Facile, rapide et gratuit

Créez votre site maintenant

Je crée mon site

Montfort AJPM

 

Ad Jesum per Mariam

Gilbert Chevalier, aveugle (vendéen), compositeur-interprète, a mis en musique, depuis les années 80 jusqu'à ce jour, l'intégralité des cantiques de St Louis-Marie Grignion de Montfort (environ 200), et ce, sur plusieurs airs (environ un millier), cantiques que lui-même chante et joue, toujours en continu ; vous en trouverez ici plusieurs échantillons avec d'autres cantiques (Ave Maria, Stes Thérèse & Jeanne d'Arc, etc)

Sur le Blog Montfort AJPM, vous trouverez les indications nécessaires pour télécharger les cantiques et suivre les nouvelles parutions au jour le jour.

-- CD en ventes ici : www.montfort.kingeshop.com --

AJPM42 : Noël des bergers (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM41 : Noël des Anges (2) (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 1 du CD "Noëls"

Plage 2 du CD "Noëls"

1- Le Très-Haut, l’Incompréhensible
L’Éternel et le Tout-Puissant
Vient de naître maintenant.
Est-il possible ?
L’Éternel a un jour, le Verbe est en silence,
Le Tout-Puissant s’est fait enfant.
Reconnaissons,
Adorons, louons,
Louons, aimons
Et reconnaissons
Notre Dieu réduit à l’enfance.

2- Si ce bon Dieu naît pour les hommes
Et pour les rendre bienheureux,
Nous lui devons tout comme eux
Ce que nous sommes.
Allons mettre à ses pieds nos couronnes de gloire,
En lui disant d’un air joyeux :
Enfant très doux,
Nos biens sont à vous,
Régnez sur nous,
Nos biens sont à vous,
De vous seul vient notre victoire.

3- Ô séraphins, parmi vos flammes,
Chantons gloire à Dieu dans les cieux,
Grâce et paix dans ces bas lieux
Aux bonnes âmes.
Ô Fils du Tout-Puissant, ô Sagesse éternelle,
Que votre nom est glorieux !
Nous le louons,
Nous le bénissons,
Nous l’adorons,
Nous le glorifions,
Quoique dans une chair mortelle.

4- Ô bergers, ô troupe fidèle,
Mêlez vos concerts avec nous,
Dieu vient de naître pour tous :
Bonne nouvelle !
Laissez là vos agneaux, cherchez le véritable,
Cherchez-le bien, il est à vous :
Il vous attend
Quoiqu’il soit si grand,
Il vous attend,
Ce petit Enfant,
Sur du foin et dans une étable.

5- Que ce jour nous est honorable !
Un Dieu de toute majesté
S’est fait dans l’humanité
Notre semblable.
Allons donc l’adorer, allons le reconnaître,
Bénissons tous sa charité :
Faisons la cour
À ce Dieu d’amour,
Tous, tour à tour,
Faisons-lui la cour
Puisqu’il est notre commun Maître.

6- Ô pure et divine Marie,
Nous admirons votre bonheur
D’avoir à votre Sauveur
Donné la vie.
Pureté sans pareille, humilité profonde,
Vous avez charmé le Seigneur.
Cœur bien-aimé,
À nous s’est donné !
Cœur bien-aimé,
Il s’est incarné !
Publions ce miracle au monde.

LES BERGERS :

1- Bergers, d’où viennent ces concerts
Qui font retentir ces déserts ?
Amis, ce sont les chœurs des anges,
Un Dieu vient de naître pour nous,
C’est le sujet de leurs louanges.
Bergers, bergers, que tardez-vous ?
Vite, vite, cherchons-le tous.

2- Les anges nous ont avertis
Qu’il n’est pas né bien loin d’ici,
Et que c’est même en cette étable.
Naître dans une étable, un Roi,
Amis, cela n’est pas croyable.
Allons, pasteurs, et croyez-moi,
C’est là qu’il est, ayons la foi.

3- Portons à cet Enfant nouveau
Quelques fruits, ou bien un agneau,
En signe de reconnaissance,
Puisque c’est en notre faveur
Qu’il s’est réduit jusqu’à l’enfance.
Allons offrir à ce Sauveur
Ce que nous avons de meilleur.

4- Bonjour, cher Enfant attendu,
Pour nous, soyez le bienvenu.
Nous venons pour vous rendre hommage,
Nous ne sommes que des paysans,
Nous n’avons rien que de sauvage,
Supportez-nous en nos accents,
Et même en nos petits présents.


JÉSUS ENFANT :

5- Soyez les bienvenus, bergers,
Je vous appelle les premiers
Par les anges de ma lumière,
Car dans votre simplicité
Vous avez le don de me plaire.
Venez à moi par charité,
Approchez tous en sûreté.


LES BERGERS :

6- Seigneur, quel est votre dessein ?
N’êtes-vous pas Roi souverain ?
Pourquoi donc naître en une étable ?
Pour quel sujet avez-vous pris
Cet état pauvre et misérable ?
Cela surprend tous nos esprits,
Aucun de nous ne l’a compris.


JÉSUS ENFANT :

7- Bergers, il ne tenait qu’à moi
De naître, comme un puissant Roi,
Dans un palais riche et commode.
Mais j’ai choisi l’humilité
Afin de la mettre à la mode,
Mais j’ai choisi la pauvreté
Pour l’enrichir de sainteté.

LES BERGERS :

8- Ah ! nous pensions bien autrement !
Mais nous voulons dorénavant
Prendre, selon votre Sagesse,
Notre état bas pour un honneur,
Notre pauvreté pour richesse.
Bergers, bergers, quel grand bon­heur
De ressembler au doux Sauveur !

9- Bergers, que cet Enfant est beau,
Qu’il fait bon près de son berceau !
Que n’y pouvons-nous toujours être !
Nous goûterions le saint plaisir
Que fait goûter son petit Maître,
Nous le verrions tous à loisir.
Ah ! contentons notre désir.

10- Chantons, chantons tous d’une voix :
Nous vous bénissons mille fois,
Ô très Sainte Vierge Marie,
Vous nous donnez la vie à tous
En nous donnant le fruit de vie.
Par charité, permettez-nous
De rester ici près de vous.

JÉSUS ENFANT :

11- Demeurez, bergers, demeurez
Près de moi tant que vous voudrez,
J’y prends un grand plaisir moi-même.
Donnez-moi vos cœurs seulement,
C’est là le grand présent que j’aime.
C’est m’honorer excellemment
Que de m’aimer très tendrement.

LES BERGERS :

12- Voilà nos cœurs, Enfant Jésus,
Mais des cœurs pauvres de vertus.
Enrichissez-les donc, de grâce,
Pour chanter ici tour à tour,
Puisque vous nous y donnez place :
Enfant Jésus, par votre amour
Régnez sur nous, et nuit et jour.

DIEU SEUL.

AJPM43 : Noël des enfants (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM44 : Noël des Rois (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 4 du CD "Noëls"

Plage 3 du CD "Noëls"

LES ENFANTS :

1- Enfants l’ont m’a dit
Qu’un Dieu vient de naître.
Qui m’aime me suit
Vers ce petit Maître :
Allons vitement,
Allons promptement.

2- Allons, chers enfants,
Pour baiser ses langes,
Par nos bégaiements
Formons ses louanges.
Disons-lui bonjour,
Faisons-lui la cour.

3- Petit Roi des cieux,
Tout vous rend hommage,
Recevez les vœux
De notre bas âge.
Nous vous saluons,
Nous vous bénissons.

4- Qu’est-ce qui vous met
Dedans cette étable ?
Qu’est-ce qui vous fait
Pauvre et misérable ?
Nous vous prions tous
De venir chez nous.

5- Nous vous logerons
Avec votre Mère,
Nous vous servirons
En toute manière.
Vous y serez bien,
Sans manquer de rien.

JÉSUS ENFANT :

6- Tout Dieu que je suis,
J’aime l’indigence,
J’aime le mépris,
J’aime la souffrance.
Je suis bien ici,
Car je l’ai choisi.

7- Mes petits amis,
Votre bienveillance
Recevra son prix
Et sa récompense.
Si je suis enfant,
Je suis tout-puissant.

8- Vous voyez ici
Dans moi votre enfance.
Que je voie aussi,
Dans vous, l’innocence,
La simplicité
Et la charité.

9- Parez votre cœur,
C’est là ma demeure,
C’est où ma grandeur
Se plaît à toute heure,
C’est là le présent
Que j’aime ardemment.

LES ENFANTS :

10- Prenez, Roi des cieux,
Nos cœurs pleins d’enfance,
Et régnez sur eux
Par votre puissance.
Ce que nous avons,
Nous vous le donnons.

11- Enfants, qu’il fait bon
Être en cette étable !
Ô petit poupon,
Que vous êtes aimable !
Ô petit Agneau,
Que vous êtes beau !

12- Ô Jésus, tenez
Nos cœurs et nos âmes,
Vous les remplirez
De vos saintes flammes.
Car nous vous donnons
Ce que nous avons.

13- Avant de partir,
Notre aimable Frère,
Daignez nous bénir
Avec votre Mère.
Ô Jésus, à Dieu !
Ô Marie, à Dieu !


14- Non, je ne veux plus
Que l’on me caresse :
J’ai trouvé Jésus
Tout plein de tendresse.
Oh ! qu’il est bénin !
Oh ! qu’il est divin !

LES ROIS :

1- Ô grands rois, voyez-vous un bel astre des cieux ?
Qu’il est nouveau, qu’il est mystérieux !
Il avertit qu’un Sauveur vient de naître,
Allons, allons adorer ce grand Maître.

2- Marchons et quittons tout sans tarder un moment,
Sans raisonner sur cet événement.
Sentez-vous pas une douceur nouvelle ?
C’est là la voix de Dieu qui nous appelle.

3- Suivons en sûreté ce céleste flambeau,
À sa clarté cherchons l’Enfant nouveau.
Il vient de loin pour montrer qu’il nous aime,
Allons bien loin, pour lui rendre le même.

4- L’astre s’arrête ici. Quoi ! dans ce pauvre lieu ?
Serait-ce ici qu’est né notre vrai Dieu ?
Cela n’est pas, cela n’est pas croyable.
Quoi qu’il en soit, entrons en cette étable.

5- En vérité, voici celui que nous cherchons :
C’est notre Dieu ; descendons, arrêtons,
Prosternons-nous aux pieds de son enfance,
Dans le respect, l’amour et le silence.

6- Amis, que voyons-nous ? Ô prodige étonnant !
Voici, voici notre Dieu tout-puissant.
Dans le respect, l’amour et le silence,
Prosternons-nous aux pieds de son enfance.

JÉSUS ENFANT :

7- Vous avez pris, ô rois, bien des peines pour moi,
Je ne puis trop admirer votre foi.
Relevez-vous, approchez-vous de grâce,
Venez à moi pour que je vous embrasse.

LES ROIS :

8- Bonjour, ô cher Enfant, ô puissant Roi des rois,
Nous venons pour nous soumettre à vos lois,
Nous adorons votre toute-puissance
Au travers de cette vile apparence.

9- Daignez prendre cet or comme un roi tout-puissant,
Comme vrai Dieu recevez cet encens,
Comme mortel recevez cette myrrhe,
Nos sceptres sont soumis à votre empire.

JÉSUS ENFANT :

10- J’accepte ces présents, je reçois ces honneurs ;
Je veux aussi vous combler de faveurs,
Pour vous seront mes plus grandes largesses,
Vous goûterez mes plus tendres caresses.

LES ROIS :

11- Amis, ressentez-vous l’ineffable douceur
Qu’on goûte ici près de ce doux Sauveur ?
Nos palais n’ont point de plaisir semblable
À celui qu’on ressent dans cette étable.

12- Adorons, adorons ce débonnaire Agneau,
Tombons, tombons au pied de son berceau ;
Il est enfant, mais il est adorable,
Il est abject, mais il est tout aimable.

13- Mère du bel amour, qu’on vous loue en tout lieu
De nous avoir donné cet Enfant-Dieu,
D’avoir donné le jour à la lumière,
L’être au vrai Dieu, la vie à notre Père.

14- Votre exemple, ô Jésus, nous montre évidemment
Que la grandeur est dans l’abaissement,
Que le bonheur consiste en la souffrance,
Que le vrai bien se trouve en l’indigence.

15- Vous enlevez nos cœurs par votre humilité,
Vous les gagnez par votre pauvreté,
Ayez sur eux une victoire entière,
Bénissez-les par votre Sainte Mère.

16- Puisque nous ne pouvons rester ici longtemps
Pour contempler vos attraits si charmants,
Avant partir, bénissez-nous de grâce,
Et pour jamais en nos cœurs prenez place.

17- Digne Mère de Dieu, mille remerciements
De nous avoir donné ce bel Enfant.
Il faut partir, ô notre unique joie :
Bénissez-nous, bénissez notre voie.

JÉSUS ENFANT :

18- Amis, allez en paix sous ma protection,
Prêchez partout la gloire de mon nom,
Croyez en moi, portez chacun à croire,
Et vous serez de grands rois dans ma gloire.

AJPM45 : Noël des âmes pieuses (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM46 : Noël des âmes zélées (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 6 du CD "Noëls"

Plage 5 du CD "Noëls"

1- Voyez-vous ce cher Enfant
Dans cette pauvre étable ?
C’est un Seigneur tout-puissant,
C’est un Dieu véritable.
C’est le Maître souverain
Des têtes couronnées,
C’est celui qui tient tout en sa main,
C’est le Dieu des armées.

2- Ce cher Enfant aujourd’hui
Nous parle en son silence,
Et tout nous parle de lui
Dans sa divine enfance.
On lit dans sa pauvreté,
Son amour est extrême !

Tout nous dit : Voyez sa charité,
Voyez comme il nous aime !

3- Ces deux pauvres animaux,
Cette étable et ces langes
Sont des chantres bien nouveaux
Pour former ses louanges.
Aimez ce bon petit Roi,
Disent-ils d’un air tendre.
Mais il faut avoir bien de la foi
Pour le pouvoir entendre.

4- Qu’il fait bon voir le Sauveur
Sur le sein de sa Mère !
Il se presse sur son Cœur
D’une douce manière.
Il la baise tendrement,
Il l’accole, il l’embrasse.
Ses souris, son air tendre et char­mant
La remplissent de grâce.

5- Que ce Roi du ciel est grand !
Oh ! qu’il est adorable !
Qu’il est petit à présent,
Mais qu’il en est aimable !
Que cet Enfant a d’attraits
Sur son divin visage !
Ses doux yeux ont des charmes se­crets
Qui parlent sans langage.

6- Il prêche l’humilité,
Il prêche l’innocence,
Il prêche la charité,
Il prêche la souffrance.
Oh ! qu’il parle éloquemment,
Puisqu’il parle d’exemple !
Il ravit, il touche vivement
Celui qui le contemple.

7- Qui comprendra ce qu’il dit
Pour nous, à Dieu son Père,
Puisqu’il se rend si petit
Pour calmer sa colère ?
Pour lui donner aujourd’hui
Une gloire infinie,
Il ne veut paraître devant lui
Qu’en qualité d’hostie.

8- Regardez votre cher Fils,
Ô Père des lumières,
Écoutez ses petits cris,
Écoutez ses prières.
Il vous prie en se taisant,
Il parle par ses larmes,
Calmez-vous par son état présent
Et mettez bas les armes.

9- Ô Jésus, votre dessein
En naissant dans l’étable
Est de trouver dans mon sein
Un séjour agréable.
Venez-y donc maintenant
Reposer avec gloire.
Que je sois vaincu par un enfant,
Ô la douce victoire !

1- C’est dans ce lieu, grand Maître,
Que vous venez des cieux
Pour nous faire connaître
Le moyen d’être heureux :
Mais je n’y vois personne
Prendre votre leçon !
Quoi ! l’on vous abandonne ?
Pardon, Jésus, pardon !

2- Ô Seigneur adorable,
Je fais à vos grandeurs
Une amende honorable
Pour les pauvres pécheurs.
Enfant très débonnaire,
Permettez-moi d’aller
Dire à toute la terre
De venir vous parler.

 3- Avare, tu ne penses
Qu’à l’argent et qu’au bien,
Tu vis dans l’abondance,
Tu ne manques de rien ;
Et cet Enfant aimable
Vient par sa pauvreté,
Au milieu d’une étable,
Toucher ta dureté.


4- Créature orgueilleuse,
Viens trouver ton écueil
À l’éclipse amoureuse
De ce divin Soleil.
Peux-tu t’en faire accroire
Et t’élever sur tous,
Et voir le Roi de gloire
Abaissé jusqu’à nous ?


5- Viens, mondain, et contemple
Cet Enfant à ton tour.
Ta vie et ton exemple
Combattent son amour :
Jésus dans la souffrance
Contente ses désirs,
Mais toi, dans l’abondance
Tu prends tous tes plaisirs.

6- Ô princes de ce monde,
Vous avez des palais ;
Chez vous tout bien abonde,
Vous avez des valets.
L’étable est la retraite
Du Seigneur des Seigneurs :
Il est dans la disette,
Il est sans serviteurs.


7- Ô chrétiens infidèles,
Pourquoi vous arrêter
À mille bagatelles
Qu’il vous faudra quitter ?
Venez dans une étable
Trouver dans un Enfant
Un plaisir véritable,
Un bonheur permanent.

8- Il vous dit par ma bouche
Qu’il vous aime ardemment
Et que ce qui vous touche
Le touche infiniment.
Souffrez-vous la misère ?
Il vous en tirera.
Avez-vous quelque ulcère ?
Il vous en guérira.


9- Il est si charitable,
Qu’il s’est fait tout à tous.
C’est un Maître adorable,
C’est un très chaste Époux,
C’est un ami très tendre,
C’est un bon médecin.
Allons, sans plus attendre,
Lui mettre tout en main.


10- Regarde et considère
L’étable où Jésus naît :
Elle te fait la guerre,
Elle fait ton procès.
Avare viens entendre
Et toi aussi mondain
Ce Dieu si doux, si tendre,
Ce poupon si câlin.

AJPM47 : Noël des enfants de Marie (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM48 : Noël des âmes spirituelles (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 7 du CD "Noëls"

Plage 8 du CD "Noëls"

1- Chers enfants de Marie,
Bénissez le Seigneur
De ce qu’il l’a remplie
De grâce et de douceur.
Elle vient d’enfanter ce Seigneur adorable :
Allons tous l’en féliciter,
Allons humblement visiter
Cette Mère admirable.

2- Ô Vierge merveilleuse,
Ô prodige étonnant,
Ô Mère bienheureuse,
Votre bonheur est grand ;
Le nôtre l’est aussi, vous nous donnez la vie,
Puisque vous brisez tous nos liens,
Vous nous comblez de mille biens.
Que vous soyez bénie !

3- Enfin les prophéties
De l’Ancien Testament
Se trouvent accomplies
Dans votre enfantement.
Le ciel reçoit par vous une gloire nouvelle,
Vous brisez la tête au démon,
Et vous obtenez le pardon
Au pécheur infidèle.

4- Vous seule avez pu faire,
Par un consentement,
Ce que toute la terre
Désirait ardemment.
Qu’on rende à votre foi honneur, gloire et louange !
Ce Sauveur ne nous est venu
Que parce que vous avez cru
La parole d’un ange.

5- Que vous êtes charmante
Dans votre pureté !
Que vous êtes puissante
Dans votre humilité !
Vous avez ravi Dieu, vous l’avez fait descendre :
Attiré par votre beauté,
Il a pris notre humanité,
Il n’a pu s’en défendre.

6- Par vous, puissante Reine,
Dieu vient dans ces bas lieux,
Et la nature humaine
S’élève jusqu’aux cieux.
Ô miracle étonnant ! Dieu devient notre frère,
Vous formez votre Créateur,
Vous enfantez votre Sauveur,
Et votre propre Père.

7- Ce Monarque suprême
S’est montré vraiment grand
En faisant de vous-même
Son chef-d’œuvre excellent.
Tout est mystère en vous, mais un très grand mystère :
Vous enfantez, mais sans douleur,
Vous engendrez, avec l’honneur
De rester vierge et mère.

8- Jésus aime l’étable
Mais surtout votre Cœur :
C’est son lit agréable,
C’est son palais d’honneur.
Il fait de votre sein son plus glorieux trône :
C’est là qu’il fait voir ses grandeurs,
C’est là qu’il pardonne aux pécheurs,
C’est là qu’il fait l’aumône !

9- Recevez les caresses
Que vous fait cet Enfant,
Recevez ses tendresses
Pour nos remerciements.
Heureux est votre sein, Vierge pure et fidèle,
D’avoir compris l’immensité,
D’avoir nourri, d’avoir porté
La Sagesse éternelle !

1- Un Dieu, pour sauver les hommes,
Trouve un merveilleux secret :
Il devient ce que nous sommes,
En nous faisant devenir ce qu’il est. (bis)

2- Ce Seigneur très-haut s’abaisse
Pour nous élever aux cieux,
Il vient dans notre bassesse
Pour nous donner son être glorieux. (bis)

3- Il se met dans l’impuissance
Pour nous rendre tout-puissants ;
Il se réduit à l’enfance
Pour nous faire durer dans tous les temps. (bis)

4- Pour nous combler de richesses,
Sa Majesté s’appauvrit ;
Pour nous faire des caresses,
Ce grand Seigneur se rend pauvre et petit. (bis)

5- Afin de briser nos chaînes,
Il se met dans de doux liens,
Il se charge de nos peines
Pour nous donner ses plaisirs et ses biens. (bis)

6- Dieu se fait notre semblable
Par un amour infini :
Il est juste et raisonnable
De l’imiter et ressembler à lui. (bis)

7- Qu’on apporte un diadème
À Jésus pour bien l’orner,
Puisqu’il quitte le sien même
Dans le dessein de nous en couronner. (bis)

8- Donnons-lui plutôt nos âmes,
C’est son plus bel ornement.
Livrons nos cœurs à ses flammes :
C’est là qu’il veut prendre son logement. (bis)

9- Allons d’esprit dans l’étable
Pour baiser ses petits pieds,
Et lui dire : Enfant aimable,
En Souverain régnez sur nous, régnez ! (bis)

10- Doux Jésus, c’est à cette heure
Qu’il faut enlever nos cœurs :
Faites-y votre demeure,
Car vous êtes le plus doux des vainqueurs. (bis)

11- Soyez bénie, ô Marie,
Vous faites notre bonheur,
Et vous nous donnez la vie
En nous donnant cet aimable Sauveur. (bis)

12- Vous n’êtes en cette demeure
Que pour enlever nos cœurs :
Prenez-les, à la bonne heure !
À notre Dieu, gloire, louange, honneur ! (bis)

AJPM50 : Noël populaire (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM49 : Noël des enfants écoliers (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 10 du CD "Noëls"

Plage 9 du CD "Noëls"

1- Un grand Maître
Nous vient de naître,
Un Roi nouveau
Nous commande au berceau.
Vite, vite, préparons-nous,
Allons le voir, allons à deux genoux.

2- Tous les Anges,
Par leurs louanges,
Leurs chants joyeux,
Font retentir ces lieux.
Vite, vite, préparons-nous,
Allons le voir, allons à deux genoux.

3- On le nomme
Un Dieu fait homme
Le Fils de Dieu
Incarné dans ce lieu.
Vite, vite, préparons-nous,
Allons le voir, allons à deux genoux.

4- Qu’on s’empresse,
C’est la Sagesse
Dont la douceur
Vient ravir notre cœur.
Vite, vite, préparons-nous,
Allons le voir, allons à deux genoux.

5- Que tout sonne,
Que tout entonne :
Dieu s’est fait chair
Pour nous tirer d’enfer.
Vite, vite, prosternons-nous,
Puisqu’il est Dieu, puisqu’il est né pour tous.

6- Sur la paille,
Denier ni maille,
Pauvre et petit,
Au milieu de la nuit.
Vite, vite, prosternons-nous,
Puisqu’il est Dieu, puisqu’il est né pour tous.  

7- Je l’admire
Comme il soupire,
Il veut avoir
Sur nous quelque pouvoir.
Vite, vite, préparons-nous,
Il veut parler, il veut parler à tous.

8- Il demande,
Mais qu’on l’entende,
Non de l’argent,
Mais un cœur bien fervent.
Vite, vite, donnons un cœur,
Un cœur fervent à l’aimable Sau­veur.

9- La lumière
Dans la poussière,
L’immensité
Dans la captivité.
Vite, vite, donnons un cœur,
Un cœur d’amour à l’amoureux Sauveur.

10- La puissance
Dans l’impuissance
Et la clarté
Dans cette obscurité.
Vite, vite, donnons un cœur
Un cœur bien humble au très humble Sauveur.

11- Pauvre étable,
Palais aimable,
Ta pauvreté
Est riche, en vérité !
Monde, monde, retire-toi,
Si tu ne viens dans l’étable avec moi !

12- Ô Marie
Toute remplie
De sainteté,
De grâce et de beauté !
Vite, vite, prenez mon cœur,
Et le donnez à Jésus, mon Sauveur.

13- Vierge-Mère,
Je vous révère,
Je vous bénis
Avec votre cher Fils.
Vite, vite, prenez mon cœur,
Et le donnez à Jésus, mon Sauveur.

14- Que tout âge
Lui rende hommage,
Petits et grands,
Ignorants et savants !
Vite, vite, qu’on donne un cœur,
Un cœur d’amour, à l’aimable Sauveur !

15- Qu’on lui donne
Une couronne,
Un sceptre en main,
Il est Roi souverain !
Vite, vite, offrons nos cœurs :
C’est le présent qu’aime ce doux Sauveur.

16- À mon aise
Que je le baise !
Je suis charmé
De voir ce Bien-Aimé.
Vite, vite, mon doux Sauveur,
Oui, pour toujours, prenez, prenez mon cœur !

17- Toute gloire,
Toute victoire,
À la douceur
De cet Enfant vainqueur !
Mère, Mère, prenez mon cœur,
Et le donnez à Jésus, mon Sauveur.

DIEU SEUL.

LES ENFANTS ÉCOLIERS :
1- Amis, j’entends le chant des Anges.
Qu’il est doux et mélodieux !
Ils annoncent dans leurs louanges
Un Enfant nouveau, Roi des cieux,
Ils disent qu’il est dans les langes :
Allons l’adorer avec eux.

2- Tressaillons donc tous d’allégresse,
Car nous avons un nouveau Roi.
Allons, sa charité nous presse,
L’adorer en esprit de foi.
Allons lui dire avec tendresse :
Cher Maître, donnez-nous la loi !

3- Qu’avons-nous pour lui faire hom­mage,
Pour honorer sa Majesté ?
Notre cœur est tout son partage,
Allons l’offrir en sûreté,
Car il ne veut point d’autre gage
D’amour et de fidélité.

4- Le voyez-vous dans une étable ?
Sa Mère le tient en ses bras.
Ah ! qu’il est beau, qu’il est aimable !
Que son visage est plein d’appâts !
Ah ! qu’il est doux, qu’il est affable !
Allons à lui, ne tardons pas.

5- Voilà la puissance infinie
Dans une extrême infirmité ;
Voilà la grandeur raccourcie,
Un soleil dans l’obscurité,
Duquel l’éclipse nous convie
À l’aborder en sûreté.

6- Est-ce là, vous, notre cher Maître,
Notre Dieu, notre Créateur ?
Que n’êtes-vous donc venu naître
Dans le palais d’un empereur ?
Votre amour vous fait reconnaître,
Vous ne cherchez que notre cœur.

7- Nous sommes remplis d’espérance,
Et tout saisis d’étonnement
De vous voir réduit à l’enfance :
L’amour seul fait ce changement,
Pour être dans cette impuissance
Notre puissant soulagement.

8- Tous remplis de reconnaissance.
Tombons au pied de ce berceau,
Pour y contempler en silence
Combien son petit hôte est beau ;
Mais offrons-lui, sans résistance,
Un cœur contrit, un cœur nouveau.

9- N’ayant rien, Agneau débonnaire,­
Qui puisse être un digne retour,
Voilà nos cœurs, daignez y faire
Votre crèche et votre séjour :
Mais afin de vous y complaire,
Embrasez-les de votre amour !

10- Nous avons quitté notre école
Et les leçons de nos régents,
Pour entendre votre parole,
Pour devenir saints et savants.
Parlez, rien ne sera frivole,
Nous croyons comme des enfants.

11. - Je suis méchant, je veux apprendre
Votre leçon de pureté.
- Je suis pauvre, je veux comprendre
Votre leçon de pauvreté.
- Je suis orgueilleux, je veux prendre
Votre leçon d’humilité.

12- Voici, Seigneur, un sacrifice
Que chacun vous fait en son cœur :
- Sans rien nommer, je quitte un vice,
- Je quitte mon air de hauteur,
- Et moi ma tête et mon caprice,
- Je veux avoir plus de douceur.

13. - Moi, pour votre amour, j’abandonne
Cette compagnie et les jeux.
- Moi, pour vous plaire, je vous donne
Cet habit trop riche et pompeux.
- Pour vous, de bon cœur je par­donne
À cet enfant à qui j’en veux.

14- Enfant Jésus, qui vous empêche ?
Prenez nos cœurs en ce moment.
Faites-en de grâce une crèche,
Pour y reposer doucement,
Et les transpercer d’une flèche
De l’amour qui vous fait enfant.

JÉSUS ENFANT :

15- Aujourd’hui je gagne victoire,
Quoique je ne sois qu’un enfant :
J’entre dans vos cœurs avec gloire
Et je reçois bien vos présents.
Soyez toujours prêts à me croire,
Et vous serez des rois puissants.

AJPM52 : En l'honneur de St Pie V (extrait d'un cantique de St L-M de Montfort)

AJPM51 : Ouverture de la mission (cantique de St L-M de Montfort)

Extrait de la plage 2 du CD "Les Saints-La Sagesse".

1-La Mission est ouverte,
Quittons tout pour la gagner,
Car la perdre est une perte
Qu'on ne saurait réparer.

R./Profitons de ce saint temps,
Car il passe, passe, passe,
Profitons de ce saint temps,
Car il passe vitement.
Je le veux de tout mon cœur,
Grâce, grâce, grâce, grâce,
Je le veux de tout mon cœur,
Grâce à Jésus, mon Sauveur.


2-Homme, et femme, êtes-vous sage ?
Oubliez le temporel,
La famille et le ménage,
Pour le salut éternel.

3-Vous n'y perdrez rien, j'en jure,
Pour un, vous gagnerez cent,
Et, pour un morceau d'ordure,
La grâce du Dieu vivant.

4-C'est Dieu qui nous parle en chaire
Par un homme comme nous,
Comme il enseigne il faut faire,
Ou bien nous périrons tous.

5-Écoutons, amis fidèles,
Et gardons en notre cœur
Cette parole éternelle
Qui fera notre bonheur.

6-Loin de nous l'esprit critique
Qui manque de charité,
Loin de nous l'homme hérétique
Qui combat la vérité.

7-Faisons, faisons pénitence,
Demandons des cœurs touchés,
Sondons notre conscience,
Confessons tous nos péchés.

8-Ayons une horreur extrême
Du maudit péché mortel,
Craignons l'apparence même
Du moindre péché véniel.

9-Adorons Dieu, notre Père,
Aimons-le parfaitement,
Faisons-lui notre prière
Soir et matin saintement.

10-Calmons-le dans sa colère
Par le jeûne et l'oraison,
Et méritons sa lumière
En assistant au sermon.

11-Ayons horreur du blasphème
Et du moindre jurement,
Ne disons plus « pardi » même,
Ni « ma foi » pareillement.

12-Assistons bien à la messe,
Fuyons la danse et le jeu,
Allons souvent à confesse
Et sans cesse prions Dieu.

13-Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l'âme incurable :
Disons-le donc tous les jours.

14-Voici le seul nécessaire :
Servir bien Dieu, se sauver.
C'est là notre unique affaire,
Il y faut donc travailler.

15-Méprisons tout ce qui passe
Comme indigne de nos cœurs,
Ne recherchons que la grâce
Qui seule nous rend meilleurs.

16-En surmontant la nature,
Vivons toujours de la foi.
En aimant Dieu sans mesure,
Remplissons toute la loi.

En l'honneur de St Pie V 
(paroles en PDF)
89 ko
En_l_honneur_de_St_Pie_V_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

AJPM54 : Ave Maria de Lourdes (7) : "Au ciel et sur terre"

AJPM53 : Ave Maria de Lourdes (6) : instrumental pour 12 couplets

1- Au Ciel et sur terre,
    Que toutes les voix,
    Pour vous, ô ma Mère,
    Chantent à la fois :

R./ Ave, ave, ave Maria !
    Ave, ave, ave Maria !


2- Puissante harmonie
    Des mondes errants,
    Sois près de Marie
    L'écho de mes chants.

3- Après Dieu, saints anges,
    Qui méritent mieux
    Vos justes louanges
    Au séjour des Cieux ?

4- Chantez sa victoire,
    Cieux étincelants,
    Racontez sa gloire
    À tous ses enfants.

5- Image pâlie
    Du manteau vermeil,
    Qui revêt Marie,
    Que dis-tu, soleil ?

6- Douce est ta lumière,
    Bel astre des nuits,
    Plus belle est ma Mère,
    Dans le Paradis !

7- Étoiles que j'aime
    À voir resplendir :
    Sur son diadème
    Venez vous unir.

8- Nuit, dans ton silence
    Si mystérieux,
    Au jour qui s'avance
    Dis son nom précieux.

9- Ô Mère chérie,
    Donnez-nous l'espoir,
    Après cette vie,
    Au Ciel, de vous voir.

10- Et dans la lumière
    Du jour éternel,
    Toujours, tendre Mère,
    Nous dirons au Ciel :

1- Au Ciel et sur terre,
    Que toutes les voix,
    Pour vous, ô ma Mère,
    Chantent à la fois :

R./ Ave, ave, ave Maria !
    Ave, ave, ave Maria !


2- Puissante harmonie
    Des mondes errants,
    Sois près de Marie
    L'écho de mes chants.

3- Après Dieu, saints anges,
    Qui méritent mieux
    Vos justes louanges
    Au séjour des Cieux ?

4- Chantez sa victoire,
    Cieux étincelants,
    Racontez sa gloire
    À tous ses enfants.

5- Image pâlie
    Du manteau vermeil,
    Qui revêt Marie,
    Que dis-tu, soleil ?

6- Douce est ta lumière,
    Bel astre des nuits,
    Plus belle est ma Mère,
    Dans le Paradis !

7- Étoiles que j'aime
    À voir resplendir :
    Sur son diadème
    Venez vous unir.

8- Nuit, dans ton silence
    Si mystérieux,
    Au jour qui s'avance
    Dis son nom précieux.

9- Ô Mère chérie,
    Donnez-nous l'espoir,
    Après cette vie,
    Au Ciel, de vous voir.

10- Et dans la lumière
    Du jour éternel,
    Toujours, tendre Mère,
    Nous dirons au Ciel :

AJPM56 : Le possédé albigeois (1) (raconté par St L-M de Montfort)

AJPM55 : Explication du Rosaire (1) (cantique de St L-M de Montfort)

    1- Saint Dominique prêchant près de Carcas­sonne le saint Rosaire, un jour de l’an 1215,  on lui amena un hérétique albi­geois possédé par le démon.


    2- Le saint l’exorcisa en présence d’une grande multitude de peuple ; on tient qu’il y avait plus de douze mille hommes à l’entendre.


    3- Les démons, qui possédaient ce pauvre misérable, étant obligés de répondre malgré eux aux interrogations que le saint leur faisait, dirent :


    4- Premièrement, qu’ils étaient quinze mille dans le corps de ce misérable, parce qu’il avait attaqué les quinze mystères du Rosaire ;


    5- Deuxièmement, que, par le Rosaire qu’il prêchait, il mettait la terreur et l’épouvante dans tout l’enfer, et qu’il était l’homme du monde qu’ils haïssaient davantage à cause des âmes qu’il leur enlevait par la dévotion du Rosaire ;


   6-  Troisièmement, ils lui révélèrent plusieurs autres particularités.


    7- Saint Dominique, ayant jeté son Rosaire au cou du possédé, leur demanda qui, de tous les saints du ciel, ils craignaient davantage et devait être plus aimé et honoré des hommes.


    8- A cette interrogation, ils firent des cris si épouvan­tables que la plupart des auditeurs, saisis d’effroi, tombèrent par terre.


    9- Ensuite, ces malins esprits, pour ne pas répondre, pleurèrent et se lamentèrent d’une manière si pitoyable, si touchante, que plusieurs des assistants en pleurèrent eux-mêmes, par une pitié naturelle.


    10- Ils disaient par la bouche du possédé d’un ton de voix lamentable : « Dominique, Dominique, aie pitié de nous, nous te promettons que nous ne te nuirons jamais. Toi qui as tant de pitié des pécheurs et misérables, aie pitié de nous, misérables. Hélas, nous souffrons tant, pourquoi prends-tu plaisir à augmenter nos peines ? Contente-toi des peines que nous endurons. Miséricorde ! miséricorde ! miséricorde ! »


    11- Le saint, sans être touché des paroles tendres de ces esprits malheureux, leur répondit qu’il ne ces­serait de les tourmenter jusqu’à ce qu’ils eussent répondu à la question.


    12- Les démons lui dirent qu’ils y répondraient, mais en secret et à l’oreille, et non pas devant tout le monde.


    13- Le saint insiste et leur commande de parler et répondre tout haut.


    14- Les diables ne vou­lurent plus dire mot, quelque commandement qu’il leur fit.


    15- Il se mit à genoux et fit cette prière à la sainte Vierge : « Ô très sainte Vierge Marie, par la vertu du saint Rosaire, ordonnez à ces ennemis du genre humain de répondre à ma question. »


    16- Cette prière étant faite, voilà qu’une flamme ardente sortit des oreilles, des narines et de la bouche du pos­sédé, qui fit trembler tout le monde, mais cependant qui ne fit mal à personne.


    17- Alors les diables s’écrièrent : « Dominique, nous te prions, par la Passion de Jésus­-Christ et par les mérites de sa sainte Mère et de tous les saints, que tu nous permettes de sortir de ce corps sans rien dire ; car les anges, quand tu voudras, te le révèleront. Ne sommes-nous pas des menteurs ? Pour­quoi veux-tu nous croire ? Ne nous tourmente pas davantage, aie pitié de nous.


    18- « Malheureux que vous êtes, indignes d’être exaucés », dit saint Dominique, qui, se mettant encore à genoux, fit sa prière à la sainte Vierge :


    19- « Ô très digne Mère de la Sagesse, je prie pour ce peuple ici présent qui déjà est instruit de la manière de bien dire la Salutation angélique. Forcez vos ennemis à confesser en public la vérité pleine et sincère sur ce point. »


    20- Il n’eut pas plus tôt fini sa prière, qu’il vit la sainte Vierge près de lui, entourée d’une grande multitude d’anges, qui, avec une verge d’or qu’elle tenait à la main, frappait le démoniaque en lui disant : « Réponds à mon serviteur Dominique, selon sa demande. »


    21- Il faut remarquer que le peuple n’entendait ni ne voyait point la sainte Vierge ; il n’y avait que saint Dominique.


    22- Alors les démons commencèrent à s’écrier en disant :


    23- « Ô notre ennemie, ô notre ruine, ô notre confusion, pourquoi êtes-vous venue exprès du ciel pour nous tourmenter si fort ? Faut-il que, malgré nous, ô avocate des pécheurs qui les retirez des enfers, ô chemin très assuré du Paradis, nous soyons obligés de dire toute la vérité ? Faut-il que nous confessions devant tout le monde ce qui sera la cause de notre confusion et de notre ruine ? Malheur à nous, malheur à nos princes de ténèbres.


    24- « Écoutez donc, chrétiens. Cette Mère de Jésus-Christ est toute-puissante pour empêcher que ses serviteurs ne tombent en enfer ; c’est elle qui, comme un Soleil, dissipe les ténèbres de nos machines et finesses ; c’est elle qui évente nos mines, qui rompt nos pièges et rend toutes nos tentations inutiles et sans effet.


    25- « Nous sommes contraints d’avouer qu’aucun de ceux qui persévèrent dans son service n’est damné avec nous.


    26- « Un seul de ses soupirs qu’elle offre à la Sainte-Trinité, surpasse toutes les prières, les vœux et les désirs de tous les saints.


    27- « Nous la craignons plus que tous les bienheu­reux ensemble et nous ne pouvons rien contre ses fidèles serviteurs.

    28- « Plusieurs chrétiens mêmes qui l’invoquent à la mort, et qui devraient selon nos lois ordinaires être damnés, sont sauvés par son intercession.


    29- « Ah ! si cette Mariette (c’est ainsi que leur rage la faisait appeler) ne s’était opposée à nos desseins et à nos efforts, nous aurions depuis longtemps renversé et détruit l’Église et fait tomber tous ses ordres dans l’erreur et l’infidélité.


    30- « Nous protestons de plus, par la violence qu’on nous fait, qu’aucun de ceux qui persévèrent à dire le Rosaire n’est damné ; car elle obtient à ses dévots serviteurs une vraie contrition de leurs péchés par laquelle ils en obtiennent le pardon et l’indulgence. »


    31- Alors saint Dominique fit réciter le Rosaire à tout le peuple, fort lentement et dévotement, et, à chaque Ave Maria que le saint et le peuple récitaient (chose étonnante), il sortait du corps de ce malheureux une grande multitude de démons, en forme de charbons ardents.


    32- Les démons étant tous sortis et l’hérétique tout à fait délivré, la sainte Vierge donna, quoique invisiblement, sa bénédiction à tout le peuple, qui en ressentit une joie très sensible.


    33- Ce miracle fut cause qu’un grand nombre d’hérétiques se convertirent et se mirent de la confrérie du saint Rosaire.

 

********************************


PROMESSES QUE FIT LA SAINTE VIERGE A SAINT DOMINIQUE ET AU BIENHEUREUX ALAIN DE LA ROCHE EN FAVEUR DE LA DÉVOTION AU ROSAIRE
(ou les 15 promesses du Rosaire)



« 1- Quiconque récitera pieusement le Rosaire et persévèrera dans cette dévotion verra toutes ses prières exaucées.


2- Je promets une très spéciale protection et des grâces de choix aux dévots du Rosaire.


3- Le Rosaire sera un bouclier impénétrable, ruinera les hérésies, affranchira les âmes du joug du péché et des instincts mauvais.


4- Le Rosaire fera germer les vertus, attirera les miséricordes divines, remplacera dans les cœurs les affections périssables par le saint amour de Dieu et sanctifiera des multitudes d'âmes.


5- L’âme qui me témoignera sa confiance par la récitation du Rosaire ne périra pas.


6- Aucun de ceux qui récitent avec piété le Rosaire ne fera une fin malheureuse : pécheur, il se convertira ; juste, il persévérera jusqu'à la fin dans la grâce.


7- Je veux que tous ceux qui récitent dévotement le Rosaire trouvent dans leur vie et à leur mort réconfort et lumière et participent à la vie des bienheureux.


8- Les dévots du Rosaire ne mourront point sans le secours de l’Église.


9- Je délivrerai promptement du Purgatoire les dévots du Rosaire.


10- Ceux qui auront vraiment aimé pratiquer cette dévotion jouiront dans le Ciel d'une gloire particulière.


11- Tout ce que l'on me demandera en récitant le Rosaire, on l'obtiendra.


12- J’ai obtenu de mon Fils que les dévots du Rosaire aient comme frères dans la vie et dans la mort les bienheureux du Paradis.


13- J’assisterai dans toutes leurs nécessités ceux qui propageront le Rosaire.


14- Les dévots du Rosaire seront tous mes fils bien-aimés et les frères de Jésus-Christ.


15- La dévotion du Rosaire est une marque évidente de prédestination. »

1- Veut-on faire un choix excellent
Des plus saintes Prières,
Et méditer en même temps
Les principaux mystères ?
Le Rosaire en est un précis :
Ces deux trésors y sont compris,
Trésors inépuisables,
Puisque le ciel en est le prix,
Ils sont inestimables.


2- Le Rosaire est donc un moyen,
Et des plus efficaces
Pour trouver le souverain bien
Et la source des grâces ;
On y médite les vertus,
Lesquelles conviennent le plus
Selon chaque mystère :
On les demande par Jésus
Et par sa sainte Mère.


3- Il renferme trois chapelets,
Qui font quinze dizaines :
On trouve ici quinze couplets,
Pour les offrir sans peines,
C’est par cinq mystères joyeux
Et cinq mystères douloureux
Qu’on fait quinze demandes,
Y joignant les cinq glorieux :
Les quinze ont quinze offrandes.


4- Toute notre religion
Consiste en ces mystères,
Mais c’est la méditation
Qui les rend salutaires :
On les honore en général,
Ensuite les quinze en détail,
Méditant leurs merveilles ;
Chaque mystère est un canal
De grâces non pareilles.


5- En joignant le cœur à la voix,
L’esprit à la parole,
On le commence par la Croix
En disant le Symbole,
Puis un Pater et trois Ave
Pour adorer la Trinité
Dont Marie est le Temple,
Le Rosaire ainsi récité,
On y prie et contemple.


SUR LA CROIX

6- Adorons dans la Trinité
Un Dieu seul par essence,
Trois personnes dans l’Unité,
D’une même substance.
Croyons en Dieu très fermement,
Espérons en Dieu sûrement ;
Car, c’est notre bon Père,
Aimons Dieu souverainement,
C’est le seul nécessaire.


L’ANNONCIATION

7- Un Ange du Ciel descendit
Et salua Marie :
Elle conçut du Saint-Esprit
Jésus, le fruit de vie :
Un Dieu prend notre humanité,
L’unit à sa Divinité,
Une Vierge est féconde :
Admirons tous l’humilité
D’un Dieu qui vient au monde.


LA VISITATION

8- La Vierge, enceinte du Sauveur,
Alla, non sans mystère,
Sanctifier son Précurseur
Dans le sein de Sa Mère :
Pratiquons donc la charité
Et les devoirs d’humanité
À l’égard de nos frères,
Inspirons-leur la sainteté,
Soulageons leurs misères !


LA NATIVITÉ

9- Celui que Dieu même produit
Dans son sein adorable,
Est né d’une Vierge, à minuit,
Dans une pauvre étable :
Ce pauvre lieu nous fait horreur.
Mais écoutons-y le Sauveur
Qui parle en son silence :
Bienheureux les pauvres de cœur,
Leur trésor est immense.


LA PURIFICATION

10- Jésus s’offre au Temple pour nous,
Par les mains de Marie,
Pour calmer Dieu dans son courroux,
Par une double hostie :
Il faut, pour observer la Loi,
Sacrifier tout à la Foi,
Remplir toute justice,
Craindre et purifier en soi
Jusqu’à l’ombre du vice.


LE RECOUVREMENT DE JÉSUS

11- Elle trouve au Temple son Fils,
Après trois jours d’absence,
Parmi les docteurs tout surpris
De sa haute science :
Cherchons donc toujours le Sauveur
Comme Marie avec ferveur.
Pour le trouver sans cesse,
Cherchons avec la même ardeur,
La divine Sagesse.


L’AGONIE DE JÉSUS-CHRIST

12- Jésus, triste jusqu’à la mort,
Au Jardin des Olives,
Sua du Sang par un effort
Des douleurs les plus vives ;
Pleurons sur nous-mêmes aujourd’hui,
Veillons et prions comme lui :
Mêlons nos pleurs aux siennes :
Nos péchés l’accablent d’ennui,
N’augmentons pas ses peines.


LA FLAGELLATION

13- Son Sang s’écoule à gros ruisseaux
Pendant qu’on le flagelle,
Sa chair s’en va toute en lambeaux,
Oh ! la douleur cruelle !
Apprenons à mortifier,
À punir et crucifier
Notre chair si rebelle,
Pour la soumettre et conserver
Sans tache criminelle.


LE COURONNEMENT D’ÉPINES

14- La Couronne du Roi des cieux
Est d’épines piquantes,
On lui fait, en bandant ses yeux,
Mille insultes sanglantes :
Ne rougissons point de la Croix,
Souffrons comme le Roi des rois,
Qu’on nous raille ou nous gronde ;
Soyons bien soumis à ses lois,
Et méprisons le monde.


LE PORTEMENT DE CROIX

15- Jésus-Christ portant une Croix,
Dessus sa chair sanglante
Se trouve accablé de son poids
Tant elle était pesante :
Ne l’accablons pas de nouveau
En ajoutant à son fardeau
Quelque nouvelle offense,
Mais imitons ce doux Agneau,
Sa douce patience.


LE CRUCIFIEMENT

16- Jésus, abandonné de tous
Sous les yeux de sa Mère,
Est enfin mort d’amour pour nous
Sur la Croix du Calvaire.
Nos péchés seuls l’ont fait souffrir,
Nos péchés seuls l’ont fait mourir :
Versons, versons des larmes.
Portons la Croix sans déplaisir :
Elle n’est pas sans charmes.


LA RÉSURRECTION

17- Trois jours après, ce Dieu très fort
Ressuscite avec gloire,
Ayant, sur l’enfer et la mort,
Une pleine victoire :
Ressuscitons avec Jésus,
Faisons vivre en nous les vertus
Et mourons à tout vice ;
Dorénavant, ne péchons plus ;
Que tous se convertissent.


L’ASCENSION

18- Jésus-Christ monte en Paradis
Pour préparer nos places.
Ce Royaume nous est acquis,
Si nous suivons ses traces :
Désirons le Ciel ardemment,
Soupirons à chaque moment
Après notre patrie,
Et méprisons chrétiennement
Les biens de cette vie.


LA PENTECÔTE

19- Jésus remplit du Saint-Esprit
Marie et les Apôtres :
Par eux ensuite il en remplit
Le cœur de plusieurs autres :
Prions ce Dieu de vérité,
De lumière et de sainteté
Qu’il éclaire notre âme,
Prions ce Dieu de charité
Qu’il l’anime et l’enflamme.


L’ASSOMPTION

20- Marie est morte par amour,
Elle est ressuscitée,
Puis élevée au même jour
Jusqu’au Ciel empyrée :
Pour mourir très heureusement
Et monter au Ciel sûrement,
Faisons-le par Marie,
Et la servons dévotement
En imitant sa vie.


LE COURONNEMENT DE LA VIERGE

21- Marie est couronnée aux Cieux
Comme une Souveraine,
Elle veut être en ces bas lieux
Sensible à notre peine :
Demandons par elle à son Fils,
Cette Couronne qu’il promit
À la persévérance
Et la gloire du Paradis
Pour notre récompense.

 

R./ Mère de Dieu, vous êtes notre Mère :
Donnez-nous votre bénédiction,
Supportez-nous malgré notre misère
Et nous gardez du monde et du démon.

 

******************************


PROMESSES QUE NOTRE-DAME FIT AU BIENHEUREUX ALAIN DE LA ROCHE EN 1464 RELATIVEMENT A LA DÉVOTION AU TRÈS SAINT ROSAIRE


« 1- A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.


2- Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.


3- Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer ; il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.


4- Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les coeurs
l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !


5- Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas.


6- Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur : pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en
grâce et deviendra digne de la Vie éternelle.


7- Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.


8- Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des
Bienheureux.


9- Je délivrerai très promptement du Purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.


10- Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.


11- Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.


12- Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.


13- J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du Ciel.


14- Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et soeurs de Jésus-Christ.


15- La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination. »


AJPM58 : La Passion (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM57 : La confession (cantique attribué à St L-M de Montfort)

Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

Ce qu’il faut faire pour bien profiter de la Mission :

1- Venez à la confession,
Pécheurs qui vivez dans le crime,
Le cœur plein de contrition,
Avec un propos légitime.

R./Vous aurez à la Mission
De vos péchés rémission.

2-Commencez à vous corriger
De tous vos péchés d’habitude ;
Amendez-vous, sans plus tarder,
Faites-en votre grande étude.

3-Jureurs, il ne faut plus jurer,
Ni dire ces mots exécrables,
Que l’on n’entend point sans pleu­rer
Parmi les chrétiens véritables.

4-Gens violents, gens emportés,
Ne vous mettez plus en colère :
Repentez-vous et détestez
Les maux que vous avez pu faire.

5-Pardonnez à vos ennemis,
C’est l’Évangile qui l’ordonne :
Si vous les traitez en amis,
Jésus-Christ dit qu’il vous pardonne.
 
6-Ivrognes, ne prenez de vin
Que ce qui vous est nécessaire ;
A vos débauches mettez fin :
Tout doit vous porter à le faire.

7-Esclaves de la volupté,
Vos péchés sont abominables :
Craignez le Dieu de sainteté,
Rompez vos liaisons coupables.

8-Changez, changez dès à présent
Votre conduite messéante :
Ne dites plus, dorénavant
Nulle parole à double entente.

9-Les saints ont crié de tout temps
Très fortement contre fa danse :
Renoncez-y donc, jeunes gens,
Ce mal est plus grand qu’on ne pense.

10-Vous qui diffamez si souvent
Votre prochain, en son absence,
Corrigez-vous résolument
Du Vice de la médisance.

11-Vous, scandaleux, qui, non contents
De vous perdre, perdez les autres,
Réparez ces maux promptement :  
Point de crimes pareils aux vôtres.

12-Quittez cette profession,
Cet endroit, cette compagnie,
Qui vous sont une occasion
De perdre l’éternelle vie.

13-Pendant l’hiver, chefs de maison,
Ne tenez jamais ces veillées,
Où préside, hélas ! le démon,
D’où les âmes sortent souillées.

14-Gens mariés, comportez-vous
Saintement dans le mariage ;
Accordez-vous, assistez-vous,
Aimez-vous, sans aucun partage.

15-Et vous, misérables enfants
Qui méprisez l’obéissance,
Soumettez-vous à vos parents,
Et vivez sous leur dépendance.

16-Maîtres, payez fidèlement
De vos domestiques les gages ;
Faites qu’ils vivent saintement :
Vous en aurez mille avantages.

17-Vous, servantes et serviteurs,
A vos maîtres soyez fidèles ;
Ne soyez impurs ni jureurs,
Paresseux, gourmands ni rebelles.

18-Confessez bien tous vos péchés,
Avec douleur et repentance,
Vous tous qui les avez cachés
Au tribunal de pénitence.

19-Pensez-vous, aux yeux du Seigneur,
Cacher l’horreur de votre crime ?
Il perce jusqu’au fond du cœur,
Il  se fait jour dans cet abîme.

20-Quel écueil vous fait échouer
Tout près d’un port si salutaire !
On rougit, s’il faut avouer
Ce que sans honte on a su faire !

21-Montrez au ministre divin
Tout le fond de votre malice ;
Montrez la plaie au médecin,
Si vous voulez qu’il la guérisse.

AJPM59 : Ave Maria de Fatima (3) : 15 couplets chantés

AJPM60 : Ave Maria de Fatima (4) : instrumental pour 18 couplets

AVE MARIA DE FATIMA
(paroles en PDF)
82 ko
AVE_MARIA_DE_FATIMA.pdf
AVE MARIA DE FATIMA
(paroles en PDF)
82 ko
AVE_MARIA_DE_FATIMA.pdf

AJPM141 : Rappelle-toi & Prière de l'Enfant d'un Saint  (poésies de Ste Thérèse)

AJPM142 : J'irai la voir un jour (interprète : Jean-Myriam Chevalier)

JÉSUS, MON BIEN-AIMÉ, RAPPELLE-TOI !...

1-Rappelle-toi de la gloire du Père,
Rappelle-toi des divines splendeurs
Que tu quittas t'exilant sur la terre
Pour racheter tous les pauvres pécheurs.
O Jésus ! t'abaissant vers la Vierge Marie
Tu voilas ta grandeur et ta gloire infinie.
Ah ! du sein maternel
Qui fut ton second Ciel,
Rappelle-toi.

2-Rappelle-toi qu'au jour de ta naissance
Quittant le Ciel les Anges ont chanté :
« A notre Dieu, gloire, honneur et puissance
Et paix aux cœurs de bonne volonté. »
Depuis dix-neuf cents ans tu tiens à ta promesse :
Seigneur, de tes enfants la paix est la richesse.
Pour goûter à jamais
Ton ineffable paix,
Je viens à toi.

3-Je viens à toi, cache-moi dans tes langes :
En ton berceau je veux rester toujours.
Là je pourrai chantant avec les Anges
Te rappeler tes joies des premiers jours.
O Jésus ! souviens-toi des bergers et des mages
Qui t'offrirent joyeux leurs cœurs et leurs hommages.
Du cortège innocent
Qui te donna son sang,
Rappelle-toi.

4-Rappelle-toi que les bras de Marie
Tu préféras à ton trône royal.
Petit Enfant, pour soutenir ta vie
Tu n'avais rien que le lait virginal.
A ce festin d'amour que te donne ta Mère
Oh ! daigne m'inviter, Jésus mon petit Frère.
Que ta petite sœur
A fait battre ton Cœur,
Rappelle-toi !...

5-Rappelle-toi que tu nommas ton père
L'humble Joseph qui par ordre du Ciel,
Sans t'éveiller, sur le sein de ta Mère
Sut t'arracher aux fureurs d'un mortel.
Verbe Dieu, souviens-toi de ce mystère étrange :
Tu gardas le silence et fis parler un Ange !
De ton lointain exil
Sur les rives du Nil,
Rappelle-toi.

6-Rappelle-toi que sur d'autres rivages
Les astres d'or et la lune d'argent,
Que je contemple en l'azur sans nuages
Ont réjoui, charmé tes yeux d'Enfant.
De ta petite main qui caressait Marie
Tu soutenais le monde et lui donnais la vie.
Et tu pensais à moi,
Jésus, mon petit Roi,
Rappelle-toi...

7-Rappelle-toi que dans la solitude
Tu travaillais de tes divines mains.
Vivre oublié fut ta plus douce étude :
Tu rejetas le savoir des humains.
O Toi ! qui d'un seul mot pouvais charmer le monde,
Tu te plus à cacher ta sagesse profonde.
Tu parus ignorant,
O Seigneur Tout-Puissant !
Rappelle-toi.......

8-Rappelle-toi qu'étranger sur la terre,
Tu fus errant, toi Le Verbe Éternel,
Tu n'avais rien... non, pas même une pierre,
Pas un abri, comme l'oiseau du ciel...
O Jésus ! viens en moi, viens reposer ta Tête,
Viens, à te recevoir mon âme est toute prête.
Mon Bien-Aimé Sauveur
Repose dans mon cœur :
Il est à Toi...

9-Rappelle-toi des divines tendresses
Dont tu comblas les plus petits enfants.
Je veux aussi recevoir tes caresses
Ah ! donne-moi tes baisers ravissants.
Pour jouir dans les Cieux de ta douce présence
Je saurai pratiquer les vertus de l'enfance.
N'as-tu pas dit souvent :
« Le Ciel est pour l'enfant ?... »
Rappelle-toi.

10-Rappelle-toi qu'au bord de la fontaine,
Un Voyageur fatigué du chemin
Fit déborder sur la Samaritaine
Les flots d'amour que renfermait son sein.
Ah ! je connais Celui qui demandait à boire :
Il est Le Don de Dieu, la source de la gloire,
C'est Lui, l'Eau qui jaillit,
C'est Lui qui nous a dit :
« Venez à moi. »

11- « Venez à moi, pauvres âmes chargées :
Vos lourds fardeaux bientôt s'allégeront
Et pour jamais étant désaltérées,
De votre sein des sources jailliront. »
J'ai soif, ô mon Jésus ! cette Eau je la réclame,
De ses torrents divins daigne inonder mon âme.
Pour fixer mon séjour
En l'Océan d'Amour,
Je viens à toi.

12-Rappelle-toi qu'enfant de la lumière
Souvent j'oublie de bien servir mon Roi.
Oh ! prends pitié de ma grande misère :
Dans ton amour, Jésus, pardonne-moi.
Aux affaires du Ciel daigne me rendre habile,
Montre-moi les secrets cachés dans l'Évangile.
Ah ! que ce Livre d'or
Est mon plus cher trésor,
Rappelle-toi.

13-Rappelle-toi que ta divine Mère
A sur ton Cœur un pouvoir merveilleux.
Rappelle-toi qu'un jour à sa prière,
Tu changeas l'eau en vin délicieux.
Daigne aussi transformer mes oeuvres imparfaites :
A la voix de Marie, Seigneur, rends-les parfaites !
Que je suis son enfant
O Jésus ! bien souvent,
Rappelle-toi.

14-Rappelle-toi que souvent les collines
Tu gravissais au coucher du soleil.
Rappelle-toi tes oraisons divines,
Tes chants d'amour à l'heure du sommeil.
Ta prière, ô mon Dieu, je l'offre avec délice
Pendant mes oraisons, et puis au saint Office.
Là tout près de ton Cœur
Je chante avec bonheur :
Rappelle-toi !...

15-Rappelle-toi que voyant la campagne
Ton Divin Cœur devançait les moissons ;
Levant les yeux vers la sainte montagne
De tes élus tu murmurais les noms...
Afin que ta moisson soit bientôt recueillie,
Chaque jour, ô mon Dieu, je m'immole et je prie.
Que mes joies et mes pleurs
Sont pour les moissonneurs,
Rappelle-toi....

16-Rappelle-toi de la fête des Anges,
Rappelle-toi de l'harmonie des Cieux
Et de la joie des sublimes phalanges,
Lorsqu'un pécheur vers toi lève les yeux.
Ah ! je veux augmenter cette grande allégresse,
Jésus, pour les pécheurs, je veux prier sans cesse.
Que je vins au Carmel
Pour peupler ton beau Ciel,
Rappelle-toi.......

17-Rappelle-toi de la très douce Flamme
Que tu voulais allumer dans les cœurs.
Ce Feu du Ciel, tu l'as mis en mon âme,
Je veux aussi répandre ses ardeurs.
Une faible étincelle, ô mystère de vie,
Suffit pour allumer un immense incendie.
Que je veux, ô mon Dieu
Porter au loin ton Feu,
Rappelle-toi.

18-Rappelle-toi de ce festin splendide
Que tu donnas à ton fils repentant.
Rappelle-toi que pour l'âme candide
Tu la nourris Toi-Même à chaque instant.
Jésus avec amour tu reçois le prodigue,
Mais les flots de ton Cœur pour moi n'ont pas de digue.
Mon Bien-Aimé, mon Roi
Que tes biens sont à moi,
Rappelle-toi.

19-Rappelle-toi que méprisant la gloire,
En prodiguant tes miracles divins
Tu t'écriais : « Comment pouvez-vous croire,
Vous qui cherchez l'estime des humains ?...
Les oeuvres que je fais vous semblent surprenantes
Mes amis en feront de bien plus éclatantes... »
Que tu fus humble et doux
Jésus, mon tendre Époux,
Rappelle-toi.

20-Rappelle-toi qu'en une sainte ivresse
L'Apôtre-Vierge approcha de ton Cœur :
En son repos il connut ta tendresse ;
Tous tes secrets, il les comprit, Seigneur...
De ton disciple aimé je ne suis point jalouse ;
Je connais tes secrets, car je suis ton épouse.
O mon divin Sauveur
Je m'endors sur ton Cœur :
Il est à moi !...

21-Rappelle-toi qu'au soir de l'agonie,
Avec ton Sang se mêlèrent tes pleurs :
Rosée d'amour, sa valeur infinie
A fait germer de virginales fleurs.
Un Ange te montrant cette moisson choisie
Fit renaître la joie sur ta Face bénie :
Jésus, que tu me vis
Au milieu de tes lys,
Rappelle-toi.

22-Rappelle-toi que ta Rosée féconde
Virginisant les corolles des fleurs
Les a rendues capables dès ce monde,
De t'enfanter un grand nombre de cœurs.
Je suis vierge, ô Jésus ! cependant quel mystère !
En m'unissant à toi, des âmes je suis mère.
Des virginales fleurs
Qui sauvent les pécheurs,
Rappelle-toi.

23-Rappelle-toi qu'abreuvé de souffrance,
Un Condamné se tournant vers les Cieux
S'est écrié : « Bientôt, dans ma puissance
Vous me verrez paraître glorieux. »
Qu'Il fût le Fils de Dieu, nul ne voulait le croire,
Car elle était cachée son ineffable gloire...
O Prince de la Paix
Moi je te reconnais,
Je crois en toi !...

24-Rappelle-toi que ton divin Visage
Parmi les tiens fut toujours inconnu,
Mais tu laissas pour moi ta douce image,
Et tu le sais, je t'ai bien reconnu......
Oui, je te reconnais, toute voilée de larmes,
Face de l'Éternel, je découvre tes charmes.
Jésus, de tous les cœurs
Qui recueillent tes pleurs,
Rappelle-toi.

25-Rappelle-toi de l'amoureuse plainte
Qui sur la Croix s'échappa de ton Cœur.
Ah ! dans le mien, Jésus, elle est empreinte
Et de ta soif je partage l'ardeur :
Plus je me sens brûlée de tes divines flammes,
Plus je suis altérée de te donner des âmes !
Que d'une soif d'amour
Je brûle nuit et jour,
Rappelle-toi.

26-Rappelle-toi, Jésus, Verbe de Vie
Que tu m'aimas jusqu'à mourir pour moi.
Je veux aussi t'aimer à la folie,
Je veux aussi vivre et mourir pour Toi.
Tu le sais, ô mon Dieu ! tout ce que je désire
C'est de te faire aimer et d'être un jour martyre.
D'amour je veux mourir,
Seigneur, de mon désir,
Rappelle-toi....

27-Rappelle-toi qu'au jour de ta victoire
Tu nous disais : « Celui qui n'a pas vu
Le Fils de Dieu tout rayonnant de gloire
Il est heureux, si quand même il a cru ! »
Dans l'ombre de la Foi, je t'aime et je t'adore.
O Jésus ! pour te voir, j'attends en paix l'aurore.
Que mon désir n'est pas
De te voir ici-bas,
Rappelle-toi.....

28-Rappelle-toi que montant vers le Père
Tu ne pouvais nous laisser orphelins,
Et te faisant prisonnier sur la terre
Tu sus voiler tous tes rayons divins.
Mais l'ombre de ton voile est lumineuse et pure :
Pain Vivant de la foi, Céleste Nourriture !
O mystère d'amour !
Mon Pain de chaque jour,
Jésus, c'est Toi !....

29-Jésus, c'est toi qui malgré les blasphèmes
Des ennemis du Sacrement d'Amour,
C'est toi qui veux montrer combien tu m'aimes,
Puisqu'en mon cœur tu fixes ton séjour.
O Pain de l'exilé ! Sainte et Divine Hostie,
Ce n'est plus moi qui vis, mais je vis de ta vie.
Ton ciboire doré
Entre tous préféré,
Jésus, c'est moi !

30-Jésus, c'est moi, ton vivant sanctuaire
Que les méchants ne peuvent profaner :
Reste en mon cœur, n'est-il pas un parterre
Dont chaque fleur vers toi veut se tourner ?
Mais si tu t'éloignais, ô blanc Lys des vallées,
Tu le sais bien, mes fleurs seraient bien vite effeuillées.
Toujours, mon Bien-Aimé
Jésus, Lys embaumé,
Fleuris en moi !.....

31-Rappelle-toi que je veux sur la terre
Te consoler de l'oubli des pécheurs.
Mon seul Amour, exauce ma prière :
Ah ! pour t'aimer, donne-moi mille cœurs !
Mais c'est encor trop peu, Jésus, Beauté suprême,
Donne-moi pour t'aimer ton divin Cœur Lui-Même !
De mon désir brûlant,
Seigneur, à chaque instant,
Rappelle-toi.

32-Rappelle-toi que ta Volonté sainte
Est mon repos, mon unique bonheur :
Je m'abandonne et je m'endors sans crainte
Entre tes bras, ô mon divin Sauveur.
Si tu t'endors aussi lorsque l'orage gronde
Je veux rester toujours dans une paix profonde.
Mais pendant ton sommeil,
Jésus, pour le réveil,
Prépare-moi !.........

33-Rappelle-toi que souvent je soupire
Après le jour du grand avènement.
Envoie bientôt l'Ange qui doit nous dire :
« Réveillez-vous, il n'y a plus de temps !... »
Alors rapidement je franchirai l'espace,
Seigneur, tout près de toi, j'irai prendre ma place.
Qu'au séjour Éternel
Tu dois être mon Ciel,
Rappelle-toi !...


*****************************************

PRIÈRE DE L’ENFANT D’UN SAINT

1-Rappelle-toi qu'autrefois sur la terre
Ton seul bonheur était de nous chérir.
De tes enfants exauce la prière,
Protège-nous, daigne encor nous bénir.
Tu retrouves là-Haut notre Mère chérie
Qui t'avait précédé dans la Sainte Patrie.
Maintenant dans les Cieux
Vous régnez tous les deux :
Veillez sur nous !.....

2-Rappelle-toi ta bien-aimée Marie,
Ta fille aînée, la plus chère à ton cœur
Rappelle-toi qu'elle remplit ta vie,
Par son amour, de charme et de bonheur...
Pour Dieu tu renonças à sa douce présence
Et tu bénis la main qui t'offrait la souffrance...
Oh ! de ton Diamant
Toujours plus scintillant,
Rappelle-toi !.....

3-Rappelle-toi la belle perle fine
Que tu connus faible et timide agneau.
Vois-la remplie d'une force divine
Et du Carmel conduisant le troupeau.
De tes autres enfants elle est devenue Mère,
O Papa ! viens guider celle qui t'est si chère !...
Et sans quitter le Ciel
De ton petit Carmel,
Rappelle-toi !...

4-Rappelle-toi de l'ardente prière
Que tu formas pour ta troisième enfant.
Dieu t'exauça, car elle est sur la terre
Comme ses sœurs, un beau Lys très brillant.
La Visitation la cache aux yeux du monde,
Mais elle aime Jésus, c'est sa paix qui l'inonde.
De ses ardents désirs
Et de tous ses soupirs,
Rappelle-toi !...

5-Rappelle-toi de ta chère Céline
Qui fut pour toi comme un ange des Cieux,
Lorsqu'un regard de la Face Divine
Vint t'éprouver par un choix glorieux....
Tu règnes dans le Ciel..... sa tâche est accomplie
Maintenant à Jésus elle donne sa vie.....
Protège ton enfant
Qui redit bien souvent :
« Rappelle-toi !... »

6-Rappelle-toi de ta petite reine,
L'orpheline de la Bérésina.
Rappelle-toi que sa marche incertaine,
Ce fut toujours ta main qui la guida.
O Papa ! souviens-toi qu'aux jours de son enfance,
Tu voulus pour Dieu seul garder son innocence !...
Et de ses blonds cheveux
Qui ravissaient tes yeux,
Rappelle-toi !...

7-Rappelle-toi que dans le belvédère
Tu l'asseyais toujours sur tes genoux,
Et murmurant alors une prière
Tu la berçais par ton refrain si doux.
Elle voyait du Ciel un reflet sur ta face
Quand ton regard profond se plongeait dans l'espace,
Et de l'Éternité
Tu chantais la beauté,
Rappelle-toi !...

8-Rappelle-toi du radieux Dimanche
Où la pressant sur ton cœur paternel,
Tu lui donnas une fleurette blanche
Lui permettant de voler au Carmel.
O Papa ! souviens-toi qu'en ses grandes épreuves,
Du plus sincère amour tu lui donnas les preuves.
A Rome et à Bayeux
Tu lui montras les Cieux,
Rappelle-toi !...

9-Rappelle-toi que la main du Saint-Père
Au Vatican sur ton front se posa,
Mais tu ne pus comprendre le mystère
Du sceau Divin qui sur toi s'imprima.....
Maintenant tes enfants t'adressent leur prière,
Ils bénissent ta Croix et ta douleur amère !...
Sur ton front glorieux
Rayonnent dans les Cieux

Neuf Lys en fleur !!!...

J’IRAI LA VOIR UN JOUR

(cantique traditionnel à la Sainte Vierge)

 

R./    Au Ciel, au Ciel, au Ciel,
    J’irai la voir un jour ;
    Au Ciel, au Ciel, au Ciel,
    J’irai la voir un jour.

1-    J’irai la voir un jour ;
    Au Ciel dans la Patrie
    Oui, j’irai voir Marie
    Ma joie et mon amour.

2-    J’irai la voir un jour ;
    C’est le cri d’espérance
    Qui guérit ma souffrance
    Au terrestre séjour.

3-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai m’unir aux Anges
    Pour chanter ses louanges
    Et pour former sa cour.

4-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai près de son trône
    Recevoir ma couronne
    Et régner à mon tour.

5-    J’irai la voir un jour ;
    Cette Vierge immortelle,
    Bientôt j’irai près d’elle
    Lui dire mon amour.

6-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai, loin de la terre,
    Sur le Cœur de ma Mère
    Reposer sans retour.

AJPM143 : Ste Jeanne d'Arc sur l'Ave Maria de Lourdes

AJPM144 : Les 15 oraisons de Ste Brigitte

LA VIE ET LES GLOIRES DE SAINTE JEANNE D'ARC (stances que l'abbé Gravier a écrites pour être chantées sur l'Ave Maria de Lourdes)

 

1-Sous l’humble chaumière
D’un noble ouvrier,
La sainte guerrière,
Eut son doux foyer.


Refrain pour la première version :

Ave, ave, ave Johanna ! (bis)

 

Pour la deuxième version :

R1./Sur ces côteaux où Jeanne pria,
Chantons, chantons : Ave Maria !


2-Famille modeste,
N’ayant qu’un seul vœu :
La grâce céleste,
La gloire de Dieu.


3-Mais à cette école
S’apprend le devoir ;
On prie, on s’immole,
On meurt plein d’espoir.

 

4-La gente patrie
Que la Sainte aimait,
La France envahie
Hélas ! succombait.


5-Ô honte et misère !
Où donc est son roi ?
Il fuit, désespère,
Doutant de son droit.

6-Mais près de sa mère
La vierge priait.
À cette prière
Le Ciel répondait.

7-Appels prophétiques
Au nom du Seigneur,
Des voix angéliques
Parlait à son cœur.

8-Des visions saintes
Montraient à ses yeux,
Pour calmer ses craintes
Les ordres des cieux.

9-La foi qui l’anime
Fait de cette enfant
Un guerrier sublime
Partout triomphant.

 

Pour la deuxième version :

R2./Ton nom béni fait battre nos cœurs :
Étends sur nous tes bras protecteurs.

 

10-Du Dieu qui la guide
Proclamant la loi,
La vierge intrépide
Entraîne son roi.

11-Et l’armée entière
Accourt sans retard,
Valeureuse et fière,
Sous son étendard.

12-Voici la vengeance !
L’Anglais insolent
Reconnaît la France,
Et fuit en tremblant.

13-Car dans la mêlée,
Il voit Saint Michel
Brandir son épée
D’archange immortel.

14-Et nos villes prises
En un jour d’effroi,
Bientôt reconquises,
Acclament leur roi.

15-La France respire :
Son peuple est sauvé,
Et son noble sire
À Reims est sacré.

16-Mais de ce grand drame,
Vraiment surhumain,
Qui donc était l’âme
Et l’agent divin ?

17-La Sainte Vosgienne,
Fleur de Domrémy,
La grande chrétienne
Dont Dieu fut l’ami.

18-Quel autre spectacle
À plus de grandeur ?
Quel plus beau miracle
Ravit notre cœur ?


Pour la deuxième version :

 R3./Tout chante ici ton grand souvenir,
Ô Jeanne, ô vierge, ô sainte, ô martyr !


19-Faut-il donc redire
Seigneur, vos desseins ?
Oh ! oui, le martyre
Est le sceau des saints !...

20-Touchante victime
De notre salut,
Son sang magnanime
En est le tribut.

21-Blessée et trahie
Comme son Jésus,
On la supplicie,
Mais pour ses vertus.

22-Horrible supplice !...
Le feu, l’abandon !...
Infâme justice !...
Ô Jeanne, pardon !...

23-Ton âme si pure
Monte au Paradis ;
Dieu te transfigure
À nos yeux ravis.

24-Mais ton juge impie,
Mais ces renégats,
Portent l’infamie
Du traître Judas.

25-L’Église t’honore,
Ô Fille du ciel,
Et la France implore
Ton nom immortel.


Pour la deuxième version :

R4./Ô Jeanne, entends nos vœux de bonheur :
Rends-nous la foi, la paix et l’honneur.

 

26-La flamme cruelle
Nous laissait ton cœur :
Ô Sainte Pucelle,
Sois notre sauveur !

27-Sois notre barrière
Contre l’ennemi ;
Rends-nous la frontière
Du sol envahi !

28-Contre l’imposture
Rends-nous ta fierté.
Arrière au parjure
De la liberté !

29-À ta chère France
Rends son Dieu proscrit,
L’honneur, l’espérance,
Avec Jésus-Christ.

30-Ta sainte mémoire
Est notre rempart :
À nous la victoire
Sous ton étendard !

AJPM145 : Cœur Sacré de Jésus

AJPM146 : Renouvellement des promesses du baptême (sur le canon de Pachelbel)

Version abrégée ici :

plage 7 du CD II "Le Sacré-Cœur"

1-Mon Dieu, je vous aime ardemment
Pour l’amour de vous-même ;
J’espère en vous très fermement,
Et j’y crois tout de même.
Pardon, mon Dieu, car j’ai péché,
Pardon de mon offense ;
Pour votre amour, j’en suis fâché,
Et j’en fais pénitence.

2-Que de bienfaits jusqu’à ce jour !
Je vous en remercie ;
Je me consacre à votre amour,
Tout le temps de ma vie.
Donnez la bénédiction
A ce que je vais faire :
Que tout soit en votre saint Nom,
Que tout soit pour vous plaire.

3-Mon Patron, mon Ange Gardien,
Aidez-moi, je vous prie ;
Soyez mon aide et mon soutien,
Sainte Vierge Marie :
Priez pour moi votre cher Fils,
Apaisez sa colère ;
Gardez-moi de mes ennemis,
Soyez ma bonne Mère.

4-Je renouvelle tout de bon
Les vœux de mon Baptême ;
Contre le monde et le démon,
Je prononce anathème.
Je me donne à vous, mon Jésus,
Par votre sainte Mère,
Afin, par vous, d’être reçu
Auprès de votre Père.

5-Seigneur, accordez au pécheur
La grâce et l’indulgence ;
Donnez au juste la ferveur
Et la persévérance.
Soulagez vos pauvres enfants
Qui sont en purgatoire ;
Gardez-nous de tous accidents,
Placez-nous dans la gloire.

Cœur Sacré de Jésus,
Que votre règne arrive !
Cœur Sacré de Jésus,
Je crois en votre amour pour moi !
Cœur Sacré de Jésus,
J’ai confiance en vous !

 


PRIÈRE FONDÉE SUR LES PROMESSES FAITES PAR NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST À SAINTE MARGUERITE-MARIE
(Avec approbation de S. Em. le cardinal Richard archevêque de Paris)


O Cœur de Jésus, nous voici prosternés devant vous pour vous adorer, vous louer, vous remercier, réparer nos fautes passées et nous consacrer à votre amour.
 Nous souvenant de vos magnifiques promesses, nous osons vous dire avec la plus entière confiance :

1- Cœur de Jésus, donnez-nous tous les secours nécessaires à notre état ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


2- Cœur de Jésus, mettez la paix dans nos familles ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


3- Cœur de Jésus, soulagez-nous dans nos travaux et consolez-nous dans nos peines ; Seigneur, vous nous l'avez promis.


4- Cœur de Jésus, soyez notre asile assuré pendant la vie, mais surtout à la mort ; Seigneur, vous nous l'avez promis.


5- Cœur de Jésus, répandez vos abondantes bénédictions sur toutes nos entreprises ; Seigneur, vous nous l'avez promis.


6- Cœur de Jésus, soyez pour les pécheurs un océan de miséricorde ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


7- Cœur de Jésus, rendez ferventes les âmes tièdes ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


8- Cœur de Jésus, faites que les âmes ferventes fassent de rapides progrès dans la perfection ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


9- Cœur de Jésus, bénissez les maisons où votre image sera exposée et honorée ; Seigneur, vous nous l'avez promis.


10- Cœur de Jésus, donnez à ceux qui travaillent au salut des âmes la grâce de toucher les cœurs les plus endurcis ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


11- Cœur de Jésus, gravez en vous à jamais le nom de ceux qui propageront cette dévotion ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


12- Cœur de Jésus, donnez à ceux qui communieront sans interruption les neuf premiers vendredis la grâce de la pénitence finale et de la réception des Sacrements. Soyez leur asile assuré à cette heure dernière ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.


13- Cœur de Jésus, régnez malgré Satan et les efforts de vos ennemis ;
Seigneur, vous nous l'avez promis.

Oraison

 Seigneur Jésus, daignez vous souvenir des promesses que, dans l'infinie miséricorde de votre divin Cœur, vous nous avez faites par sainte Marguerite-Marie. Soyez le protecteur de notre vie, le soutien de notre faiblesse, le réparateur de toutes nos fautes, le supplément de toutes nos vertus et surtout notre asile assuré à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il.


AJPM 147 : Ave Maria de Lourdes & Fatima (2) : instrumental pour 90 couplets

AJPM148 : Invocation du Saint-Esprit (2) (cantique de St L-M de Montfort)

AVE MARIA DE FATIMA
(paroles en PDF)
82 ko
AVE_MARIA_DE_FATIMA.pdf
AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
(paroles en PDF)
100 ko
AVE_MARIA_DE_LOURDES_Le_Cantique_de_Procession.pdf

1- Venez, Père des lumières,
Venez, Dieu de Charité,
Formez en moi mes prières,
Montrez-moi la vérité.
Faites descendre en mon âme
Un charbon de votre feu
Qui la pénètre de flamme
Et la remplisse de Dieu.

2-Venez, Esprit-Saint, qui faites
Les martyrs, les confesseurs,
Les apôtres, les prophètes,
Les grands héros, les grands cœurs.
C'est votre seule conduite
Que mon Sauveur a suivi ;
Afin donc que je l'imite,
Conduisez-moi comme lui.

3-Vous qui faites des miracles
Par des mortels impuissants,
Vous qui rendez des oracles
Par des pauvres ignorants,
Par la force de vos grâces
Fortifiez ma langueur,
Pour faire fondre mes glaces
Parlez au fond de mon cœur.

4-Éloignez-moi de la mode,
Ce chemin si fréquenté,
Ce fantôme si commode
Et si plein d'iniquité.
Enseignez-moi cette route,
Inconnue à presque tous,
Qui conduit sans aucun doute
Droit au ciel et jusqu'à vous.

5-De grâce, ouvrez mes oreilles
Aux paroles de la foi,
Pour pratiquer les merveilles
De votre divine loi,
Pour n'écouter que Dieu même
En chaque prédicateur,
Et pour crier anathème
Contre ce monde trompeur.

6-Parlez, ce sont vos paroles
Que je cherche nuit et jour.
Parlez, brisez les idoles
Qui combattent votre amour.
Parlez, pour chanter victoire
Contre tous mes ennemis.
Parlez, pour avoir la gloire
De nous les avoir soumis.

7-Parlez, Saint-Esprit, pour faire
Une fontaine en mon cœur,
Dont l'eau pure et salutaire
Sauve le plus grand pécheur,
Guérit le plus incurable
En lui dessillant les yeux,
Et pardonne au plus coupable
En rejaillissant aux cieux.

8-Pire que la Madeleine,
Que le Lazare au tombeau
Et que la Samaritaine,
Je vous demande cette eau ;
J'en veux boire, j'en demande,
J'en sais le don précieux ;
Plus cette faveur est grande,
Plus vous serez glorieux.

9-Soutenez mon impuissance,
Je suis un roseau vivant.
Arrêtez mon inconstance,
Je change plus que le vent.
Dissipez mon ignorance,
Je suis un aveugle-né.
Calmez ma concupiscence,
Autrement je suis damné.

10-Sans vous mon âme est déserte,
Elle est vide de tout bien,
Sans vous je cours à ma perte
Et je tombe pour un rien.
Je ne puis penser ni dire,
Ni faire aucun bien pour Dieu,
A moins que pour le produire
Vous ne m'aidiez en tout lieu.

11-Donnez-moi votre sagesse,
Ce goût de la vérité,
Cette charité qui presse
Sans forcer la volonté,
Cette grâce si féconde,
Cet attrait si ravissant,
Cette paix sainte et profonde
Et ce secours tout-puissant.

12-Si vous voulez que je pleure
Et que j'aie un cœur touché,
Faites-moi voir à cette heure
Les horreurs de mon péché.
Faites-moi bien vous connaître
Et puis je vous aimerai,
Convertissez-moi, grand Maître,
Et je me convertirai.

13-Vous ne voulez pas contraindre
Ma mauvaise volonté,
C'est pourquoi j'ai tout à craindre
De ma propre liberté.
Aux attraits de votre grâce
J'ai trop souvent résisté,
Je me rends, prenez la place
Avec toute autorité.

14-Grand Dieu, rendez-vous le Maître
De tout mon cœur pour aimer,
De mon esprit pour connaître,
De ma langue pour charmer,
De mes sens et mes puissances
Pour agir ou pour souffrir,
De mes biens, de mes souffrances
Et de tout pour vous servir.

15-Faites de mon cœur un temple,
De ma langue un instrument
Pour servir à tous d'exemple,
Pour parler éloquemment.
Par Jésus et par Marie,
Régnez en moi puissamment,
Afin que j'en glorifie
Dieu seul éternellement.

16-O Vierge sainte et fidèle,
Épouse du Saint-Esprit,
Changez mon cœur si rebelle
En un cœur humble et contrit.
Donnez-moi ce cœur docile
Fidèle à ses mouvements
Pour pratiquer l'Évangile
Et ses saints commandements.

AJPM150 : Pourquoi je t'aime, ô Marie ! (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM149 : Je n'ai qu'une âme sur "Pitié mon Dieu" (int. : Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 8 du CD "La Mission"

1-Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime,
Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux,
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire :
O Marie, devant toi, je baisserais les yeux !...

2-Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs.
O ma Mère chérie, sur la rive étrangère,
Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs !....
En méditant ta vie dans le saint Évangile
J’ose te regarder et m’approcher de toi,
Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi....

3-Lorsqu’un ange du Ciel t’offre d’être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l’éternité,
Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère !
L’ineffable trésor de la virginité.
Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée,
Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour ;
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée,
Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour !...

4-Oh ! je t’aime, Marie, te disant la servante
Du Dieu que tu ravis par ton humilité ;
Cette vertu cachée te rend toute-puissante,
Elle attire en ton cœur la Sainte Trinité :
Alors l’Esprit d’Amour te couvrant de son ombre,
Le Fils égal au Père en toi s’est incarné....
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre,
Puisqu’on doit l’appeler : Jésus, ton premier-né !...

5-O Mère bien-aimée, malgré ma petitesse,
Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant,
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
Le trésor de la mère appartient à l’enfant ;
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie :
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu’en mon cœur descend la blanche Hostie,
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !...

6-Tu me le fais sentir, ce n’est pas impossible
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
L’étroit chemin du Ciel, tu l’as rendu visible
En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
Auprès de toi, Marie, j’aime à rester petite,
Des grandeurs d’ici-bas je vois la vanité,
Chez Sainte Élisabeth, recevant ta visite,
J’apprends à pratiquer l’ardente charité.

7-Là j’écoute ravie, Douce Reine des anges,
Le cantique sacré qui jaillit de ton cœur.
Tu m’apprends à chanter les divines louanges
A me glorifier en Jésus mon Sauveur.
Tes paroles d’amour sont de mystiques roses
Qui doivent embaumer les siècles à venir.
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses :
Je veux les méditer, afin de l’en bénir.

8-Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle
Que tu voudrais cacher dans ton humilité,
Tu le laisses pleurer tout près du Tabernacle
Qui voile du Sauveur la divine beauté !.....
Oh ! que j’aime, Marie, ton éloquent silence,
Pour moi c’est un concert doux et mélodieux,
Qui me dit la grandeur et la toute-puissance
D’une âme qui n’attend son secours que des Cieux.....

9-Plus tard à Bethléem, ô Joseph et Marie !
Je vous vois repoussés de tous les habitants.
Nul ne veut recevoir en son hôtellerie
De pauvres étrangers, la place est pour les grands.....
La place est pour les grands et c’est dans une étable
Que la Reine des Cieux doit enfanter un Dieu.
O ma Mère chérie, que je te trouve aimable,
Que je te trouve grande en un si pauvre lieu !....

10-Quand je vois l’Éternel enveloppé de langes,
Quand du Verbe Divin j’entends le faible cri,
O ma Mère chérie, je n’envie plus les anges
Car leur Puissant Seigneur est mon Frère chéri !...
Que je t’aime, Marie, toi qui sur nos rivages
As fait épanouir cette Divine Fleur !........
Que je t’aime écoutant les bergers et les mages,
Et gardant avec soin toute chose en ton Cœur !...

11-Je t’aime te mêlant avec les autres femmes
Qui vers le temple saint ont dirigé leurs pas.
Je t’aime présentant le Sauveur de nos âmes
Au bienheureux Vieillard qui le presse en ses bras :
D’abord en souriant j’écoute son cantique,
Mais bientôt ses accents me font verser des pleurs.
Plongeant dans l’avenir un regard prophétique,
Siméon te présente un glaive de douleurs.

12-O Reine des martyrs, jusqu’au soir de ta vie,
Ce glaive douloureux transpercera ton Cœur.
Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie
Pour éviter d’un roi la jalouse fureur.
Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile,
Joseph vient te prier de partir à l’instant,
Et ton obéissance aussitôt se dévoile :
Tu pars sans nul retard et sans raisonnement.

13-Sur la terre d’Égypte, il me semble, ô Marie,
Que dans la pauvreté ton Cœur reste joyeux,
Car Jésus n’est-Il pas la plus belle Patrie,
Que t’importe l’exil, tu possèdes les Cieux ?...
Mais à Jérusalem, une amère tristesse
Comme un vaste océan vient inonder ton Cœur :
Jésus, pendant trois jours, se cache à ta tendresse,
Alors c’est bien l’exil dans toute sa rigueur !...

14-Enfin tu l’aperçois et la joie te transporte,
Tu dis au bel Enfant qui charme les docteurs :
« O mon Fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte ?
Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs. »
Et l’Enfant Dieu répond (oh quel profond mystère !)
A la Mère chérie qui tend vers lui ses bras :
« Pourquoi me cherchiez-vous ?... Aux œuvres de mon Père
Il faut que je m’emploie ; ne le savez-vous pas ? »

15-L’Évangile m’apprend que croissant en sagesse,
A Joseph, à Marie, Jésus reste soumis ;
Et mon cœur me révèle avec quelle tendresse
Il obéit toujours à ses parents chéris.
Maintenant je comprends le mystère du temple,
Les paroles cachées de mon Aimable Roi.
Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l’exemple
De l’âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

16-Puisque le Roi des Cieux a voulu que sa Mère
Soit plongée dans la nuit, dans l’angoisse du cœur ;
Marie, c’est donc un bien de souffrir sur la terre ?
Oui souffrir en aimant, c’est le plus pur bonheur !...
Tout ce qu’Il m’a donné Jésus peut le reprendre :
Dis-lui de ne jamais se gêner avec moi.....
Il peut bien se cacher, je consens à l’attendre
Jusqu’au jour sans couchant où s’éteindra ma foi.....

17-Je sais qu’à Nazareth, Mère pleine de grâces
Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus.
Point de ravissements, de miracles, d’extases
N’embellissent ta vie, ô Reine des Élus !....
Le nombre des petits est bien grand sur la terre ;
Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux :
C’est par la voie commune, incomparable Mère
Qu’il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux.

18-En attendant le Ciel, ô ma Mère chérie,
Je veux vivre avec toi, te suivre chaque jour :
Mère, en te contemplant, je me plonge ravie
Découvrant dans ton Cœur des abîmes d’amour.
Ton regard maternel bannit toutes mes craintes,
Il m’apprend à pleurer, il m’apprend à jouir.
Au lieu de mépriser les joies pures et saintes
Tu veux les partager, tu daignes les bénir.

19-Des époux de Cana voyant l’inquiétude
Qu’ils ne peuvent cacher, car ils manquent de vin,
Au Sauveur tu le dis dans ta sollicitude
Espérant le secours de son pouvoir divin.
Jésus semble d’abord repousser ta prière,
« Qu’importe », répond-Il, « femme, à vous et à moi ? »
Mais au fond de son Cœur, Il te nomme sa Mère
Et son premier miracle, Il l’opère pour toi...

20-Un jour que les pécheurs écoutent la doctrine
De Celui qui voudrait au Ciel les recevoir,
Je te trouve avec eux, Marie, sur la colline.
Quelqu’un dit à Jésus que tu voudrais le voir.
Alors, ton Divin Fils devant la foule entière,
De son amour pour nous montre l’immensité,
Il dit : « Quel est mon frère et ma sœur et ma Mère,
Si ce n’est celui-là qui fait ma volonté ? »

21-O Vierge Immaculée, des mères la plus tendre,
En écoutant Jésus, tu ne t’attristes pas ;
Mais tu te réjouis qu’Il nous fasse comprendre
Que notre âme devient sa famille ici-bas.
Oui tu te réjouis qu’Il nous donne sa vie,
Les trésors infinis de sa divinité !...
Comment ne pas t’aimer, ô ma Mère chérie
En voyant tant d’amour et tant d’humilité ?

22-Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime
Et tu consens pour nous à t’éloigner de Lui.
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même,
Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse,
Il savait les secrets de ton Cœur maternel,
Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’Il nous laisse
Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel.

23-Marie, tu m’apparais au sommet du Calvaire
Debout près de la Croix, comme un prêtre à l’autel,
Offrant pour apaiser la justice du Père
Ton bien-aimé Jésus, le doux Emmanuel...
Un prophète l’a dit, ô Mère désolée,
« Il n’est pas de douleur semblable à ta douleur ! »
O Reine des Martyrs, en restant exilée,
Tu prodigues pour nous tout le sang de ton Cœur !

24-La maison de Saint Jean devient ton seul asile,
Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus.....
C’est le dernier détail que donne l’Évangile,
De la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie,
Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Éternel
Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie
Pour charmer tes enfants, tous les Élus du Ciel ?

25-Bientôt je l’entendrai cette douce harmonie,
Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir :
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie,
Viens me sourire encor... Mère... voici le soir !...
Je ne crains plus l’éclat de ta gloire suprême,
Avec toi j’ai souffert et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t’aime,
Et redire à jamais que je suis ton enfant !......

1- Que les mortels ont peu d'intelligence
Quand à la terre ils ne font que penser !
En auront-ils toujours la jouissance ?
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

R- Je n'ai qu'une âme
Qu'il faut sauver ;
De l'éternelle flamme,
Je veux la préserver.
(bis)

2- En vain Satan, le monde et la nature,
Par leurs attraits veulent me captiver :
J'aime mon Dieu plus que la créature,
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

3- Je crains, hélas ! la perte de cette âme,
Pour la sauver je saurai tout braver,
Pourvu que Dieu m'embrase de sa flamme ;
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

4- Comment peut-on pour un moment d'ivresse,
Par le démon se laisser enlacer ?
Que de regrets suivront cette faiblesse !
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

5- Quand tout le monde, enivré par le vice,
Pour les enfers se ferait enrôler,
Pour moi, du feu je crains trop le supplice :
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

6- Reine du Ciel, ô ma Mère chérie,
De tout péché daignez me préserver.
Priez pour moi, bonne et tendre Marie,
Je n'ai qu'une âme et je veux la sauver !

AJPM152 : Ave Maria de Fatima (7) : instrumental pour 17 couplets puis chanté

AJPM151 : Adieu au monde (1) & Dégoût du monde (1) (St L-M de Montfort)

L'Angelus & Louanges à Marie 
(Ave Maria de Fatima)
[paroles en PDF]
86 ko
L_Angelus_Louanges_a_Marie_Ave_Maria_de_Fatima_.pdf
Les 15 mystères du Rosaire 
(Ave Maria de Lourdes & Fatima)
[paroles en PDF]
100 ko
Les_15_mysteres_du_Rosaire_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf

ADIEU AU MONDE

1- Plaisirs trompeurs, retirez-vous,
Je méprise vos charmes ;
Ce qu’on y trouve de plus doux
Nous coûte trop d’alarmes.
Vous avez beau flatter mes sens
Avec un soin extrême,
Tous vos efforts sont impuissants,
Ce n’est plus vous que j’aime.

2- Votre douceur m’avait surpris,
Je la croyais parfaite,
Mais j’en connais enfin le prix
Et mon cœur la rejette.
Retirez-vous, je suis vainqueur,
Fuyez sans plus attendre.
Je vous avais donné mon cœur,
Je viens de le reprendre.

3- Je ne trouve plus de douceurs,
Qu’en la source féconde
Des vrais plaisirs, des vrais honneurs
Que n’offre point le monde :
Le bel amour a pour objet
Un bien toujours durable,
Nul bien chez vous ne fut parfait,
Vous n’avez rien d’aimable.

4- C’est Dieu qui contente mon cœur
Et qui remplit mon âme.
Fut-il une plus noble ardeur,
Une plus digne flamme ?
Fut-il jamais bonheur pareil
Dans ce qui sut me plaire ?
Je n’ai trouvé sous le soleil
Que faiblesse et misère.


****************************

 

DÉGOÛT DU MONDE

1- Monde trompeur,
Je reconnais ta flatterie ;
Monde trompeur,
En vain tu veux charmer mon cœur.
Jésus seul est la douce vie,
Que tes charmes m’avaient ravie,
Monde trompeur.

2- Retire-toi,
J’entends le Seigneur qui m’appelle ;
Retire-toi,
Je ne veux suivre que sa loi :
Si je lui fus toujours rebelle,
Je lui serai toujours fidèle ;
Retire-toi !

3- Jusqu’à la mort,
Je te déclarerai la guerre ;
Jusqu’à la mort,
Le Seigneur sera mon support ;
Je suis son fils, il est mon Père,
Sa charité fait que j’espère
Jusqu’à la mort.

4- Ô vains objets
Dont mon âme fut amusée !
Ô vains objets !
Vous ne la séduirez jamais ;
Elle est enfin désabusée,
Vous l'avez mal récompensée,
Ô vains objets !

5- Oh ! quel bonheur !
Mon Dieu vient de se faire entendre ;
Oh ! quel bonheur !  
Il m’ a dit : « Je choisis ton cœur ;
Il est à moi, je veux le prendre. »
Ah ! que cette parole est tendre !
Oh ! quel bonheur !

6- Quelle bonté !
Le Seigneur cherche un infidèle ;
Quelle bonté !
Je rougis de ma dureté.
Serai-je donc toujours rebelle ?
Non, j’entends sa voix qui m’appelle.
Quelle bonté !  

7- Sans plus changer,
Je me consacre et m’abandonne,
Sans plus changer,
À Dieu seul, sans me partager :
Je prends les mépris pour couronne,
C’est tout ce que j’ambitionne,
Sans plus changer.

8- Oh ! qu’il est doux
D’avoir Dieu seul pour son partage !
Oh ! qu’il est doux,
Mon Seigneur, de n’aimer que vous !
Quelle gloire et quel avantage :
Le ciel devient notre héritage.
Oh ! qu’il est doux !

9- Qu’on est heureux,
Quand Dieu seul fait notre richesse !
Qu’on est heureux !
Seul il sait combler tous nos vœux :
On l’aime, on le bénit sans cesse ;
Il remplit le cœur de tendresse.
Qu’on est heureux!

10- Si vous saviez,
Aveugles amateurs du monde,
Si vous saviez,
Si, pour un moment, vous goûtiez
La douceur et la paix profonde
D’un cœur qui sur son Dieu se fonde.
Si vous saviez.  

11- Ah ! qu’il est doux,
Quand on aime un Dieu qui nous aime ;
Ah ! qu’il est doux  
De sentir qu’il est tout à nous,
De posséder un bien suprême,
Et d’être en paix avec soi-même !
Ah ! qu’il est doux !

AJPM153 : Le dévot intérieur (1) (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM154 : Prière du soir, Aux hommes prédestinés, Deo gratias (St L-M de Montfort)

1- Que le monde
Et l’enfer gronde,
Gloire en tous lieux
A la Reine des Cieux.

R./ Vite, vite,
Saluons-la
En lui disant mille Ave Maria.
Vite, vite, 
Priez pour nous
Et calmez Dieu dans son juste courroux.

2- Qu’on publie
Partout Marie
Dans sa beauté
Et dans sa charité.

3- Veut-on croire ?
C’est l’oratoire
Tout plein de feu
Où je brûle pour Dieu.

4- C’est ma Mère,
C’est ma lumière
Qui me nourrit,
Qui m’éclaire et conduit.

5- Qu’elle est belle !
Qu’elle est fidèle !
C’est mon séjour,
C’est mon repos d’amour.

6- C’est ma gloire,
C’est ma victoire ;
Par son saint nom
J’écrase le démon.

7- Sous son aile
Et sa tutelle,
Je ne crains rien
Et je trouve tout bien.

8- C’est par elle
Que j’en rappelle
A la bonté
Du Seigneur irrité.

9- Tout par elle
Et rien sans elle :
C’est mon secret
Pour devenir parfait.

10- C’est ma flamme,
C’est ma chère âme,
C’est mon honneur,
C’est mon tout, c’est mon cœur.

11- Davantage
J’ai son image
Gravée en moi
Pour me montrer le Roi.

12- Bonnes femmes,
Fidèles âmes,
Prédestinés,
C’est vous qui me croirez.

13- O Marie,
Toute remplie
De sainteté,
De grâce et de beauté.

14- Vierge aimable,
Mère admirable,
On ne peut pas
Exprimer vos appâts.

15- O Servante
Toute-puissante,
Pour tout pouvoir
Vous n’avez qu’à vouloir.

16- Que tout sonne,
Que tout entonne :
Marie a lieu
La première après Dieu.

17- Dieu la laisse
Seule maîtresse
De tout son bien,
Sans en excepter rien.

18- Sa prudence
Donne et dispense
Tous ses trésors,
Malgré les esprits forts.

19- Elle est née
Immaculée,
Jamais péché
N’a terni sa beauté.

20- Je m’étonne
Qu’on en raisonne ;
Dieu l’a bien pu,
Je soutiens qu’il l’a dû.

21- C’est la Reine,
La Souveraine
De l’univers,
Du ciel et des enfers.

22- Sa parole
N’est point frivole,
Ce qu’elle dit
Est fait sans contredit.

23- L’impossible
Devient possible,
Tout est aisé
Quand Marie a parlé.

24- Elle est riche
Sans être chiche.
Oh ! quel bonheur
D’être son serviteur !

25- Par la grâce,
Elle surpasse
Les bienheureux
De la terre et des cieux.

26- A ses charmes
Tout se désarme :
Pécheurs changés,
Les démons écrasés.

27- Qui l’imite
Est de sa suite :
Tous ses amis
Sont amis de son Fils.

28- On n’accorde
Miséricorde
Qu’à qui la suit,
La prie et la bénit.

29- Point d’outrages,
Point de naufrages,
Point de malheurs
Pour ses bons serviteurs.

30- Anathème
A qui ne l’aime,
Maudits seront
Qui la négligeront.

31- Vierge Mère,
Je vous révère,
Je vous bénis
Avec votre cher Fils.

32- Je vous aime
Plus que moi-même,
Plus que mon cœur,
Après Dieu mon Sauveur.

Dernier R./ Vite, vite,
Prenez mon cœur
Et le donnez à Jésus mon Sauveur.
Vite, vite,
Prions-la tous
De calmer Dieu dans son juste courroux.

CANTIQUE DU SOIR


Bénissons à jamais
Le Seigneur dans ses bienfaits !
Oh ! Que c'est un bon Père,
Qu'il a grand soin de nous !
Il nous conserve tous,
Il nous supporte tous.
Il nous enseigne tous,
Il nous pardonne à tous,
Malgré notre misère.

 

*************************


AUX HOMMES PRÉDESTINÉS


1- Voici le chemin tout joyeux

Qui conduit tout droit dans les cieux ;

Quelqu'un veut-il l'apprendre,

Qu'il chante avec beaucoup de foi,

Je ne lui dirai rien de moi,

Je ne puis le surprendre.


2- Prédestinés, chantez mes vers,

Vous éviterez les enfers.

Dieu, Dieu, Dieu, je chante pour Dieu,

Que tous viennent m'entendre ;

Dieu, Dieu, Dieu, je chante pour Dieu,

Que tous viennent m'entendre.

 

***************************

 

ACTION DE GRÂCES POUR LES PRINCIPAUX BIENFAITS REÇUS DE DIEU

 

1-N’ayant rien, ô Dieu de bonté,
Pour rendre à votre Majesté,
Je veux dire en humilité :


R./Deo gratias, Deo gratias ! (bis)


2-Pour les excès de votre amour
Je n’ai point de digne retour,
Mais je veux chanter nuit et jour :


3-Grand Dieu, vous m’avez fait de rien,
C’est de vous que je tiens tout bien,
Vous seul êtes tout mon soutien.


4-Je suis votre image, ô grand Roi,
Et je crois d’une vive foi
Que vous l’avez gravée en moi.


5-Votre amour, ô Père éternel,
A livré son Fils immortel
A mourir pour un criminel.


6-Jésus, vous m’avez racheté
Et tiré de captivité
En portant mon iniquité.


7-Si vous ne m’aviez pas sauvé,
Si vous ne n’aviez pas lavé,
J’étais pour jamais réprouvé.


8-Vous avez vécu pauvrement,
Vous êtes mort cruellement,
Et cela pour moi seulement.


9-Ce fut pour moi, divin Esprit,
Que vous formâtes Jésus-Christ
Lorsque Marie y consentit.


10-Vous m’avez oint de vos douceurs,
Vous m’avez orné de splendeurs,
Vous m’avez comblé de faveurs.


11-Vous seul m’avez fait baptiser,
Au baptême, vous épouser,
Et par après catéchiser.


12-Pourquoi ne suis-je pas païen ?
Pourquoi m’avez-vous fait chrétien ?
Je n’ai point mérité ce bien.


13-Les eaux de mon iniquité
N’ont point borné votre bonté
Ni votre libéralité.


14-Vous m’avez souvent empêché
De me plonger dans le péché
Vers lequel j’étais tout penché.


15-Tombé, vous m’avez relevé,
Tombant, vous m’avez soulevé,
Et près de tomber, préservé.


16-Mes talents d’esprit et de corps,
Ceux du dedans, ceux du dehors
Sont vos bienfaits, sont vos trésors.


17-J’ai tant reçu d’attraits puissants,
De mouvements saints et pressants,
Ce sont vos dons et vos présents.


18-C’est de vous que vient ma santé,
Ma fortune et prospérité,
Et toute ma félicité.


19-Si j’ai de l’éducation,
Si je suis ma vocation,
C’est par votre protection.


20-Si j’ai reçu quelque autre don,
Si j’ai surmonté le démon,
C’est en vertu de votre nom.


21-Quelle est la joie et la douceur
Que quelquefois goûte mon cœur ?
C’est l’effet de votre faveur.


22-Que donner pour tous ces bienfaits,
Et pour mille autres plus secrets.
Sinon chanter à tout jamais :


AJPM156 : Le salut (cantique traditionnel / interprète : Jean-Myriam Chevalier)

AJPM155 : Jésus vivant en Marie dans l'Incarnation (2) (cantique de St L-M de Montfort)

Plage 7 du CD "La Mission"

1- Travaillez à votre salut ;
Quand on le veut, il est facile.
Chrétiens n'ayez pas d'autre but,
Sans lui tout devient inutile,
Sans lui tout devient inutile.

R./ Sans le salut,
Sans le salut,
Pensez-y bien,
Tout ne vous servira de rien,
Tout ne vous servira de rien.


2- Oh ! que l'on perd en le perdant !
On perd le céleste héritage ;
Au lieu d'un bonheur si charmant,
On a l'enfer pour son partage,
On a l'enfer pour son partage.

3- Que sert de gagner l'univers,
Dit Jésus, si l'on perd son âme,
Et s'il faut, au fond des enfers,
Brûler dans l'éternelle flamme,
Brûler dans l'éternelle flamme ?

4- Rien n'est digne d'empressement
Si ce n'est la vie éternelle ;
Tout le reste est amusement,
Tout n'est que pure bagatelle,
Tout n'est que pure bagatelle.

5- C'est pour toute une éternité
Qu'on est heureux ou misérable ;
Que, devant cette vérité,
Tout ce qui passe est méprisable !
Tout ce qui passe est méprisable !

6- Grand Dieu, que tant que nous vivrons,
Cette vérité nous pénètre !
Ah ! faites que nous nous sauvions,
À quelque prix que ce puisse être !
À quelque prix que ce puisse être !

1-Adorons tous Jésus vivant
Dans le sein de Marie.

Voyons avec étonnement
La Grandeur raccourcie.
Adorons un Dieu fait enfant
Pour nous donner la vie.

2-Ce sein est un temple sacré
Où Dieu prend ses délices,
C’est un ciel toujours éclairé
Du Soleil de justice,
C’est notre refuge assuré
Où Dieu se rend propice.

3-C’est dans ce sein que nuit et jour
Il prend ses complaisances.
Marie aussi l’aime à son tour
De toutes ses puissances.
Ce n’est qu’un amoureux retour
De leur reconnaissance.

4-Oh ! que Jésus est libéral
A sa Mère très pure !
Il met dans son sein virginal
Sa grâce sans mesure.
Son Cœur est son trône royal
Et sa demeure sûre.

5-Tandis qu’il est tout attaché
A son Cœur sans partage,
Dans lequel le moindre péché
N’a fait aucun ravage,
Il y peint sans être empêché
Sa véritable image.

6-Leurs Cœurs unis très fortement
Par des liens très intimes,
S’offrent, tous deux, conjointement
Pour être deux victimes,
Pour arrêter le châtiment
Que méritent nos crimes.

7-Dans ce mystère, les élus
Ont reçus leur naissance.
Marie unie avec Jésus
Les ont pris par avance,
Pour avoir part à leurs vertus,
Leur gloire et leur puissance.

8-Que ce mystère est merveilleux !
Quels transports admirables !
Quels ravissements bienheureux
De ces deux Cœurs aimables !
Nous ne verrons que dans les cieux
Ces secrets ineffables.

9-Ils semblent tous deux confondus.
Que l’alliance est belle !
Marie est toute dans Jésus,
Son amant très fidèle,
Ou, pour mieux dire, elle n’est plus,
Mais Jésus seul en elle.

10-Allons tous, entre ces deux Cœurs,
Faire fondre nos glaces,
Participer à leurs ardeurs,
Leurs vertus et leurs grâces.
Allons, ils aiment les pécheurs,
Nous y trouverons place.

11-O Mère de l’amour divin,
O riche sanctuaire
Qui portez notre Souverain
Et notre Salutaire,
Faites venir en notre sein
Cet Agneau débonnaire.

12-O Jésus, notre cher Époux,
Notre Dieu, notre Frère,
Venez, venez naître dans nous
Par votre sainte Mère,
Afin que nous puissions par vous
Aller à votre Père.

13-Venez par votre humilité
Nous réduire à l’enfance.
Venez par votre sainteté
Nous rendre l’innocence.
Venez par votre charité
Régner sans résistance.

AJPM158 : Adieu pour jamais (1) & L'Amour divin (1) (St L-M de Montfort)

AJPM157 : "Dieu soit béni !" (sur le canon de Pachelbel, cantique de St L-M de Montfort)

Ant./Dieu fait tout ou le permet,
C’est pourquoi tout me satisfait. (bis)

1-Voici mon mot ordinaire :
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Quoi qu’il m’arrive sur terre,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

2- Je gagne ou je perds ma cause,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Je travaille ou je repose,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

3-J’ai tout perdu, sans ressource,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
On m’arrête dans ma course,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

4-Un ami m’est infidèle,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Un serviteur m’est rebelle,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

5-Je perds mon père ou ma mère,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Je perds ma sœur ou mon frère,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !


6-On me blâme ou l’on m’accuse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
On me donne, ou me refuse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !


7-On m’outrage, on me caresse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
On me guérit, me délaisse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

8-Un chacun me fait la guerre,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Personne ne m’est contraire,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

9-Dans le calme ou dans l’orage,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Dans la perte ou l’avantage,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

10-Le froid, le chaud, la gelée,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
La bonne ou mauvaise année,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

11-Bonne ou mauvaise fortune,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
On me sert, on m’importune,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

12-On m’élève sur le trône,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
On me réduit à l’aumône,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

13-Je suis l’esclave ou le maître,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
S’il faut vaincre ou me soumettre,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

14-On me suit, on me surpasse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Je perds ou gagne la place,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

15-On chante sur moi victoire,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Je suis couronné de gloire,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

16-Je passe pour être habile,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Je suis partout inutile,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

17-Tout va bien, tout se renverse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Tout me nuit, tout me traverse,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

18-Le Ciel promet ou menace,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
Dieu fait justice ou fait grâce,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

19-Un tel est insupportable,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
C’est un homme très affable,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

20-La santé, la maladie,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !
L’exil, la mort ou la vie,
Dieu soit béni ! Dieu soit béni !

21-Terre et mer, villes, campagnes,
Bénissez Dieu ! bénissez Dieu !
Vallons, collines, montagnes,
Bénissez Dieu ! bénissez Dieu !

22-En tout temps, bon ou mauvais,
Dieu soit béni à tout jamais !
Le péché seul me déplaît,
Je le déteste à tout jamais.

ADIEU POUR JAMAIS
(cantique attribué à saint Louis-Marie Grignion de Montfort)


1- Adieu pour jamais,
Monde plein de charmes,
Adieu pour jamais,
Je vais vivre en paix.
Que de larmes,
Que d’alarmes
M’ont coûté tes faux attraits !
Je veux m’en défendre
Et je veux me rendre
À ce Dieu d’amour
Qui m’éclaire en ce jour.

2- Aussitôt qu’il luit,
Tout éclat s’efface.
Aussitôt qu’il luit,
Tout éclat s’enfuit.
Tout se passe,
Tout nous lasse,
Tout périt, tout se détruit,
Un seul bien durable
Me paraît aimable,
Ah ! qu’il a d’attraits !
Il ne finit jamais.

3- Pourquoi m’engager,
Si loin du rivage ?
Pourquoi m’engager
Si près du danger ?
Dans l’orage
Qui s’engage,
Aime à se voir submerger.
Une paix profonde
N’est pas dans ce monde.
Mon plus heureux sort,
C’est de gagner le port.

4- Je ne cherche plus
Les pompes mondaines,
Je ne cherche plus
Des biens superflus.
Que leurs chaînes
Font de peines !
J’en connais enfin l’abus.
Si mon cœur désire,
Si mon cœur soupire,
C’est pour un seul bien,
Les autres ne sont rien.

 

******************************

 

L’AMOUR DIVIN
(cantique de saint Louis-Marie Grignion de Montfort)


1- L’autre jour, que je voya­geais
Mon amour pour le Roi des rois
Recevait les plus douces lois  
De cet Amour suprême !
A mon tour je lui répondais :
« Mon amour, je vous aime. »

2- Je fus tout en feu dans ce jour.
Tout me parlait du saint Amour ;
Toute la campagne à l’entour
Entendait mon langage ;
Nous nous répondions tour à tour :
« Aimons Dieu davantage. »

3- Les petits oiseaux le chantaient,
Et les ruisseaux le murmuraient ;
La pluie et les vents qui soufflaient
En augmentaient la flamme ;
La terre et les cieux embrasaient
Et mon corps et mon âme.

4- Un jour, je pensais défaillir,
Mon feu venant à s’amortir :
« Amour, sans vous, je vais périr,
Disais-je en défaillance :
Si c’est moi qui vous ai fait fuir,
Pardon de mon offense ! »


5- Je criais le long des coteaux :
« L’avez-vous vu, bois et ruisseaux ?
Cherchez-le moi, petits oiseaux,
En messagers fidèles,
Et venez, pour finir mes maux,
M’en donner des nouvelles. »

6- L’amour nous comble de bienfaits,
L’amour est doux et plein d’attraits,
L’amour ne finira jamais :
L’amour seul est durable,
Et des biens je le reconnais
Pour le seul véritable.

7- Sans l’amour, rien ne peut charmer,
L’amour seul peut tout désarmer
Quand on commence à s’enflammer
De la beauté suprême :
Ah ! Seigneur, qu’il est doux d’ai­mer,
Quand c’est vous que l’on aime !

8- Bien souvent je m’écrie : « Au feu,
Au feu du saint Amour de Dieu ! »
Ah ! faut-il que j’aime si peu !  
C’est mon plus grand martyre,
Amour, venez, et sur le lieu,
Ou venez, ou j’expire.

9- Amour, que n’ai-je mille cœurs,
Pour consacrer à vos ferveurs,
Pour embraser de vos ardeurs
Et pour vous les soumettre !
Je n’en ai qu’un, plein de tiédeur,
Au moins, soyez-en maître.

10- Amour, que de biens en vos feux !
Que de plaisirs délicieux !
Que de mystères merveilleux.
Qu’on ne donne à comprendre
Qu’à ceux qui sont assez heureux
Pour avoir un cœur tendre.

11- Ne vous y trompez pas, dévots,
L’ amour n’ est pas dans le repos :
Il est parmi les grands travaux,
Et parmi les épines :
Les sanglants mépris, les grands maux,
Sont ses sources divines.

12- Quand on aime Dieu purement,
On souffre tout joyeusement.
On reçoit la croix pour paiement,
Pour prix et pour victoire
Et pour joyeux avènement
A la grâce et la gloire.

13- Gagnez son amour, pauvres gens,
Caressez-le, petits enfants ;
Recherchez-le, riches, puissants,
L’amour est magnifique ;
Conquérez-le, grands conquérants,
L’amour est héroïque.

14- Si tu ne brûles, libertin,
Du beau feu de l’Amour divin,
Tu mourras de soif et de faim,
Dans les feux de tes crimes.
Et puis, tu brûleras sans fin
Dans les feux des abîmes.

15- Quoi ! vous me commandez, Seigneur,
De vous aimer de tout mon cœur :
Quel doux plaisir, quel grand honneur
Dans ce seul nécessaire !
Mais aussi quel plus grand malheur
Que de ne le pas faire !

16- Que mon cœur n’est-il l’univers,
Plus grand que la terre et les mers
Et plus profond que les enfers,
pour vous en faire hommage ;
Amour que j’aime et que se sers,
Que j’aime davantage !

17- Ô Mère de l’Amour divin !
Percez mon cœur, brûlez mon sein  
D’une flèche de séraphin,
Qui ne me laisse en vie
Que pour aimer mon Dieu sans fin :
C’est mon unique envie.

18- Amour, amour, embrase-moi,
Je ne fais que languir sans toi :
Comme mon vainqueur et mon roi,
Taille, tranche, extermine,
En tout ce qui s oppose à toi,
Afin que Dieu domine.

AJPM159 : A Notre Père St Joseph & Les Sacristines du Carmel (poésies de Ste Thérèse)

AJPM160 : Le pécheur converti (cantique de st L-M de Montfort)

LE PÉCHEUR CONVERTI

DIEU LE PÈRE :
1-Écoutez-moi, je me plains en bon Père,
Depuis longtemps je recherche un enfant ;
Jusqu’à ce jour, j’ai calmé ma colère,
Ah ! faudra-t-il user de châtiments ?

R./ Que tout homme, que tout Ange
Redise donc cent fois :
« Le pécheur est sous vos lois,
A vous seul gloire et louange. »


2-Pourquoi, mon fils, est-ce que tu m’offenses ?
Qu’as-tu trouvé chez moi qui t’ait déplu ?
Reviens chez moi, reviens à pénitence,
Malheur à toi si tu n’es pas ému.

L’AMI :
3-Reviens, pécheur, c’est ton Dieu qui t’appelle ;
Viens au plus tôt te ranger sous sa loi.
Tu n’as été déjà que trop rebelle,
Reviens à lui, puisqu’il revient à toi.

4-Dans tes terreurs, sa voix se fait entendre,
Il te poursuit sans jamais se lasser.
C’est un bon Père, Père le plus tendre :
Enfant prodigue, il voudrait t’embrasser.

LE PÉCHEUR PÉNITENT :
5-Voici, mon Dieu, cet enfant si rebelle
Que vous daignez chercher depuis longtemps.
O charité, charité paternelle,
Sans plus tarder, je reviens, je me rends.

6-Je reconnais ma conduite insensée.
Contre vous seul, mon Père, j’ai péché ;
Détournez-en la vue et la pensée
Et ne voyez en moi qu’un cœur touché.

7-Ne rendez pas guerre pour guerre,
Voyez mon cœur humble et contrit ;
Je ne crains point votre tonnerre,
Couvert du Sang de Jésus-Christ.

8-Je vous ai délaissé, bon Père,
Foulant aux pieds tous vos bienfaits !
Calmez, calmez votre colère :
Pleurant, je demande la paix.

LES ANGES :
9-Chantons, Anges, chantons sa plus douce conquête,
Célébrons de Jésus-Christ la vertu de son Sang Précieux.
Que tout le Ciel se réjouisse,
Le pécheur passe au rang des saints :
Divin Sauveur, qu’on vous bénisse
De ce chef-d’œuvre de vos mains.
Chantons, Anges, chantons sa plus douce conquête,
Célébrons, célébrons la vertu de son Sang Précieux.


*******

 

JÉSUS :
10-Ah ! j’ai perdu, j’ai perdu ma chère âme,
J’ai, par malheur, égaré ma brebis ;
Je le ressens, mon Sacré-Cœur se pâme,
Elle est livrée à mes grands ennemis.

11-J’ai tout donné, jusqu’à ma propre vie,
Pour te gagner, et pour m’unir à toi ;
Et tu me fuis, cruelle, et tu m’oublies,
Et, pour retour, tu t’armes contre moi.

L’AMI :
12-Reviens, pécheur, c’est Jésus qui t’appelle,
Viens au plus tôt te ranger sous sa loi.
Tu n’as été déjà que trop rebelle,
Reviens à lui, puisqu’il revient à toi.

13-Dans tes erreurs, sa voix se fait entendre,
Il te poursuit sans jamais se lasser.
C’est un Sauveur, le Sauveur le plus tendre :
Âme égarée, il voudrait t’embrasser.

LE PÉCHEUR PÉNITENT :
14-O mon Jésus, ô mon aimable Maître,
Unique objet digne de me charmer,
Que j’ai longtemps été sans vous connaître !
Que j’ai longtemps été sans vous aimer !

15-Je reconnais ma cruelle injustice ;
Pardonnez-moi ce long égarement :
Il me déplaît, je m’en fait un supplice,
Et pour lui seul je pleure amèrement.

16-Ah ! j’ai péché contre Dieu même !
J’ai méprisé mon Créateur !
Pardon, pardon, bonté suprême,
J’en ai regret de tout mon cœur.

17-Quittez, Sauveur, quittez les armes,
Je suis le prix de votre Sang.
Pardon, pardon, voyez mes larmes :
Plus de péché dorénavant !

JÉSUS TRIOMPHANT :
18-J’ordonne que  le Ciel fasse une grande fête
Pour ton retour, car c’est moi qui suis ton Sauveur glorieux.
Que tout le Ciel se réjouisse,
Le pécheur passe au rang des saints :
Que tous les êtres me bénissent
De ce chef-d’œuvre de mes mains.
J’ordonne que  le Ciel fasse une grande fête
Pour ton retour, car c’est moi qui suis ton Sauveur glorieux.


*******

 

LE SAINT-ESPRIT :
19-C’en est donc fait, ô chère âme que j’aime,
Tu ne veux plus que je sois ton Époux,
Tu foules aux pieds les vœux de ton baptême.
Anges, pleurez...! ô cieux, étonnez-vous !

20-Si je suis bon, faut-il que tu m’offenses ?
Ton méchant cœur s’en prévaut chaque jour.
Plus de rigueurs vaincraient tes résistances ;
Tu m’aimerais, si j’avais moins d’amour.

L’AMI :
21-Le Saint-Esprit nous prie et nous exhorte
De retourner à Lui dedans nos cœurs.
Il veut entrer, il frappe à notre porte :
Aurons-nous donc toujours à faire ailleurs ?

22-Dans nos erreurs, sa voix se fait entendre,
Il nous poursuit sans jamais se lasser ;
C’est un Époux, oui l’Époux le plus tendre :
Laissons l’entrer, cessons de l’offenser.

LE PÉCHEUR PÉNITENT :
23-Venez, ô Saint-Esprit, Époux de flamme,
Redevenez, je vous prie, mon Époux.
Pardon, pardon, cher Époux de mon âme,
Faites que je rentre en grâce avec vous !

24-Ne rendez pas, Seigneur, guerre pour guerre,
Voyez mon pauvre cœur humble et contrit ;
Non, non, je ne crains point votre tonnerre,
Il est couvert du Sang de Jésus-Christ.

25-Priez pour moi, divine Mère,
Refuge assuré du pécheur !
Pardon, pardon : votre prière
Peut tout auprès de mon Sauveur.

26-O miséricorde infinie,
Vous ne pouvez me rejeter.
O doux Jésus, douce Marie,
Vous ne pouvez me rebuter.

MARIE :
27-Chantez, Anges, chantez ma plus douce conquête,
Célébrons de mon Jésus la vertu de son Sang Précieux.
Que tout le Ciel se réjouisse,
Le pécheur passe au rang des saints :
Mon très doux Fils, qu’on vous bénisse
De ce chef-d’œuvre de vos mains.
Chantez, Anges, chantez sa plus douce conquête,
Célébrez, célébrez la vertu de son Sang Précieux.


DIEU SEUL

A NOTRE PÈRE SAINT JOSEPH


1-Joseph, votre admirable vie
S'est passée dans la pauvreté,
Mais, de Jésus et de Marie
Vous contempliez la beauté.

R./ Joseph, ô tendre Père,
Protégez le Carmel :
Que vos enfants sur cette terre
Goûtent toujours la paix du Ciel !


2-Le Fils de Dieu, dans son enfance
Plus d'une fois avec bonheur,
Soumis à votre obéissance
S'est reposé sur votre cœur.


3-Comme vous dans la solitude
Nous servons Marie et Jésus :
Leur plaire est notre seule étude
Nous ne désirons rien de plus...

4-Sainte Thérèse notre Mère
Vous invoquait avec amour :
Elle assure que sa prière
Vous l'avez exaucée toujours.

5-Après l'exil de cette vie
Nous en avons le doux espoir,
Avec notre Mère chérie
Saint Joseph, nous irons vous voir.

Dernier Refrain :
Bénissez, tendre Père
Notre petit Carmel :
Après l'exil de cette terre
Réunissez-nous dans le Ciel !

 

******************************


LES SACRISTINES DU CARMEL

1-Ici-bas notre doux office
Est de préparer pour l'autel,
Le pain, le vin du Sacrifice
Qui donne à la terre : « Le Ciel ! »


2-Le Ciel, ô mystère suprême !
Se cache sous un humble pain
Car le Ciel, c'est Jésus Lui-Même,
Venant à nous chaque matin.

3-Il n'est pas de reines sur terre
Qui soient plus heureuses que nous.
Notre office est une prière
Qui nous unit à notre Époux.

4-Les plus grands honneurs de ce monde
Ne peuvent pas se comparer
A la paix céleste et profonde
Que Jésus nous fait savourer.

5-Nous portons une sainte envie
A l'ouvrage de notre main,
A la petite et blanche hostie
Qui doit voiler l'Agneau divin.

6-Mais son amour nous a choisies
Il est notre Époux, notre Ami.
Nous sommes aussi des hosties
Que Jésus veut changer en Lui.

7-Mission sublime du Prêtre,
Tu deviens la nôtre ici-bas :
Transformées par le Divin Maître,
C'est Lui qui dirige nos pas.

8-Nous devons aider les apôtres
Par nos prières, notre amour ;
Leurs champs de combats sont les nôtres,
Pour eux nous luttons chaque jour.


9-Le Dieu caché du tabernacle
Qui se cache aussi dans nos cœurs
A notre voix, ô quel miracle !
Daigne pardonner aux pécheurs !

10-Notre bonheur et notre gloire
C'est de travailler pour Jésus.
Son beau Ciel, voilà le ciboire
Que nous voulons combler d'élus !...

AJPM241 : La Salette (3) : sur le canon de Pachelbel

AJPM242 : La Salette (4) : sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima (int. :J.-Myriam Chevalier)

Cantique de l'Apparition de La Salette (paroles en PDF)
87 ko
Cantique_de_l_Apparition_de_La_Salette_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf
Cantique de l'Apparition de La Salette (paroles en PDF)
87 ko
Cantique_de_l_Apparition_de_La_Salette_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf

AJPM243 : À Notre-Dame des Victoires (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM244 : "À la mort, à la mort" (cantique traditionnel / int.: Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 11 du CD "La Mission"

1- Vous qui comblez mon espérance,
Ô Mère ! écoutez l’humble chant
D’amour et de reconnaissance
Qui vient du cœur de votre enfant...

2- Aux œuvres d’un Missionnaire
Vous m’avez unie sans retour,
Par les liens de la prière,
De la souffrance et de l’amour.

3- À lui, de traverser la terre,
De prêcher le nom de Jésus.
À moi, dans l’ombre et le mystère
De pratiquer d’humbles vertus.


4- La souffrance, je la réclame,
J’aime et je désire la Croix...
Pour aider à sauver une âme
Je voudrais mourir mille fois !...


5- Ah ! pour le Conquérant des âmes
Je veux m’immoler au Carmel,
Et par Lui répandre les flammes
Que Jésus apporta du Ciel.

6- Par Lui, quel ravissant mystère,
Jusqu’au Su-Tchuen oriental,
Je pourrai de ma tendre Mère
Faire aimer le nom virginal !...

7- Dans ma solitude profonde,
Marie... je veux gagner des cœurs.
Par votre Apôtre, au bout du monde
Je convertirai les pécheurs...


8- Par Lui, l’eau sainte du baptême,
Du tout petit enfant d’un jour
Fera le temple où Dieu Lui-Même
Daigne habiter dans son amour.


9- Je veux peupler de petits anges
Le brillant séjour éternel...
Par Lui, d’enfantines phalanges
Prendront leur essor vers le Ciel !...

10- La palme que mon âme envie,
Par Lui, je pourrai la cueillir,
Oh quel espoir ! Mère Chérie
Je serai la sœur d’un Martyr !!!


11- Après l’exil de cette vie,
Au soir du glorieux combat
Nous jouirons dans la Patrie
Des fruits de notre apostolat.


12- À Lui l’honneur de la Victoire
Devant l’armée des Bienheureux !
À moi... le reflet de sa Gloire
Éternellement dans les Cieux !...

R./ À la mort, à la mort,
Pécheur, tout finira ;
Le Seigneur, à la mort,
Te jugera.


1- Il faut mourir, il faut mourir,
De ce monde il nous faut sortir ;
Le triste arrêt en est porté,
Il faut qu'il soit exécuté.

2- Comme une fleur qui se flétrit,
Ainsi bientôt l'homme périt :
L'affreuse mort vient de ses jours
En un moment trancher le cours.

3- Pécheurs, approchez du cercueil,
Venez confondre votre orgueil ;
Là tout ce qu'on estime tant
Est enfin réduit au néant.

4- Plus de plaisirs, plus de douceurs,
Plus de pouvoirs, plus de grandeurs ;
Ces biens dont vous êtes jaloux
Vont tout à coup périr pour vous.

5- Adieu, famille ; adieu, parents ;
Adieu, chers amis, chers enfants !
Votre cœur se désolera,
Mais tout enfin vous quittera !

6- Ce moment doit bientôt venir,
Mais on en fuit le souvenir ;
Et l'homme sans réflexion
Vit ainsi dans l'illusion.

7- S'il fallait subir votre arrêt,
Chrétiens, qui de vous serait prêt ?
Combien dont le funeste sort
Serait une éternelle mort !

AJPM245 : Au Sacré-Cœur de Jésus (poésie de Ste Thérèse)

AJPM246 : "Nous n'avons à faire" (cantique traditionnel sur le salut / int.: J-M Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 6 du CD "La Mission"

1- Au sépulcre saint, Marie-Madeleine
Cherchant son Jésus, se baissait en pleurs.
Les anges voulaient adoucir sa peine
Mais rien ne pouvait calmer ses douleurs.
Ce n'était pas vous, lumineux archanges
Que cette âme ardente venait chercher.
Elle voulait voir Le Seigneur des anges,
Le prendre en ses bras, bien loin l'emporter...

2- Auprès du tombeau, restée la dernière,
Elle était venue bien avant le jour.
Son Dieu vint aussi, voilant sa lumière :
Marie ne pouvait le vaincre en amour !
Lui montrant d'abord sa Face Bénie
Bientôt un seul mot jaillit de son Cœur,
Murmurant le nom si doux de : Marie,
Jésus lui rendit la paix, le bonheur.
 
3- Un jour, ô mon Dieu, comme Madeleine,
J'ai voulu te voir, m'approcher de toi.
Mon regard plongeait dans l'immense plaine
Dont je recherchais le Maître et le Roi
Et je m'écriais, voyant l'onde pure,
L'azur étoilé, la fleur et l'oiseau :
« Si je ne vois Dieu, brillante nature,
Tu n'es rien pour moi, qu'un vaste tombeau.

4- « J'ai besoin d'un cœur brûlant de tendresse
Restant mon appui sans aucun retour,
Aimant tout en moi, même ma faiblesse...
Ne me quittant pas, la nuit et le jour.
Je n'ai pu trouver nulle créature
Qui m'aimât toujours, sans jamais mourir ;
Il me faut un Dieu prenant ma nature
Devenant mon frère et pouvant souffrir !

5- Tu m'as entendue, seul Ami que j'aime !
Pour ravir mon cœur, te faisant mortel,
Tu versas ton Sang, mystère suprême !...
Et tu vis encor pour moi sur l'Autel.
Si je ne puis voir l'éclat de ta Face,
Entendre ta voix remplie de douceur,
Je puis, ô mon Dieu, vivre de ta grâce
Je puis reposer sur ton Sacré-Cœur !
 
6- Ô Cœur de Jésus, trésor de tendresse,
C'est toi mon bonheur, mon unique espoir !
Toi qui sus charmer ma tendre jeunesse,
Reste auprès de moi jusqu'au dernier soir !
Seigneur, à toi seul j'ai donné ma vie
Et tous mes désirs te sont bien connus :
C'est en ta bonté toujours infinie
Que je veux me perdre, ô Cœur de Jésus !
 
7- Ah ! je le sais bien, toutes nos justices
N'ont devant tes yeux aucune valeur.
Pour donner du prix à mes sacrifices,
Je veux les jeter en ton Divin Cœur.
Tu n'as pas trouvé tes anges sans tache,
Au sein des éclairs tu donnas ta loi !...
En ton Cœur Sacré, Jésus, je me cache
Je ne tremble pas, ma vertu, c'est Toi !...

8- Afin de pouvoir contempler ta gloire
Il faut, je le sais, passer par le feu,
Et moi je choisis pour mon purgatoire
Ton Amour brûlant, ô Cœur de mon Dieu !
Mon âme exilée quittant cette vie
Voudrait faire un acte de pur amour
Et puis s'envolant au Ciel sa Patrie
Entrer dans ton Cœur sans aucun détour.

1- Nous n'avons à faire
Que notre salut ; (bis)
C'est là notre but,
C'est là notre unique affaire.
Nous serons heureux
En cherchant les Cieux. (bis)

2- Notre âme immortelle
Est faite pour Dieu ; (bis)
La terre est trop peu,
Ou plutôt n'est rien pour elle.
Nous serons heureux
En cherchant les Cieux. (bis)

3- Perte universelle :
Perdre son Sauveur, (bis)
Perdre son bonheur,
Perdre la vie éternelle !
Afin d'être heureux,
Nous cherchons les Cieux. (bis)

4- Prends pour toi la terre,
Avare indigent ; (bis)
Pour l'or et l'argent,
Entreprends procès et guerre.
Pour nous, plus heureux,
Nous cherchons les Cieux. (bis)

5- Recherche âme immonde,
Selon tes désirs, (bis)
Les plus vils plaisirs ;
Ils fuiront avec le monde.
Pour nous, plus heureux,
Nous cherchons les Cieux. (bis)

6- Poursuis la fumée
D'un futile honneur. (bis)
Mondain, au bonheur,
De quoi sert la renommée ?
Pour nous, plus heureux,
Nous cherchons les Cieux. (bis)

7- Au prix de la grâce,
Le reste n'est rien ; (bis)
Ce n'est pas un bien,
Dès lors qu'il trompe et qu'il passe.
Afin d'être heureux,
Nous cherchons les Cieux. (bis)

AJPM248 : Action de grâces pour les principaux bienfaits de Dieu (cantique à la guitare)

AJPM247 : Ce que je verrai bientôt pour la première fois (poésie de Ste Thérèse)

1- Je suis encor sur la rive étrangère,
Mais pressentant le bonheur éternel,
Oh ! je voudrais déjà quitter la terre
Et contempler les merveilles du Ciel...
Lorsque je rêve aux joies de l’autre vie
De mon exil je ne sens plus le poids,
Puisque bientôt vers ma seule Patrie
Je volerai pour la première fois !...

2- Ah ! donne-moi, Jésus, de blanches ailes
Pour que vers toi, je prenne mon essor !
Je veux voler aux rives Éternelles,
Je veux te voir, ô mon Divin Trésor !
Je veux voler dans les bras de Marie,
Me reposer sur ce trône de choix,
Et recevoir de ma Mère chérie
Le doux Baiser pour la première fois !....

3- Mon Bien-Aimé, de ton premier sourire
Fais-moi bientôt entrevoir la douceur,
Et laisse-moi, dans mon divin délire,
Ah ! laisse-moi me cacher en ton Cœur !...
Oh ! quel instant ! quel bonheur ineffable
Quand j’entendrai le doux son de ta voix !
Quand je verrai de ta Face Adorable
L’éclat divin pour la première fois !...

4- Tu le sais bien, mon unique martyre,
C’est ton amour, Cœur Sacré de Jésus.
Vers ton beau Ciel, si mon âme soupire,
C’est pour t’aimer, t’aimer de plus en plus !...
Au Ciel, toujours enivrée de tendresse
Je t’aimerai sans mesure et sans lois
Et mon bonheur me paraîtra sans cesse
Aussi nouveau que la première fois !!!...

1-N’ayant rien, ô Dieu de bonté,
Pour rendre à votre Majesté,
Je veux dire en humilité :


R./Deo gratias, Deo gratias ! (bis)


2-Pour les excès de votre amour
Je n’ai point de digne retour,
Mais je veux chanter nuit et jour :


3-Grand Dieu, vous m’avez fait de rien,
C’est de vous que je tiens tout bien,
Vous seul êtes tout mon soutien.


4-Je suis votre image, ô grand Roi,
Et je crois d’une vive foi
Que vous l’avez gravée en moi.


5-Votre amour, ô Père éternel,
A livré son Fils immortel
A mourir pour un criminel.


6-Jésus, vous m’avez racheté
Et tiré de captivité
En portant mon iniquité.


7-Si vous ne m’aviez pas sauvé,
Si vous ne n’aviez pas lavé,
J’étais pour jamais réprouvé.


8-Vous avez vécu pauvrement,
Vous êtes mort cruellement,
Et cela pour moi seulement.


9-Ce fut pour moi, divin Esprit,
Que vous formâtes Jésus-Christ
Lorsque Marie y consentit.


10-Vous m’avez oint de vos douceurs,
Vous m’avez orné de splendeurs,
Vous m’avez comblé de faveurs.


11-Vous seul m’avez fait baptiser,
Au baptême, vous épouser,
Et par après catéchiser.


12-Pourquoi ne suis-je pas païen ?
Pourquoi m’avez-vous fait chrétien ?
Je n’ai point mérité ce bien.


13-Les eaux de mon iniquité
N’ont point borné votre bonté
Ni votre libéralité.


14-Vous m’avez souvent empêché
De me plonger dans le péché
Vers lequel j’étais tout penché.


15-Tombé, vous m’avez relevé,
Tombant, vous m’avez soulevé,
Et près de tomber, préservé.


16-Mes talents d’esprit et de corps,
Ceux du dedans, ceux du dehors
Sont vos bienfaits, sont vos trésors.


17-J’ai tant reçu d’attraits puissants,
De mouvements saints et pressants,
Ce sont vos dons et vos présents.


18-C’est de vous que vient ma santé,
Ma fortune et prospérité,
Et toute ma félicité.


19-Si j’ai de l’éducation,
Si je suis ma vocation,
C’est par votre protection.


20-Si j’ai reçu quelque autre don,
Si j’ai surmonté le démon,
C’est en vertu de votre nom.


21-Quelle est la joie et la douceur
Que quelquefois goûte mon cœur ?
C’est l’effet de votre faveur.


22-Que donner pour tous ces bienfaits,
Et pour mille autres plus secrets.
Sinon chanter à tout jamais :

AJPM249 : "Mon doux Jésus ! enfin voici le temps" (int. : Jean-Myriam Chevalier)

AJPM250 : Chant de reconnaissance à N-D du Mont-Carmel ( Ste Thérèse)

Version sans percussions ici : plage 14 du CD "La Mission"

Chant de reconnaissance à Notre-Dame du Mont-Carmel (PDF)
86 ko
Chant_de_reconnaissance_a_Notre_Dame_du_Mont_Carmel_poesie_de_Ste_Therese_.pdf

1- Mon doux Jésus ! enfin voici le temps
De pardonner à nos cœurs pénitents ;
Nous n'offenserons jamais plus
Votre bonté suprême,
(bis)
Ô doux Jésus !

2- Puisqu'un pécheur vous a coûté si cher,
Faites-lui grâce, il ne veut plus pécher ;
Ah ! ne perdez pas cette fois
La conquête admirable
(bis)
De votre Croix.

3- Enfin, mon Dieu, nous sommes à genoux,
Pour vous prier de pardonner à tous :
Pardonnez-nous, ô Dieu clément !
Lavez-nous de nos crimes
(bis)
Dans votre Sang.

AJPM251 : "J'ai péché dès mon enfance" (cantique traditionnel / int.: J-M Chevalier)

AJPM252 : Stabat Mater (mis en cantique par l'abbé Bouvier, int.: Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 9 du CD "La Mission"

1- Debout, la Mère des douleurs,
Au pied de la Croix, tout en pleurs,
Regardait Jésus mourir.

2- Et sa tristesse et son malheur
Plongent un glaive dans son Cœur ;
Sa grande âme va souffrir.

3- Combien triste et combien cruel
Fut, pour son Cœur si maternel,
Le Calvaire de Jésus !

4- Quel tourment, quel supplice affreux
De voir les coups si douloureux
Que son Fils avait reçus !

5- Quel homme, sans verser des pleurs,
Verrait la Mère des douleurs
Dans un si cruel tourment ?

6- Quel cœur ne pourrait s'attendrir
De la voir si bien compatir
Aux douleurs de son Enfant ?

7- Pour les pécheurs il s'est livré :
Son corps mourant tout déchiré
Devant elle souffre encore.

8- Elle voit son Enfant chéri,
Dans la détresse d'un grand cri,
S'abandonner à la mort.

9- Fais-nous sentir à notre tour
Mère au grand Cœur, source d'amour,
La vertu de ta douleur.

10- Et fais surtout que notre cœur
Enfin se donne avec ardeur
À l'amour du Rédempteur.

11- Ô sainte Mère, dans nos cœurs,
Fixe l'empreinte des douleurs
Dont souffrait le Christ en Croix.

12- Il nous aima jusqu'à mourir.
Fais-nous la grâce de souffrir
Comme il souffrit autrefois.

13- Fais-nous pleurer près de ton Cœur
Et compatir à sa douleur,
Mère, jusqu'à notre mort.

14- Pécheurs debout près de la Croix,
À tes pleurs nous mêlons nos voix,
Dans l'amour et le remords.

15- Laisse-nous, Vierge de bonté,
Vierge de grâce et de clarté,
Nous repentir près de toi.

16- Fais-nous porter le souvenir
De tout ce qu'il voulut souffrir
Et de sa mort sur la Croix.

17- Que notre cœur compatissant
S'échauffe encore par le Sang
Que nous donna son amour !

18- Toi qui pour nous as tant souffert,
Viens me défendre de l'enfer,
Sainte Vierge, au dernier jour.

19- Ô Christ, lorsqu'il faudra mourir,
Par elle daigne m'accueillir
Dans la gloire de ton Ciel.

20- Ô Mère, quand mon corps mourra,
Par toi, mon âme s'en ira
Dans le bonheur éternel. Amen.

1- J'ai péché dès mon enfance,
J'ai chassé Dieu de mon cœur,
J'ai perdu mon innocence,
Quelle perte ! Ah ! quel malheur !

R./ Quel malheur, quel malheur,
J'ai chassé Dieu de mon cœur !
(bis)

2- Oh ! qui mettra dans ma tête
Une fontaine de pleurs
Sur la perte que j'ai faite,
Sur le plus grand des malheurs ?

3- Riche trésor de la grâce,
Te perdant j'ai tout perdu :
Que faut-il donc que je fasse
Pour que tu me sois rendu ?

4- Innocence inestimable,
Que je te connaissais peu,
Quand d'un bien si désirable
La perte m'était un jeu !

5- Oh ! que mon âme était belle
Quand elle avait sa candeur !
Depuis qu'elle est criminelle,
Ô Dieu, quelle est sa laideur !

6- Ô Dieu ! quel bonheur extrême
Si j'étais mort au berceau,
Ou si des fonts du baptême
On m'eût conduit au tombeau !

7- Malheur à vous, amis traîtres,
Mes plus cruels ennemis,
Qui fûtes mes premiers maîtres
Dans le mal que j'ai commis !

8- Par votre libertinage,
Vos discours, vos actions,
Du péché, dès mon jeune âge,
Vous me fîtes des leçons.

9- Ô mon Dieu ! dès mon baptême
À vous je me consacrai ;
Et dès mon enfance même
Au démon je me livrai.

10- Ô promesses prononcées
À la face des autels,
Et si souvent violées
Par mille péchés mortels !

11- Pardonnez à ce rebelle
Qui déplore son malheur,
Qui veut vous être fidèle
Et vous redonner son cœur.

AJPM254 : "Quand Jésus mourait au Calvaire" (int.: Jean-Myriam Chevalier)

AJPM253 : "Depuis 50 ans sur la terre" (poésie de Ste Thérèse)

1- Depuis cinquante ans sur la terre
Vous embaumez de vos vertus
Notre humble petit monastère,
Le palais du Roi des Élus.

R./ Chantons, chantons l’heureuse entrée
De la doyenne du Carmel :
De tous nos cœurs elle est aimée
Comme un bien doux présent du Ciel.

2- Vous nous avez toutes reçues
À notre entrée dans ce séjour ;
Vos bontés nous sont bien connues
Ainsi que votre tendre amour.

3- Bientôt une plus belle fête
Viendra réjouir tous nos cœurs :
Nous poserons sur votre tête
En chantant, de nouvelles fleurs.

1- Quand Jésus mourait au Calvaire,
Rejeté par toute la terre,
Debout, la Vierge, sa Mère
Souffrait auprès de lui.

2- Qui pourrait savoir la mesure
Des douleurs que votre âme endure,
Ô Mère, alors qu’on torture
L’Enfant qui vous est pris ?

3- Se peut-il que tant de souffrances
Ne nous laisse qu’indifférence,
Tandis que par nos offenses
Nous lui donnons la mort ?

4- Mais nos pauvres larmes humaines
Sont bien peu devant votre peine.
Que votre Fils nous obtienne
D’y joindre un vrai remords !

5- Pour qu’enfin l’amour nous engage
Et nous livre à lui davantage,
Gravez en nous ce visage
Que vous avez chéri.

6- Quand viendra notre heure dernière,
Nous aurons besoin d’une Mère
Pour nous mener, de la terre,
En votre Paradis.

AJPM256 : "Quelle nouvelle et sainte ardeur" (interprète : Jean-Myriam Chevalier)

AJPM255 : L'atome du Sacré-Cœur (poésie de Ste Thérèse)

Version sans percussions ici : plage 4 du CD "Le Chrétien"

1- Je suis à ta porte
La nuit et le jour.
Ta grâce me porte :
Vive ton amour !...

R./ Ton atome, Divin Cœur,
Te donne sa vie !
Voilà sa paix, son bonheur :
Te charmer, Seigneur !


2- Ô cache ta gloire,
Fais-moi un doux nid
Dans le saint Ciboire
Le jour et la nuit !

3- Ton aile, ô merveille !
Devient mon abri :
Quand je me réveille,
Jésus, tu souris...

4- Ton regard m’enflamme
Mon unique amour !
Consume mon âme,
Jésus, sans retour !

5- Remplie de tendresse
Ta voix me ravit,
Et ton Cœur me presse,
Ô mon doux Ami !...

6- Ta main me soulage
Et me sert d’appui.
Tu rends le courage
Au cœur qui gémit.

7- De toute fatigue
Console mon cœur,
Et pour le prodigue
Sois le Bon Pasteur.


8- Oh ! le doux spectacle,
Prodige d’amour :
Dans le tabernacle
Je reste toujours.

9- Dégagée du monde
Et sans nul appui,
Ta grâce m’inonde,
Mon unique ami !...

10- Oh ! quel doux martyre :
Je brûle d’amour !
Vers toi je soupire
Jésus, chaque jour !...

1- Quelle nouvelle et sainte ardeur
En ce jour transporte mon âme !
Je sens que l'Esprit créateur
De son feu tout divin m'enflamme.

R./ Vive Jésus ! Je crois, je suis chrétien !
Censeurs, je vous méprise !
Lancez, lancez vos traits : je ne crains rien !
Mon bras vainqueur les brise.


2- Il faut, dans un noble combat,
Pour vous, Seigneur, que je m'engage ;
Vous m'avez fait votre soldat,
Vous m'en donnerez le courage.

3- Du salut, le signe sacré
Arme mon front pour ma défense ;
Devant lui l'enfer conjuré
Perdra sa funeste puissance.

4- Le mépris d'un monde insensé
Pourrait-il m'alarmer encore ?
Loin de m'en trouver offensé,
Je sens aujourd'hui qu'il m'honore.

5- Dans sa fureur, l'impiété
Veut me ravir le Dieu que j'aime ;
Je veux, fort de la vérité,
Lui dire toujours anathème.

6- On a vu de faibles agneaux
Triompher de l'aveugle rage
Et des tyrans et des bourreaux ;
Faible comme eux, Dieu m'encourage.

7- Enfant des généreux martyrs,
Puissé-je égaler leur constance,
Et trouver mes plus doux plaisirs
Au sein même de la souffrance !

8- À la mort fallût-il s'offrir,
Ou perdre, hélas ! mon innocence :
Grand Dieu ! je consens à mourir,
Ne souffrez pas que je balance.

9- Chrétiens ! ranimons notre ardeur,
Contemplons la palme immortelle ;
Le Ciel la promet au vainqueur :
Combattons et mourons pour elle.

AJPM257 : Florilèges (poésies de Ste Thèrèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM258 : L'ouvrier chrétien "Quand Jésus vint sur la terre" (Int.: J-M Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 8 du CD "Le Chrétien"

I- LE PORTRAIT D'UNE ÂME QUE J'AIME

(sa sœur et sa marraine : Sœur Marie du Sacré-Cœur)

M oi je connais un cœur, une âme très aimante,
A yant reçu du Ciel une sublime Foi,
R ien ne peut ici-bas ravir cette âme ardente :
I l n’y a que Jésus qu’elle nomme son Roi.
E nfin, cette belle âme est grande et généreuse,

D ouce et vive à la fois, toujours humble de cœur.
U n horizon lointain... l’étoile lumineuse

S uffisent bien souvent pour l’unir au Seigneur.
A utrefois je la vis aimant l’indépendance
C hercher le bonheur pur et la vraie liberté....
R épandre des bienfaits était sa jouissance
E t s’oublier toujours, sa seule volonté !...

C e fut le Cœur divin qui captiva cette âme,
Œ uvre de son amour, digne du Créateur :
U n jour je la verrai comme une pure flamme
R ayonner dans le Ciel auprès du Sacré-Cœur.

 

*******************************

II- PRIÈRE D’UNE ENFANT EXILÉE

(pour la fête du Père Almire Pichon)


A uprès de vous, mon Dieu, je me souviens d’un Père,
L’apôtre bien-aimé de votre Sacré-Cœur.
M ais il est exilé sur la rive étrangère...
I l en est temps enfin, ramenez mon Pasteur !
R endez à vos enfants leur guide et leur lumière,
E n France, rappelez votre apôtre, Seigneur.

 

*******************************

III- CANTIQUE D’UNE ÂME AYANT TROUVÉ LE LIEU DE SON REPOS !...


1- Ô Jésus ! en ce jour, tu brises mes liens...
C'est dans l'Ordre béni de la Vierge Marie
Que je pourrai trouver les véritables biens.
Seigneur, si j'ai quitté ma famille chérie
Tu sauras la combler de célestes faveurs.
À moi, tu donneras le pardon des pécheurs...

2- Jésus, au Carmel je veux vivre
Puisqu'en cet oasis ton amour m'appela :
C'est là que je veux te suivre,
T'aimer, t'aimer et mourir !
C'est là que je veux te suivre,
C'est là, oui c'est là !...


3- Ô Jésus ! en ce jour, tu combles tous mes vœux :
Je pourrai désormais, près de l'Eucharistie
M'immoler en silence, attendre en paix les Cieux.
M'exposant aux rayons de la Divine Hostie,
À ce foyer d'amour, je me consumerai
Et comme un séraphin, Seigneur, je t'aimerai.


4- Jésus, bientôt je dois te suivre
Au rivage éternel, quand finiront mes jours :
Toujours au Ciel je dois vivre,
T'aimer et ne plus mourir...
Toujours au Ciel je dois vivre,
Toujours, oui toujours !...

 

*******************************

IV- Ô DIEU CACHÉ SOUS LES TRAITS DE L’ENFANCE


1- Ô Dieu caché sous les traits de l'enfance,
Je vois en toi le Monarque des Cieux :
Je reconnais ta grandeur, ta puissance
Au doux éclat qui brille dans tes yeux.
Si tu voulais, mille légions d'anges
À ton appel viendraient former ta cour.
D'étoiles d'or semant tes humbles langes,
Ils chanteraient ton ineffable amour.

R.1/ Je vois sur la rive étrangère
Et ne pouvant parler encor
Mon Dieu, mon Sauveur et mon Frère
N'ayant ni sceptre ni trésor.
Adorant ce profond mystère,
Divin Roi, je t'offre mon or.


2- Ô Roi du Ciel, tu viens sur cette terre
Voulant sauver le genre humain ton frère.
Pour ton amour, oh ! je voudrais souffrir !
Puisque pour moi tu veux un jour mourir,
De tes douleurs je t'offre le symbole.
Voyant briller ta sanglante auréole,
Ah ! je voudrais te gagner tous les cœurs,
Divin Jésus, pour essuyer tes pleurs.

R.2/ Reçois la myrrhe, ô Roi du Ciel,
Puisque tu veux être mortel.
(inachevé)

 

*******************************

V- LE CANTIQUE ÉTERNEL CHANTÉ DÈS L’EXIL


1- Ton épouse exilée sur la rive étrangère,
Peut chanter de l'Amour le cantique éternel
Puisque, mon Doux Jésus, tu daignes sur la terre,
Du feu de ton Amour l'embraser comme au Ciel.


2- Mon Bien-Aimé, Beauté suprême,
À moi tu te donnes toi-même,
Mais en retour,
Jésus, je t'aime
Et ma vie n'est qu'un seul acte d'amour !


3- Oubliant ma grande misère,
Tu viens habiter en mon cœur.
Mon faible Amour, ah quel mystère !
Suffit pour t'enchaîner, Seigneur.

4- Amour qui m'enflamme
Pénètre mon âme :
Viens, je te réclame,
Viens, consume-moi.

5- Ton ardeur me presse
Et je veux sans cesse,
Divine fournaise,
M'abîmer en toi.

6- Seigneur, la souffrance
Devient jouissance
Quand l'âme s'élance
Vers toi sans retour.


7- Céleste Patrie,
Joies de l'autre vie,
Mon âme ravie
Vous goûte toujours.

8- Céleste Patrie,
Joies de l'autre vie,
Vous n'êtes que l'Amour !


1- Quand Jésus vint sur la terre,
Ce fut pour y travailler.
Il voulut, touchant mystère,
Comme nous être ouvrier.

R./ Espérance de la France,
Ouvriers, soyons chrétiens ;
Que notre âme soit de flamme

Pour l'auteur de tous les biens. (bis)

2- Le travail, ô divin Maître,
Est par vous transfiguré ;
L'atelier, tel qu'il doit être,
Est digne d'être honoré.

3- Vous avez mis votre empreinte,
Ô Jésus, sur nos outils,
Et vous écoutez la plainte
Du dernier des apprentis.

4- Le repos, chaque dimanche,
Pour nous règne à l'atelier ;
Et le Cœur de Dieu s'épanche
Sur le pauvre et l'ouvrier.

5- Nous croyons au Dieu suprême
Qui nous créa par amour ;
Nous croyons que c'est lui-même
Dont nous jouirons un jour.

6- Nous croyons au Dieu fait homme,
À sa Croix, à ses douleurs,
À sa bonté qu'il consomme
Quand il descend dans nos cœurs.

7- Nous acceptons la souffrance
Et les labeurs d'ici-bas ;
Une divine espérance
Nous soutient dans nos combats.

8- En pleurant sur nos souillures
Nous croyons au repentir,
Aux récompenses futures,
À l'éternel avenir.

AJPM260 : "Ô Marie, ô Mère chérie" (version instrumentale)

AJPM259 : Glose sur le divin (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

1- Au monde (quel bonheur extrême)
J’ai dit un éternel adieu !...
... Élevée plus haut que moi-même
Je n’ai d’autre Appui que mon Dieu.
Et maintenant je le proclame,
Ce que j’estime près de Lui
C’est de voir et sentir mon âme
Appuyée sans aucun appui !...

2- Bien que je souffre sans Lumière
En cette vie qui n’est qu’un jour,
Je possède au moins sur la terre
La vie Céleste de l’Amour...
Dans le chemin qu’il me faut suivre
Se rencontre plus d’un péril,
Mais par Amour je veux bien vivre
Dans les Ténèbres de l’exil.


3- L’Amour, j’en ai l’expérience
Du bien, du mal qu’il trouve en moi
Sait profiter (quelle puissance) :
Il transforme mon âme en soi.
Ce Feu qui brûle dans mon âme
Pénètre mon cœur sans retour :
Ainsi dans sa charmante flamme,
Je vais me consumant d’Amour !...

R./ Ô Marie, ô Mère chérie,
Garde au cœur des Français
La foi des anciens jours.
Entends du haut du ciel
Ce cri de la patrie :
Catholique et Français toujours !
Entends du haut du ciel
Ce cri de la patrie :
Catholique et Français toujours,
Catholique et Français toujours ! 


1- Aux pieds de ta Mère bénie,
Tombe à genoux peuple chrétien !
Et que ta bannière chérie
S’incline en ce lieu trois fois saint.

2- Console-toi, Vierge Marie,
La France revient à son Dieu ;
Viens, souris à notre patrie,
D'être chrétienne elle a fait vœu.

3- Divine Vierge, ô notre égide,
Ton peuple ne veut pas mourir ;
Écrase un ennemi perfide,
Empêche la foi de périr.

4- Oh ! Sur nous, règne, bonne Mère,
Tes enfants sont à tes genoux !
Sois leur refuge tutélaire !
Sauve la France, sauve-nous !

5- Nous assiégeons ton sanctuaire,
Nous accourons à tes parvis ;
Pardon, grâce, ô puissante Mère !
Fléchis le Cœur de Dieu ton Fils !

6- Rends la couronne à notre Père,
Confonds les méchants et leurs vœux,
Fais que le Successeur de Pierre
Connaisse enfin des jours heureux.

7- La France veut rester fidèle
À l'Église, au Pontife-Roi :
Elle est à toi, veille sur elle ;
Garde-lui son Christ et sa foi.

AJPM342 : "Ô peuple fidèle" (Adeste fideles)

AJPM341 : Il est né le divin Enfant (instrumental & chanté / Int. : J-M Chevalier)

Peuple fidèle 
(paroles en PDF)
100 ko
Peuple_fidele_Adeste_fideles_.pdf

R./ Il est né, le divin Enfant :
Jour de fête aujourd’hui sur terre !
Il est né, le divin Enfant,
Chantons tous son avènement !


1- Le Sauveur que le monde attend
Pour tout homme est la vraie lumière ;
Le Sauveur que le monde attend
Est clarté pour tous les vivants.

2- De la crèche au crucifiement,
Dieu nous livre un profond mystère ;
De la crèche au crucifiement,
Il nous aime inlassablement.

3- Qu’il revienne à la fin des temps
Nous conduire à la joie du Père ;
Qu’il revienne à la fin des temps,
Et qu’il règne éternellement !

AJPM344 : Mes désirs auprès de Jésus caché dans sa Prison d'Amour (Ste Thérèse)

AJPM343 : Les chœurs angéliques (Int. : Jean-Myriam Chevalier)

Mes Désirs auprès de Jésus caché dans sa Prison d’Amour
_ poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
(paroles en PDF)
87 ko
Mes_Desirs_aupres_de_Jesus_cache_dans_sa_Prison_d_Amour.pdf
Les Chœurs Angéliques 
& Entre le bœuf et l'âne gris
(paroles en PDF)
80 ko
Les_Choeurs_Angeliques_Entre_le_boeuf_et_l_ane_gris.pdf

AJPM346 : Ave Maria de Lourdes : Résumé du cantique de procession (Int. : J-M Chevalier)

AJPM345 : Visite de Pontmain sur l'Ave Maria de Fatima

AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
(paroles en PDF)
100 ko
AVE_MARIA_DE_LOURDES_Le_Cantique_de_Procession.pdf
AVE MARIA DE FATIMA
(paroles en PDF)
82 ko
AVE_MARIA_DE_FATIMA.pdf

AJPM347 : Vie de la Sainte Vierge sur l'Ave Maria de Lourdes (Int. : J-M Chevalier)

AJPM348 : La Passion de Notre-Seigneur avec contre-chant 1 (St L-M de Montfort)

Vie de la Sainte Vierge 
(Ave Maria de Lourdes)
[paroles en PDF]
83 ko
Vie_de_la_Sainte_Vierge_Ave_Maria_de_Lourdes_.pdf
Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

AJPM350 : Mon chant d'aujourd'hui (poésie de Ste Thérèse)

AJPM349 : La Passion de Notre-Seigneur avec contre-chant 2 (St L-M de Montfort)

Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
Mon Chant d'Aujourd'hui 
(paroles en PDF)
85 ko
Mon_Chant_d_Aujourd_hui_poesie_de_Ste_Therese_.pdf

AJPM351 : La puissance du saint Rosaire (St L-M de Montfort)

AJPM352 : La force du saint Rosaire (aveu des démons à St Dominique)

« Nous sommes forcés de déclarer qu’aucuns de ceux qui persévèrent dans la dévotion à Marie et au saint Rosaire ne vont en enfer, parce que la Sainte Vierge obtient aux pécheurs un véritable repentir avant leur mort. »
(Les démons à saint Dominique lors de l'exorcisme du possédé albigeois de Carcassonne, en 1215,

paroles rapportées par saint Alphonse de Liguori)

 

VOIR le récit intégral par saint Louis-Marie Grignion de Montfort ici : AJPM81

« Récitant tous les jours un Rosaire, si vous êtes fidèles à le dire malgré la grandeur de vos péchés, dévotement jusqu'à la mort, croyez-moi, vous recevrez une couronne de gloire qui ne flétrira jamais. Quand vous seriez sur le bord de l'abîme, quand vous auriez déjà un pied dans l'enfer, quand vous auriez vendu votre âme au diable comme un magicien, quand vous seriez un hérétique endurci et obstiné comme un démon, vous vous convertirez tôt où tard et vous sauverez, pourvu que, je le répète, et remarquez les paroles et les termes de mon conseil, vous DISIEZ TOUS LES JOURS LE SAINT ROSAIRE, DÉVOTEMENT JUSQU’À LA MORT, POUR CONNAÎTRE LA VÉRITÉ ET OBTENIR LA CONTRITION ET LE PARDON DE VOS PÉCHÉS. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, "Le Secret admirable du Très Saint Rosaire")

AJPM353 : La salutaire promesse attachée au port du Scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel

AJPM354 : Chemin de la Croix : "Suivons sur la montagne sainte"

AJPM352 : La salutaire promesse attachée au port du Scapulaire de N-D du Mont-Carmel

Chemin de la Croix 
(4 cantiques _ paroles en PDF)
110 ko
Chemin_de_la_Croix_4_cantiques_.pdf

« Quiconque, dit la Sainte Vierge

à saint Simon Stock le 16 juillet 1251, quiconque mourra revêtu de cet habit

(le saint Scapulaire

de Notre-Dame du Mont-Carmel),

ne souffrira pas les flammes éternelles. »

AJPM355 : Jésus agonisant (cantique de St Louis-Marie de Montfort)

AJPM356 : Jésus flagellé (cantique de St Louis-Marie de Montfort)

Versions mp3

1 & 2

Versions mp3

1 & 2

Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

AJPM358 : Jésus condamné

AJPM357 : Jésus couronné d'épines 

Versions mp3

1 & 2

Versions mp3

1 & 2

AJPM360 : Jésus crucifié

AJPM359 : Jésus portant sa Croix

Versions mp3

1 & 2

Versions mp3

1 & 2

Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
Le Poème de la Passion 
(paroles en PDF)
110 ko
Le_Poeme_de_la_Passion_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf