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Montfort AJPM

 

Ad Jesum per Mariam

Gilbert Chevalier, aveugle (vendéen), compositeur-interprète, a mis en musique, depuis les années 80 jusqu'à ce jour, l'intégralité des cantiques de St Louis-Marie Grignion de Montfort (environ 200), et ce, sur plusieurs airs (environ un millier), cantiques que lui-même chante et joue, toujours en continu ; vous en trouverez ici plusieurs échantillons avec d'autres cantiques (Ave Maria, Stes Thérèse & Jeanne d'Arc, etc)

Sur le Blog Montfort AJPM, vous trouverez les indications nécessaires pour télécharger les cantiques et suivre les nouvelles parutions au jour le jour.

-- CD en ventes ici : www.montfort.kingeshop.com --

AJPM82 : Aux Religieuses de la Visitation (1) (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM81 : Le possédé albigeois (2) (raconté par St L-M de Montfort)

    1- Saint Dominique prêchant près de Carcas­sonne le saint Rosaire, un jour de l’an 1215,  on lui amena un hérétique albi­geois possédé par le démon.


    2- Le saint l’exorcisa en présence d’une grande multitude de peuple ; on tient qu’il y avait plus de douze mille hommes à l’entendre.


    3- Les démons, qui possédaient ce pauvre misérable, étant obligés de répondre malgré eux aux interrogations que le saint leur faisait, dirent :


    4- Premièrement, qu’ils étaient quinze mille dans le corps de ce misérable, parce qu’il avait attaqué les quinze mystères du Rosaire ;


    5- Deuxièmement, que, par le Rosaire qu’il prêchait, il mettait la terreur et l’épouvante dans tout l’enfer, et qu’il était l’homme du monde qu’ils haïssaient davantage à cause des âmes qu’il leur enlevait par la dévotion du Rosaire ;


   6-  Troisièmement, ils lui révélèrent plusieurs autres particularités.


    7- Saint Dominique, ayant jeté son Rosaire au cou du possédé, leur demanda qui, de tous les saints du ciel, ils craignaient davantage et devait être plus aimé et honoré des hommes.


    8- A cette interrogation, ils firent des cris si épouvan­tables que la plupart des auditeurs, saisis d’effroi, tombèrent par terre.


    9- Ensuite, ces malins esprits, pour ne pas répondre, pleurèrent et se lamentèrent d’une manière si pitoyable, si touchante, que plusieurs des assistants en pleurèrent eux-mêmes, par une pitié naturelle.


    10- Ils disaient par la bouche du possédé d’un ton de voix lamentable : « Dominique, Dominique, aie pitié de nous, nous te promettons que nous ne te nuirons jamais. Toi qui as tant de pitié des pécheurs et misérables, aie pitié de nous, misérables. Hélas, nous souffrons tant, pourquoi prends-tu plaisir à augmenter nos peines ? Contente-toi des peines que nous endurons. Miséricorde ! miséricorde ! miséricorde ! »


    11- Le saint, sans être touché des paroles tendres de ces esprits malheureux, leur répondit qu’il ne ces­serait de les tourmenter jusqu’à ce qu’ils eussent répondu à la question.


    12- Les démons lui dirent qu’ils y répondraient, mais en secret et à l’oreille, et non pas devant tout le monde.


    13- Le saint insiste et leur commande de parler et répondre tout haut.


    14- Les diables ne vou­lurent plus dire mot, quelque commandement qu’il leur fit.


    15- Il se mit à genoux et fit cette prière à la sainte Vierge : « Ô très sainte Vierge Marie, par la vertu du saint Rosaire, ordonnez à ces ennemis du genre humain de répondre à ma question. »


    16- Cette prière étant faite, voilà qu’une flamme ardente sortit des oreilles, des narines et de la bouche du pos­sédé, qui fit trembler tout le monde, mais cependant qui ne fit mal à personne.


    17- Alors les diables s’écrièrent : « Dominique, nous te prions, par la Passion de Jésus­-Christ et par les mérites de sa sainte Mère et de tous les saints, que tu nous permettes de sortir de ce corps sans rien dire ; car les anges, quand tu voudras, te le révèleront. Ne sommes-nous pas des menteurs ? Pour­quoi veux-tu nous croire ? Ne nous tourmente pas davantage, aie pitié de nous.


    18- « Malheureux que vous êtes, indignes d’être exaucés », dit saint Dominique, qui, se mettant encore à genoux, fit sa prière à la sainte Vierge :


    19- « Ô très digne Mère de la Sagesse, je prie pour ce peuple ici présent qui déjà est instruit de la manière de bien dire la Salutation angélique. Forcez vos ennemis à confesser en public la vérité pleine et sincère sur ce point. »


    20- Il n’eut pas plus tôt fini sa prière, qu’il vit la sainte Vierge près de lui, entourée d’une grande multitude d’anges, qui, avec une verge d’or qu’elle tenait à la main, frappait le démoniaque en lui disant : « Réponds à mon serviteur Dominique, selon sa demande. »


    21- Il faut remarquer que le peuple n’entendait ni ne voyait point la sainte Vierge ; il n’y avait que saint Dominique.


    22- Alors les démons commencèrent à s’écrier en disant :


    23- « Ô notre ennemie, ô notre ruine, ô notre confusion, pourquoi êtes-vous venue exprès du ciel pour nous tourmenter si fort ? Faut-il que, malgré nous, ô avocate des pécheurs qui les retirez des enfers, ô chemin très assuré du Paradis, nous soyons obligés de dire toute la vérité ? Faut-il que nous confessions devant tout le monde ce qui sera la cause de notre confusion et de notre ruine ? Malheur à nous, malheur à nos princes de ténèbres.


    24- « Écoutez donc, chrétiens. Cette Mère de Jésus-Christ est toute-puissante pour empêcher que ses serviteurs ne tombent en enfer ; c’est elle qui, comme un Soleil, dissipe les ténèbres de nos machines et finesses ; c’est elle qui évente nos mines, qui rompt nos pièges et rend toutes nos tentations inutiles et sans effet.


    25- « Nous sommes contraints d’avouer qu’aucun de ceux qui persévèrent dans son service n’est damné avec nous.


    26- « Un seul de ses soupirs qu’elle offre à la Sainte-Trinité, surpasse toutes les prières, les vœux et les désirs de tous les saints.


    27- « Nous la craignons plus que tous les bienheu­reux ensemble et nous ne pouvons rien contre ses fidèles serviteurs.


    28- « Plusieurs chrétiens mêmes qui l’invoquent à la mort, et qui devraient selon nos lois ordinaires être damnés, sont sauvés par son intercession.


    29- « Ah ! si cette Mariette (c’est ainsi que leur rage la faisait appeler) ne s’était opposée à nos desseins et à nos efforts, nous aurions depuis longtemps renversé et détruit l’Église et fait tomber tous ses ordres dans l’erreur et l’infidélité.


    30- « Nous protestons de plus, par la violence qu’on nous fait, qu’aucun de ceux qui persévèrent à dire le Rosaire n’est damné ; car elle obtient à ses dévots serviteurs une vraie contrition de leurs péchés par laquelle ils en obtiennent le pardon et l’indulgence. »


    31- Alors saint Dominique fit réciter le Rosaire à tout le peuple, fort lentement et dévotement, et, à chaque Ave Maria que le saint et le peuple récitaient (chose étonnante), il sortait du corps de ce malheureux une grande multitude de démons, en forme de charbons ardents.


    32- Les démons étant tous sortis et l’hérétique tout à fait délivré, la sainte Vierge donna, quoique invisiblement, sa bénédiction à tout le peuple, qui en ressentit une joie très sensible.


    33- Ce miracle fut cause qu’un grand nombre d’hérétiques se convertirent et se mirent de la confrérie du saint Rosaire.

 

*****************************


LES 15 PROMESSES DU TRÈS SAINT ROSAIRE


« 1. Quiconque Me servira fidèlement par la récitation du Rosaire, recevra des grâces remarquables.


2. Je promets Ma protection spéciale et les plus grandes grâces à ceux qui réciteront le Rosaire.


3. Le Rosaire sera une armure puissante contre l’enfer ; il détruira le vie, il fera diminuer les péchés et vaincra les hérésies.


4. Il fera fleurir la vertu et les bonnes œuvres ; il obtiendra pour les âmes l’abondante miséricorde de Dieu ; il retirera les cœurs des hommes de l’amour du monde et de ses vanités, et les élèvera au désir des choses éternelles. Oh, ces âmes se sanctifieront de cette façon-là.


5. L’âme qui se recommande à Moi par la récitation du Rosaire, ne périra pas.


6. Quiconque récitera le Rosaire avec dévotion, en s’appliquant à la considération des saints mystères, ne sera jamais vaincu par le malheur. Dieu ne le châtiera pas dans Sa justice. La mort ne le prendra pas au dépourvu ; s’il est juste, il restera dans la grâce de Dieu et deviendra digne de la vie éternelle.


7. Quiconque aura une vraie dévotion envers le Rosaire ne mourra pas sans les Sacrements de l’Église.


8. Ceux qui sont fidèles à réciter le Rosaire auront durant leur vie et à la mort la lumière de Dieu et la plénitude de Ses grâces. Au moment de la mort ils participeront aux mérites des Saints en Paradis.


9. Je délivrerai du Purgatoire ceux qui ont été dévots au Rosaire.


10. Les enfants fidèles du Rosaire mériteront un haut degré de gloire dans le Ciel.


11. Vous obtiendrez tout ce que vous Me demanderez par la récitation du Rosaire.


12. Tous ceux qui propagent le saint Rosaire seront aidés par Moi dans leurs nécessités.


13. J’ai obtenu de Mon Divin Fils que tous les défenseurs du Rosaire auront pour intercesseurs la cour céleste entière durant leur vie et à l’heure de la mort.


14. Tous ceux qui récitent le Rosaire sont Mes fils, et les frères de Mon Fils unique Jésus-Christ.


15. La dévotion à Mon Rosaire est un grand signe de prédestination. »

1-O très saintes Religieuses,
Mes vers ne peuvent vous nommer
Tant je vous trouve bienheureuses
D’avoir ce grand Cœur pour l’aimer.


2-Il vous a prises pour partage,
Il a pris son palais chez vous,
Il est aussi votre héritage,
Ce qui n’est pas commun à tous.


3-Du haut de la Croix du Calvaire,
Par Marie, il est descendu
Jusqu’au cœur de votre saint Père,
C’est en lui qu’il s’est tout perdu.


4-Ce Père saint et charitable,
Après un docteur amoureux,
Vous a donné ce Cœur aimable
Afin de brûler de ses feux.


5-Si votre règle est si charmante,
François n’en est pas tant l’auteur,
Que la douceur humble, innocente,
Et sans orgueil et sans rigueur.


6-C’est pour vous une gloire immense
De ce que ce Cœur de l’Agneau
A chez vous comme pris naissance :
Votre maison est son berceau.

 

7-Si, chez vous, il a voulu naître,
C’est pour s’accroître et s’augmenter :
Vous devez le faire connaître,
Vous devez le faire éclater.


8-Il a chez vous pris son asile,
Chassé qu’il est de tant de cœurs ;
Il a chez vous son domicile :
Brûlez, brûlez de ses ardeurs.


9-Dieu vous a fait dépositaires
De ce trésor très excellent ;
C’est à vous, Révérendes Mères,
De faire croître ce talent.


10-Comme, Dieu merci, vous le faites,
Je ne vous menacerai point ;
Tâchez d’être encor plus parfaites
Et plus fidèles en ce point.


11-Entre trois cœurs, prenez vos places :
Jésus, Augustin et François ;
Mais que le premier, plein de grâces
Vous mette en un et non en trois.


12-Voici mes vers, que je présente
A vos cœurs tous réduits en un ;
Si cette offrande est excellente,
C’est parce qu’elle est en commun.

 

13-Si quelque cœur par sa malice
N’est pas dans la communauté,
Je n’offre point mon sacrifice
Pour ce monstre d’iniquité.


14-Que, s’il est sorti de son centre,
De ce Cœur plein de charité,
Que dès aussitôt, il y rentre
Par l’ouverture du côté.


15-Sans trop vous soucier de la rime,
Méditez bien mes petits vers ;
Comprenez-en le sens sublime
Et faites-en vos doux concerts.


16-Si ces vers sont très peu de chose,
Jetez-en la faute sur moi,
Mais que je ne sois pas la cause
Que vous y refusiez la foi.


17-Mais, si mes vers vous édifient,
Rendez-en la gloire au Très-Haut,
Faites partout qu’ils fructifient
Et suppléez à mon défaut.


18-Un prêtre a besoin de sagesse,
Qu’il entre dans vos oraisons :
Le Cœur de Jésus vous y presse,
Obtenez-lui ce don des dons.

AJPM83 : Le Sacré-Cœur (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM84 : Vivre d'Amour (1) (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

I-LES TRÉSORS INFINIS DU CŒUR DE JÉSUS

1-Voici la plus grande merveille
Que j’aie exprimée en mes vers :
Prédestiné, prête l’oreille
Et mêle avec moi tes concerts.


2-Je m’élève par sur moi-même,
Je monte jusqu’aux bienheureux
Et jusqu’au Monarque suprême,
Plus élevé que tous les cieux.


3-Que vois-je ? Tout le ciel admire,
Tout le ciel en est étonné,
Je vois ce que je ne puis dire :
Viens contempler, prédestiné.


4-Anges, dites-moi, je vous prie,
Quel est ce beau brasier de feu ?
C’est le Cœur du Fils de Marie
Et du Fils unique de Dieu.


5-Mortel, adore avec les anges
Ce Cœur qui doit être adoré,
Publie et chante les louanges
D’un Cœur que l’amour a navré.

 

6-O grand mystère de la gloire
Qu’on ne comprend point ici-bas !
Et qu’il faut de foi pour le croire,
Quand un cœur ne le goûte pas !


7-Ce Cœur, dès que l’homme l’aborde,
Élève Dieu son Créateur,
Exalte sa miséricorde
Et lui rend un parfait honneur.


8-Chose étonnante, il s’humilie
Devant son Père, à tout moment :
Il loue, il adore, il supplie,
Il parle pour nous puissamment.


9-O merveille toute ineffable !
Cœur plein de la divinité !
Cœur infiniment adorable,
Dans la très sainte Trinité !


10-Oh ! que de flammes vers son Père
Ce Cœur jette en haut nuit et jour !
Oh ! qu’il aime l’homme son frère
D’un pur et d’un ardent amour !

 

11-O grand Cœur ! O fournaise ardente !
O brasier tout miraculeux
Qui jette une flamme abondante
Pour brûler la terre et les cieux !


12-Depuis qu’il est Cœur, il nous aime
Sans cesser d’aimer un moment ;
Il nous aime autant que lui-même,
Avec excès, infiniment.


13-Il est le Cœur des cœurs sublimes,
Le Cœur des vrais prédestinés,
La plus grande de leurs victimes
Dont leurs péchés sont pardonnés.


14-Dans ce Cœur, les plus saintes âmes,
Les plus grands amis du Sauveur
Ont puisé leurs plus pures flammes,
Leur plus ineffable ferveur.


15-Voici le trésor véritable
De la grâce de Jésus-Christ,
Voici la fontaine admirable
De tous les dons du Saint-Esprit.

 

16-C’est ici la source de vie
En qui tous les saints ont puisé,
C’est ici le bel incendie
Dont leur cœur était embrasé.


17-Oui, on trouve en ce Cœur toute arme,
Il en est le grand arsenal ;
On trouve en lui les plus saints charmes
Pour charmer et vaincre le mal.


18-Voici la plus sainte retraite
Où l’on évite tout péché,
Où l’âme la plus imparfaite
Devient très sainte à bon marché.


19-Voici la ville de refuge
Où l’on n’est jamais outragé,
Et la vraie arche du déluge
Où l’on n’est jamais submergé.


20-C’est ce grand Cœur percé qui touche
Et qui désarme un Dieu vengeur,
Sa plaie est sa divine bouche
Qui plaide et qui le rend vainqueur.

 

21-Jamais, dans ce Cœur, Dieu le Père
N’a frappé le pauvre pécheur :
Ce Cœur apaise sa colère,
Obtient sa grâce et sa faveur.


22-Voici l’ouverture sacrée
Du saint cabinet de l’Époux,
Où l’âme pure est enivrée
Du vin de l’amour le plus doux.


23-Dans ce Cœur, l’âme est embaumée
De l’odeur des plus doux parfums,
C’est en lui qu’elle est enflammée
Des feux qui ne sont pas communs.


24-Ce Cœur est notre arche vivante
Qui renferme toute la loi,
Les secrets de l’âme innocente
Et les mystères de la foi.


25-C’est en ce Cœur que notre Maître
Forma tous ses secrets d’amour,
Avant de les faire connaître,
Avant de les produire au jour.

 

26-Son Cœur a formé ses oracles
Avant qu’il les eût proférés,
Son Cœur a formé ses miracles
Avant qu’il les eût opérés.


27-En cette source de lumières,
Les favoris de Jésus-Christ
Ont puisé les plus hauts mystères,
Les plus grands dons du Saint-Esprit.


28-C’est en ce trésor d’innocence
Qu’ont été formés tous les saints,
C’est en lui qu’ils ont pris naissance
Et consommé tous leurs desseins.


29-Ce Cœur est le trou de la pierre
Où l’on trouve une douce paix,
C’est le paradis de la terre
Où logent les hommes parfaits.


30-C’est en ce lit que se reposent
Les plus grands amis de Jésus,
C’est par ce Cœur qu’ils se disposent
A ses plus sublimes vertus.

 

31-O grand Cœur, ô profond abîme
De la profonde humilité !
O grand Cœur, ô trône sublime
De la parfaite charité !


32-O grand Cœur, miracle du monde
Qui contient tout en vérité,
Avec le ciel, la terre et l’onde,
Toute la sainte Trinité !


33-En louant ce Cœur adorable,
Je loue avec proportion
Le Cœur de sa Mère admirable,
Tant est si grande leur union.


34-Ce n’est que vous seul que j’adore,
Cœur de mon Dieu, Cœur glorieux ;
Mais, en vous adorant, j’honore
Le Cœur de la Reine des Cieux.

 

35-Chrétien, par le Cœur de Marie
On aime le Cœur de Jésus,
Puisque Jésus a pris la vie
Dans son Cœur et dans ses vertus.


36-Du sang de son Cœur tout de flamme
Le Cœur de Jésus est formé ;
Ils n’ont qu’un Cœur, il n’ont qu’une âme,
L’un et l’autre doit être aimé.


37-Âme, perdez-vous sans partage
Dans ces deux Cœurs miraculeux :
Et l’un et l’autre vous engage
A n’en voir qu’un seul dans les deux.


38-Chère âme, montez en cachette
Par ce Cœur tendre au Cœur très-haut :
Vous deviendrez bientôt parfaite
En aimant ce Cœur comme il faut.

 

II- LES EXCÈS AMOUREUX DU CŒUR DE JÉSUS

1-Pénétrons jusqu’au fond du temple,
Entrons dans ce Cœur merveilleux,
Afin d’aimer à son exemple,
Voyons ses excès amoureux.


2-Voyons dans le sein de Marie
Ce petit Cœur qui n’est que feu,
Qui, plein du Saint-Esprit, s’écrie :

«Amour, amour, amour de Dieu.

3-«Mon Cœur est prêt, mon Dieu, mon Père,
A faire votre volonté ;
Ici dans le sein de ma Mère
Je m’y soumets en vérité.


4-«Je vous adore et je vous aime,
Me voilà, disposez de moi,
Je place au milieu de moi-même
Et votre croix et votre loi.

 

5-«Vous me faites voir à cette heure
Qu’il faut que j’embrasse la croix,
Et qu’il faut même que j’y meure,
Je le veux, mon Dieu, c’est mon choix.


6-«Quoi, les hommes perdraient la vie ?
Mon amour ne peut le souffrir,
Je veux mourir, je meurs d’envie
Pour les empêcher de périr.


7-«Ma Mère, vous m’êtes très chère ;
Je vous comble de mes faveurs,
Afin que vous soyez la mère
Et le refuge des pécheurs.
»

8-Ce Cœur dans l’amour qui le presse
Va trouver Jean son Précurseur,
Il remplit son Cœur d’allégresse,
De sa grâce et de sa douceur.

 

9-Il nous fait voir dès son enfance
Les excès de sa charité
Par les excès de sa souffrance
Et de sa grande pauvreté.


10-Dans son étable tout nous prêche
Que son Cœur est très amoureux,
Qu’il est si pauvre en cette crèche,
Qu’il semble en être malheureux.


11-L’amour fait que ce Cœur soupire,
Car il lui tarde de mourir,
Il court se faire circoncire
Pour donner son sang et souffrir.


12-Au temple, le voilà victime ;
Il calme Dieu dans son courroux,
Il lui rend un honneur sublime,
Il s’offre tout entier pour nous.

 

13-S’il fuit, la charité le presse,
Il nous cherche, il veut nous trouver,
Il cache sous cette faiblesse
L’ardeur qu’il a pour nous sauver.


14-Que ce Cœur est doux et traitable !
Il converse avec les enfants ;
Qu’il est affable et charitable,
Que ses attraits sont triomphants !


15-Pour nous obtenir la victoire,
Il se soumet à ses parents ;
Pour nous faire éclater en gloire,
Il se cache pendant trente ans.


16-Ce Cœur court où l’amour l’entraîne,
Il veut nous trouver à la fin,
Il est faible, il est hors d’haleine,
Il est fatigué du chemin.

 

17-Il s’assit près d’une fontaine,
Non pas afin de s’épargner,
Mais c’est pour la Samaritaine
Qu’il veut sauver, qu’il veut gagner.


18-Avec quelle adresse et sagesse
Ce Cœur plein de bénignité
Gagne-t-il cette pécheresse !
C’est un miracle en charité.


19-C’est par la douceur souveraine
De son Cœur si tendre et si doux
Qu’il convertit la Madeleine
Et qu’il la défend contre tous.


20-Admirons la douce manière
Avec laquelle sans rigueurs
Il sauve la femme adultère
Des mains de ses accusateurs.

 

21-Le voyez-vous qui s’humilie
Aux pieds du malheureux Judas,
Son Cœur lui dit, son Cœur lui crie :
« Mon ami, ne te damne pas ».


22-Il soupire, il verse des larmes,
Et Judas n’en est pas ému,
O Cœur tendre, ô Cœur plein de charmes,
Vraiment vous n’êtes point connu !


23-L’amour qui lui ravit la vie
Le fait survivre après sa mort,
Il se met dans l’Eucharistie.
O Cœur, que votre amour est fort !


24-Dans un jardin, il pleure, il crie,
Il combat contre lui pour nous,
Il est réduit à l’agonie,
Il est accablé sous nos coups.

 

25-Il ne pleure pas sur lui-même
Quoique son Sang coule à ruisseaux,
Comme ce Sacré-Cœur nous aime,
Il ne peut supporter nos maux.


26-Son Cœur dans ce combat terrible
Surmonte tout par un effort,
C’est pour nous seuls qu’il est sensible,
Il se lève, il court à la mort.


27-On le traîne à la boucherie,
Mais comme un agneau sans bêler ;
On le traite avec barbarie,
Mais sans se plaindre et sans parler.


28-Hélas ! on le prend, on le lie,
On l’accable de mille coups,
On le cloue, on le crucifie,
Son Cœur est toujours aussi doux.

 

29-Il compte pour rien sa souffrance
Ni tous les maux qu’il a reçus,
Son Cœur plein d’un amour immense
Dit : « Frappez, frappez encor plus.


30-« Je suis content que l’on m’assomme,
Que tout mon Sang soit répandu,
Pourvu que l’on pardonne à l’homme,
Pourvu qu’il ne soit pas perdu ».


31-Voyez comme ce Cœur ramasse
Son peu de force et de vigueur,
Ce n’est que pour obtenir grâce
Pour ses bourreaux et le pécheur.


32-Ce Cœur dit plus haut que sa bouche :
« O mon Père, pardonnez-leur,
Par là, comme leur mal me touche,
Vous diminuerez ma douleur ».

 

33-A la fin, ce Cœur perd la vie,
Ou plutôt il ne la perd pas,
Puisqu’encore il est plein d’envie
De souffrir après le trépas.


34-Son Père exauce sa prière,
Voilà qu’on perce son côté
Duquel il sort une rivière
D’eau, de Sang et de charité.


35-Enfin, la fournaise est ouverte,
Enfin, ce grand Cœur est ouvert ;
Enfin, la cause est découverte
Pourquoi Jésus a tant souffert.


36-En le perçant on le soulage,
Car le feu dévorant ce Cœur,
La lance lui fait un passage
Pour se rendre au cœur du pécheur.


37-C’est par cette bouche sanglante
Qu’il dit, depuis plusieurs cent ans,
D’une voix mourante et vivante,
Des mots qu’à peine je comprends.

 

III-PAROLES DE JÉSUS-CHRIST QUI DÉCOUVRENT LES GRANDS BIENS DE LA DÉVOTION A SON SACRÉ-CŒUR

1-Allons, pécheurs, allons nous rendre
Auprès du Cœur de Jésus-Christ :
C’est par lui qu’il se fait entendre
Pour nous donner un cœur contrit.


2-"Mon Cœur sent une soif ardente,
Il dit : « J’ai soif » incessamment ;
Chez toi, chère âme pénitente,
Il cherche du soulagement.


3-Mêle mon Sang avec tes larmes
Puisque tu pleures ton péché ;
Ne crains point, j’ai mis bas les armes
Puisque ton cœur est si touché.


4-Pour redoubler ta pénitence
Entre en mon Cœur si pénitent,
Pour m’aimer d’un amour immense
Entre en mon Cœur qui t’aime tant.

 

5-Tu fais ma plus douce conquête
En t’affligeant comme tu fais :
Le ciel et mon Cœur en font fête,
C’est en tes pleurs que je me plais.


6-Quoique je t’aime et te pardonne,
Gémis pourtant incessamment,
Car c’est la fin que je couronne
Et non pas le commencement.


7-Mon Sacré-Cœur est ma mamelle,
Je te la donne pour sucer,
Pour te rendre fort et fidèle
A t’affliger sans te lasser.


8-Où fuis-tu, pécheur plein de crimes ?
Pourquoi t’éloignes-tu de moi ?
Tu vas tomber dans les abîmes,
Mon Cœur t’appelle ; approche-toi.

 

9-Eh quoi ! faut-il que tu m’offenses
Parce que je suis aussi bon ?
Si mon Cœur diffère vengeance,
C’est pour t’accorder le pardon.


10-Crie à ton Dieu : « Miséricorde ! »,
M’entends-tu ? Je suis ton Sauveur,
C’est par moi seul que Dieu l’accorde
Et qu’un pécheur trouve faveur.


11-C’est en mon Cœur qu’est l’indulgence,
Hors de lui rien n’est pardonné ;
C’est dans mon Cœur qu’est l’espérance,
Sans lui le pécheur est damné.


12-Si mon Cœur par sa douce flamme
Ne peut enfin gagner le tien,
O cruel, tu m’arraches l’âme,
Et ton cœur transperce le mien.

 

13-Mais mon Cœur contre sa nature
Criera la vengeance à jamais
Contre toi, vile créature,
Qui n’a pas voulu de ma paix.


14-Pour ton excès d’impénitence
Et mon excès de charité
J’aurai des excès de vengeance
Pendant toute l’éternité.


15-J’ouvre ainsi sur la fin du monde
Aux pécheurs mon Cœur plein d’ardeur ;
Mais tant s’en faut qu’on y réponde,
On n’a pour lui que des froideurs.


16-On foule aux pieds toutes mes peines,
Mon Sang, mon Cœur, ma charité,
Et, malgré le Sang de mes veines,
On m’accable d’iniquité.

 

17-Viens à mon Cœur, âme fidèle,
Veux-tu m’abandonner aussi ?
Viens boire à la source éternelle
Que rejette un cœur endurci.


18-Âme, as-tu besoin de lumière ?
Mon Cœur est un soleil divin
Où toute âme la plus grossière
Verra clair comme un chérubin.


19-C’est mon Cœur seul qui fortifie,
Il est puissant en ses attraits ;
C’est mon Cœur seul qui pacifie,
Il est le centre de la paix.


20-Vite à mon Cœur, loin des tumultes,
Il est la maison des parfaits :
Là, point de péchés, point d’insultes,
Le monde ignore ses secrets.

 

21-Repose, chère âme, repose
En mon Cœur, c’est un lit de fleurs :
Puisque mon Cœur est toute chose,
Ne te dissipe point ailleurs.


22-As-tu l’âme tiède et traînante ?
Ton cœur est-il tout fainéant ?
Mon Cœur fait une âme fervente
Et d’un nain il fait un géant.


23-Ton cœur est-il dans la tristesse
Par l’effort de l’esprit malin ?
Mon Cœur n’est plein que d’allégresse,
Il bannit des cœurs tout chagrin.


24-As-tu grand soif ? Viens-t’en donc boire
Dans la fontaine du Sauveur
Une liqueur toute de gloire,
Toute de flamme et de ferveur.

 

25-Veux-tu la divine sagesse
Qui fait un sage selon Dieu ?
Veux-tu cette divine ivresse ?
Mon Cœur est son trône de feu.


26-Veux-tu brûler bien à ton aise ?
Jette-toi vite dans mon Cœur,
C’est un feu, c’est une fournaise,
Ou plutôt c’est l’amour vainqueur.


27-Si tu désire[s] aimer Marie
Et d’un amour comme infini,
Aime par mon Cœur, je te prie,
Car mon Cœur au sien est uni.


28-Nos Cœurs n’étaient qu’une victime
Lorsqu’ils vivaient en ces bas lieux,
Tous deux, par un lien très intime,
Ne font qu’un même amour aux cieux.

 

29-Que tout aime et que tout adore
Mon Cœur par de divins transports :
J’ai promis, je promets encore
A ces dévots tous mes trésors.


30-Si vous vouliez, Princes de France,
Aimer mon Cœur victorieux,
Et la victoire et l’abondance
Suivraient vos armes en tous lieux.


31-En mon Cœur est toute victoire
Sur vos ennemis et les miens,
En mon Cœur est toute ma gloire,
Tous mes trésors et tous mes biens.


32-Ouvre ton cœur, âme très pure,
Ou plutôt entre dans le mien,
Abandonne la créature
Et possède en mon Cœur tout bien.


33-J’ai souffert mille et mille outrages
Pour être à toi présentement,
Répare-les par tes hommages,
Mon Cœur t’en supplie ardemment."

 

IV- LES PRATIQUES DE LA DÉVOTION AU CŒUR DE JÉSUS

1-A ce Cœur, pécheurs de la terre,
Pour éviter de grands malheurs !
Je vois la verge et le tonnerre
Qui va tomber sur les pécheurs.


2-Aimons ce Cœur, puisqu’il nous aime,
L’amour se paie par l’amour,
Mais aimons d’un amour extrême
Et purement et nuit et jour.


3-Le ciel l’adore et nous invite
A l’adorer en ce bas-lieu,
Adorons donc, il le mérite,
Puisqu’il est le grand Cœur de Dieu.


4-Et par amour, et par justice,
Il faut nous consacrer à lui,
Faisons, faisons ce sacrifice
Sans partage et dès aujourd’hui.

 

5-Chantons avec les chœurs des anges
Ce divin Cœur dans ses grandeurs,
Et prenons part à leurs louanges
Pour prendre part à leurs ardeurs.


6-Parlons de lui, prêchons sans crainte
Et ses grandeurs et ses appas,
Soupirons sans cesse avec plainte
De ce qu’on ne le connaît pas.


7-Rendons-lui très souvent visite
Pour tant de malheureux chrétiens.
Ce bon Cœur nous en sollicite,
Il veut nous combler de ses biens.


8-Avec un cœur pur et fidèle,
Un cœur plein de dévotion,
Goûtons sa douceur éternelle
Dans la très sainte Communion.

 

9-Allons faire fondre nos glaces
Dans ce Cœur du buisson ardent ;
Allons puiser toutes les grâces
Dans ce magasin abondant.


10-Soyons pleins de reconnaissance
Pour ces innombrables bienfaits ;
Ayons-en toujours la présence
Dans nos cœurs et nos cabinets.


11-Unissons-nous, je vous en prie,
Pour vaincre ensemble le démon,
En entrant dans la confrérie
Que l’Église érige en son nom.


12-Dans nos troubles, dans nos souffrances
Et dans nos plus sensibles coups,
Mettons en lui nos espérances,
C’est notre Cœur, il est à nous.

 

13-Pour que l’espérance soit vraie,
Il faut éviter le péché,
Et se tenir en cette plaie
Malgré tout saintement caché.


14-C’est notre modèle pour vivre,
Prenons ses mêmes sentiments,
Tâchons cœur à cœur de le suivre
Dans ses pas et ses mouvements.


15-Dans la disette et l’abondance,
Dans l’allégresse et dans l’ennui,
Dans ce qu’on fait et ce qu’on pense,
Unissons-nous sans cesse à lui.


16-Afin d’avoir un cœur qu’on nomme
Un cœur selon le Cœur de Dieu,
Afin de devenir un homme
Rempli de grâce et de tout feu.

 

17-La pratique la plus utile,
La plus glorieuse au Seigneur,
La plus conforme à l’Évangile,
Est de réparer son honneur.


18-Tâchez de réparer l’injure
Qu’on a faite à ce Cœur divin,
Malgré la chair et la nature,
Malgré le monde et le malin.


19-Tandis que mille âmes charnelles
Ne cherchent que leur propre bien,
Cherchons Jésus, âme fidèle,
Pour son honneur n’épargnons rien.

1- Au soir d’Amour, parlant sans parabole
Jésus disait : « Si quelqu’un veut m’aimer
Toute sa vie qu’il garde ma Parole,
Mon Père et moi viendrons le visiter.
Et de son cœur faisant notre demeure
Venant à lui, nous l’aimerons toujours !…
Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure
En notre Amour !… »


2- Vivre d’Amour, c’est te garder Toi-Même
Verbe incréé, Parole de mon Dieu.
Ah ! tu le sais, Divin Jésus, je t’aime
L’Esprit d’Amour m’embrase de son feu,
C’est en t’aimant que j’attire le Père,
Mon faible cœur le garde sans retour.
Ô Trinité ! vous êtes Prisonnière
De mon Amour !…


3- Vivre d’Amour, c’est vivre de ta vie,
Roi glorieux, délice des élus.
Tu vis pour moi, caché dans une Hostie,
Je veux pour toi me cacher, ô Jésus !
À des amants, il faut la solitude
Un cœur à cœur qui dure nuit et jour,
Ton seul regard fait ma béatitude :
Je vis d’Amour !…


4- Vivre d’Amour, ce n’est pas sur la terre
Fixer sa tente au sommet du Thabor.
Avec Jésus, c’est gravir le Calvaire,
C’est regarder la Croix comme un trésor !…
Au Ciel je dois vivre de jouissance
Alors l’épreuve aura fui pour toujours,
Mais exilée je veux dans la souffrance
Vivre d’Amour.


5- Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure,
Sans réclamer de salaire ici-bas.
Ah ! sans compter je donne étant bien sûre
Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas !…
Au Cœur Divin, débordant de tendresse
J’ai tout donné… légèrement je cours,
Je n’ai plus rien que ma seule richesse :
Vivre d’Amour.


6- Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte,
Tout souvenir des fautes du passé.
De mes péchés je ne vois nulle empreinte,
En un instant l’amour a tout brûlé…..
Flamme divine, ô très douce Fournaise !
En ton foyer je fixe mon séjour,
C’est en tes feux que je chante à mon aise :
« Je vis d’Amour !… »


7- Vivre d’Amour, c’est garder en soi-même
Un grand trésor en un vase mortel.
Mon Bien-Aimé, ma faiblesse est extrême
Ah je suis loin d’être un ange du ciel !…
Mais si je tombe à chaque heure qui passe,
Me relevant tu viens à mon secours,
A chaque instant tu me donnes ta grâce :
Je vis d’Amour.


8- Vivre d’Amour, c’est naviguer sans cesse
Semant la paix, la joie dans tous les cœurs.
Pilote Aimé, la Charité me presse
Car je te vois dans les âmes mes soeurs.
La Charité voilà ma seule étoile,
A sa clarté je vogue sans détour,
J’ai ma devise écrite sur ma voile :
« Vivre d’Amour. »


9- Vivre d’Amour, lorsque Jésus sommeille
C’est le repos sur les flots orageux.
Oh ! ne crains pas, Seigneur, que je t’éveille
J’attends en paix le rivage des cieux…
La Foi bientôt déchirera son voile,
Mon Espérance est de te voir un jour,
La Charité enfle et pousse ma voile :
Je vis d’Amour !…


10- Vivre d’Amour, c’est, ô mon Divin Maître
Te supplier de répandre tes Feux
En l’âme sainte et sacrée de ton Prêtre :
Qu’il soit plus pur qu’un séraphin des cieux !…
Ah ! glorifie ton Église Immortelle
À mes soupirs, Jésus, ne sois pas sourd,
Moi son enfant, je m’immole pour elle :
Je vis d’Amour.


11- Vivre d’Amour, c’est essuyer ta Face,
C’est obtenir des pécheurs le pardon
Ô Dieu d’Amour ! qu’ils rentrent dans ta grâce
Et qu’à jamais ils bénissent ton Nom….
Jusqu’à mon cœur retentit le blasphème
Pour l’effacer, je veux chanter toujours :
« Ton Nom Sacré, je l’adore et je l’Aime
Je vis d’Amour !… »


12- Vivre d’Amour, c’est imiter Marie,
Baignant de pleurs, de parfums précieux,
Tes pieds divins, qu’elle baise ravie
Les essuyant avec ses longs cheveux…
Puis se levant, elle brise le vase,
Ton Doux Visage elle embaume à son tour.
Moi, le parfum dont j’embaume ta Face
C’est mon Amour !…


13- « Vivre d’Amour, quelle étrange folie ! »
Me dit le monde, « Ah ! cessez de chanter,
Ne perdez pas vos parfums, votre vie,
Utilement sachez les employer !… »
T’aimer, Jésus, quelle perte féconde !…
Tous mes parfums sont à toi sans retour,
Je veux chanter en sortant de ce monde :
« Je meurs d’Amour ! »


14- Mourir d’Amour, c’est un bien doux martyre
Et c’est celui que je voudrais souffrir.
Ô Chérubins ! accordez votre lyre,
Car je le sens, mon exil va finir !…
Flamme d’Amour, consume-moi sans trêve,
Vie d’un instant, ton fardeau m’es bien lourd !
Divin Jésus, réalise mon rêve :
Mourir d’Amour !…


15- Mourir d’Amour, voilà mon espérance !
Quand je verrai se briser mes liens
Mon Dieu sera ma Grande Récompense,
Je ne veux point posséder d’autres biens.
De son Amour je veux être embrasée
Je veux Le voir, m’unir à Lui toujours,
Voilà mon Ciel… voilà ma destinée :
Vivre d’Amour !!!…

AJPM86: Hymne à Jeanne contre la franc-maçonnerie (par Diana Vaughan)

AJPM85 : Le dévot esclave de Jésus en Marie (4) (cantique lu puis chanté de St L-M de Montfort)

Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
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Le_devot_esclave_de_Jesus_en_Marie_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

1-Sublime enfant de la Lorraine,
Nous t’implorons à deux genoux ;
Reviens, sois notre capitaine.
Tu réponds : « Français, levez-vous !
Dans la ville et dans la bourgade,
Mettez vos cœurs à l’unisson ;
L’heure a sonné de la croisade
Contre l’ennemi franc-maçon ! »

R./Gloire à Jeanne ! gloire ! (bis)
Par Dieu, la victoire
Est aux nobles cœurs.
Élevons nos cœurs !
Nous serons vainqueurs !
Gloire à Jeanne ! gloire ! (bis)

2-Noms de Jésus et de Marie,
Par vous, nous serons  les vainqueurs.
L’infernale maçonnerie
A mis le comble à nos malheurs ;
Hardi ! car voilà trop d’outrages !
De Jeanne écoutons la leçon.
Hardi ! réveillons nos courages ;
L’ennemi, c’est le franc-maçon !

3-Des sombres hordes maçonniques
Sachons déjouer les complots.
Pour Dieu, marchons, francs catholiques,
Contre Satan et ses suppôts !
L’espoir est rentré dans nos âmes ;
Point ne faut subir la rançon.
Jeanne a parlé : sus aux infâmes !
L’ennemi, c’est le franc-maçon !

4-L’ennemi, dans son noir repaire,
Se dit maître de notre sort.
Ô Jeanne d’Arc, en cette guerre,
L’enjeu, c’est la vie ou la mort.
Bataille ! et suivons ton exemple,
Ou lentement nous périssons.
De Satan détruisons le temple !
Dieu le veut ! Plus de franc-maçons !

 


Diana Vaughan est une convertie du luciférianisme maçonnique que l'apostat Léo Taxil, sous l'impulsion de la dite maçonnerie, a fait passé comme n'ayant pas existée. Cette vérité a été établie avec preuves à l'appui par la Revue Internationale des Sociétés Secrètes qui a été fondée par Mgr Jouin, revue qui s'est d'abord laissée abuser par l'infâme Taxil mais qui ensuite a rétabli toute la vérité après une étude très poussée de tous les documents. Malgré cela, la maçonnerie continue à entretenir le mythe. Le cantique ci-dessus a bien été composé par Diana Vaughan et a été chanté dans les églises catholiques avant que le mythe ne s'établisse. La plupart des catholiques sont dans l'ignorance la plus complète à ce propos, ignorance entretenue soigneusement par la secte.
Diana Vaughan a été livrée en pâture à la maçonnerie par Léo Taxil qui a eu l'ordre de la mystifier. Quant à elle, convertie par Ste Jeanne d'Arc, elle a été éliminée par la secte le lundi de Pâques 19 avril 1897 en tombant dans un guet-apens tendu par l'infâme Taxil.

Tout ce qui vient d'être dit ci-dessus est corroboré par cette parole du Convent du Grand-Orient de 1922 : "On doit sentir la maçonnerie partout, mais on ne doit la découvrir nulle part."

AJPM87 : L'enfer (cantique attribué à St L-M de Montfort)

AJPM88 : Ave Maria de Lourdes (8) : résumé des apparitions

1-    Ô Vierge Marie,
    Le peuple chrétien
    À Lourdes vous prie :
    Chez vous il revient.

 

R./ Ave, Ave, Ave Maria ! (bis)

 

2-    Chantons votre histoire
    Dans votre Cité ;
    Du haut de la gloire
    Daignez l’écouter.

3-    Un jour Bernadette
    Ramasse du bois
    Avec deux fillettes
    Qui pleurent de froid.

4-    Jusqu’à Massabielle
    L’enfant veut passer ;
    Mais elle est si frêle,
    Comment traverser ?

5-    Le froid l’a saisie,
    Un bruit la surprend ;
    Mais sur la prairie
    Ne souffle aucun vent.

6-    Le fond de la roche
    S’éclaire à l’instant :
    La Dame s’approche,
    Fait signe à l’enfant.

7-    La blanche apparence
    Paraît à ses yeux
    Comme une présence
    Qui parle de Dieu.

8-    Avec la parure
    D’un lys immortel ;
    Elle a pour ceinture
    Un ruban du ciel.

9-    Au pied de sa Mère,
    L’enfant qui la voit,
    Apprend à bien faire
    Le signe de croix.

10-    L’enfant la supplie :
    « Que dit votre Cœur ? »
    « - Je veux que l’on prie
    Pour tous les pécheurs. »

11-    Avec insistance
    La Dame, trois fois,
    A dit : « Pénitence ! »
    Chrétien, c’est pour toi !

12-    « Mangez l’herbe amère
    Qui sort du limon,
    Et, dans la poussière
    Courbez votre front. »

13-    « À cette fontaine
    Venez et buvez ;
    Dans l’eau pure et saine
    Allez vous laver. »

14-    « Je veux qu’ici même,
    Au pied de ces monts,
    Le peuple que j’aime
    Vienne en procession. »

15-    « Et qu’une chapelle
    Bâtie en ce lieu,
    Aux hommes rappelle
    Qu’il faut prier Dieu. »

16-    Marie à la terre
    Livra son secret,
    Par cette bergère
    Que tous ignoraient.

17-    Vierge Immaculée,
    En vous nous croyons,
    Enfin révélée
    Par votre vrai nom.

18-    « Marie est venue
    Chez nous, dix-huit fois :
    L’enfant qui l’a vue
    Est digne de foi. »

19-    Ô Vierge Marie,
    Vivons dans l’espoir,
    Après cette vie,
    Au ciel de vous voir.

20-    Que votre louange
    Redise sans fin  
    Le chant que l’Archange
    Apprit aux humains.


21- L’enfant la répète
Comme un doux écho ;
Le Gave lui prête
La voix de son flot.

22- La France l’écoute,
Se lève soudain,
Et se met en route,
Chantant ce refrain :

23- La voix maternelle
Dit : « Venez ici ! »
Le peuple fidèle
Répond : « Me voici ! »


24- Un souffle de grâce
Pousse vers ce lieu ;
Ce souffle qui passe
Est celui de Dieu.

25- Dans cette vallée,
Pécheur, à ton tour,
À l’Immaculée
Redis ton amour.

26- Voyez la prière
De vos pèlerins ;
Montrez-vous leur Mère,
Faites-en des Saints.

AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
(paroles en PDF)
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DEMANDE :
1- Malheureuses créatures,
Que le Dieu de l'univers,
Par d’éternelles tortures
Punit au fond des enfers.

R.1/ Dites-nous, dites-nous,
Quels tourments endurez-vous ?


RÉPONSE :

2- Nos tourments sont trop horribles :
Pourriez-vous les écouter ?
Ils sont incompréhensibles ;
Dieu seul peut les raconter.

R.2/ Hélas ! hélas ! hélas !
Mortels, ne nous suivez pas.


3- Vains adorateurs du monde,
Où sont toutes ces grandeurs
Et la gloire que l’on fonde
Sur l'éclat des faux honneurs ?


4- Ah ! cette gloire est passée
Comme un songe de la nuit,
Qui, trompant notre pensée,
À notre réveil s'enfuit.


5- Méchants qui par avarice
Avez fait tort au prochain,
Qui, contre toute justice
Dérobiez à toute main.


6- Ah ! Dieu prend en main la cause
Du pauvre et de l’orphelin ;
Faut-il, pour si peu de chose,
Souffrir un tourment sans fin ?


7- Que vous reste-t-il, avares,
De cet argent, de cet or,
Et de tous ces meubles rares
Qui faisaient votre trésor ?


8- Une éternelle indigence
Est le déplorable fruit
Que notre avare opulence
Pour jamais nous a produit.


9- Racontez-nous, impudiques,
Les douleurs que vous sentez,
Pour vos infâmes pratiques
Et vos sales voluptés.


10- Ah ! pour des plaisirs infâmes,
Pour des plaisirs d'un moment,
Faut-il, au milieu des flammes,
Brûler éternellement !

11- Pauvres âmes condamnées
Au feu de l'éternité  
Pour un péché de pensée
Que vous avez négligé.


12- Pour un agréable songe
Qui n'a duré qu'un moment,
Un ver éternel nous ronge
Et nous déchire au dedans.


13- Et vous, mondains, pour vos danses,
Pour vos divertissements,
Pour vos jeux et vos dépenses,
Et vos vains amusements.

14- Ah ! maudits soient nos délices,
Nos danses, festins et jeux,
Qui sont cause des supplices
Que nous souffrons en ces feux.


15- Vous qui, dans les compagnies,
Par vos discours médisants
Et vos noires calomnies,
Déchiriez les innocents.


16- Ô Dieu, que les médisances,
Dont on se fait tant d’honneur,
Causent d'extrêmes souffrances
Dans ce lieu rempli d'horreur !


17- Vous qui, même aux jours de fête,
Méprisant l'honneur divin,
Par un mouvement de bête,
Alliez vous remplir de vin.


18- Notre langue est arrosée
Du fiel amer des dragons ;
Notre bouche est embrasée
Des feux que nous respirons.


19- Cœurs irréconciliables,
Inflexibles ennemis,
Par vos haines implacables,
Où vous êtes-vous réduits ?


20- Ah ! malheureux que nous sommes !
Pour n'avoir pas pardonné,
Le juste vengeur des hommes
Nous a pour jamais damnés.


21- Vous qui, tout le jour, oiseuses,
Ne vous occupez à rien,
Âmes lâches, paresseuses
Qui n'avez fait aucun bien.


22- Oisiveté détestable,
Ô temps perdu pour jamais !
Que ta perte irréparable
Me coûte ici de regrets !


23- Enfants sans obéissance,
Sans respect et sans amour,
Qui traitiez sans déférence
Ceux dont vous tenez le jour.


24- Pour n'avoir pas voulu rendre
Nos respects à nos parents,
Vous ne sauriez bien comprendre
Combien nos tourments sont grands.


25- Vous, langues abominables,
Jureurs du saint nom de Dieu,
Blasphémateurs exécrables,
Qui vous tourmente en ce feu ?


26- Mille langues de vipères
Nous rongent incessamment :
C' est des langues téméraires
Le très juste châtiment.


27- Vous qui, par crainte ou par honte,
Cachiez à vos confesseurs
Des péchés dont tenait compte
Le Dieu qui sonde les cœurs.


28- Infortunés que nous sommes,
Nous éprouvons en ce lieu,
Qu’en vain l’on se cache aux hommes,
Quand on est connu de Dieu.


29- Répondez, pécheurs infâmes,
Qui, le crime au fond du cœur,
Osiez présenter vos âmes
À la Table du Seigneur.


30- Ô sainte et vivante Hostie !
Hélas ! par un triste sort,
Loin de nous donner la vie
Tu nous as donné la mort.


31- Dans ce gouffre épouvantable,
Dans ce séjour plein d'horreur,
Des tourments dont vous accable
Le courroux d' un Dieu vengeur,


R./ Dites-nous, dites-nous,
Quel est le plus grand de tous?

32- Le tourment le plus horrible
N’est pas le tourment du feu ;
Il en est un plus terrible :
C' est de ne voir jamais Dieu !


33- Allez donc, maudites âmes,
Esprits réprouvez de Dieu,
Allez brûler dans les flammes.
Adieu pour Jamais, adieu !

R./ Hélas ! hélas ! hélas !
Chrétiens, ne vous damnez pas !


34- « Pour jamais » est-il possible ?
« Jamais » , que ce terme est long !
Cette éternité terrible  
Nous abat et nous confond.


R./ Hélas! hélas! hélas !
Chrétiens, ne vous damnez pas !

AJPM89 : Ave Maria de Lourdes (9) : les 60 couplets traditionnels

AJPM90 : Ave Maria de Lourdes (10) : instrumental pour 60 couplets B

AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
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AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
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AJPM92 : Chez nous, soyez Reine ! (instrumental)

AJPM91 : Prière à St Michel archange

Version abrégée ici : plage 8 du CD IV "Prières III-IV".

1-Nous avons votre image
Chez nous, sur nos autels ;
Et votre doux visage
Est un reflet du Ciel.


R./Chez nous, soyez Reine !
Nous sommes à vous !
Régnez en Souveraine
Chez nous, chez nous.
Soyez la Madone
Qu’on prie à genoux,
Qui sourit et pardonne
Chez nous, chez nous.


2-L’archange qui s’incline
Vous loue au nom du Ciel.
Donnez la paix divine
A notre cœur mortel.


3-Salut, brillante Étoile
Qui nous montrez les Cieux ;
Par vous Dieu se dévoile,
Jetez sur nous les yeux.


4-Votre front qui s’incline
Vers Dieu petit Enfant
De la grâce divine
Est tout resplendissant.


5-Et Jésus qui sommeille
S’abandonne en vos bras.
Il dort, mais son Cœur veille
Et nous parle tout bas.


6-Vous êtes notre Mère ;
Daignez à votre Fils,
Offrir l’humble prière
De vos enfants chéris.


7-Salut, ô Notre-Dame !
Nous voici devant vous,
Pour confier nos âmes
A votre Cœur si doux.


8-Bénissez nos prières,
Nos joies et nos douleurs.
Nous vous offrons, ô Mère,
Chacun de nos labeurs.


9-Exaucez-nous, Marie,
Accordez-nous la paix ;
Et sur notre patrie
Répandez vos bienfaits.


10-Gardez, ô Vierge pure,
O Cœur doux entre tous
Nos âmes sans souillure,
Nos cœurs vaillants et doux.


11-Dites à ceux qui peinent
Et souffrent sans savoir,
Combien lourde est la haine
Et combien doux l’espoir !


12-Soyez pour nous la Reine
De douce charité ;
Et bannissez la haine
De toute la cité.


13-Le soir quand les fatigues
Alourdissent nos corps
Gardez nos cœurs prodigues
D’amour pur et d’efforts.


14-Lorsque la nuit paisible
Nous invite au sommeil
Près de nous, invisible,
Restez jusqu’au réveil.


15-De vos mains maternelles,
Guidez-nous en chemin
Vers la vie éternelle
Et le bonheur sans fin.


16-A notre heure dernière
Accueillez dans les Cieux,
A la maison du Père
Notre retour joyeux.

Saint Michel Archange,
Défendez-nous dans le combat,
Soyez notre secours contre la malice
Et les embûches du démon ;
Que Dieu exerce sur lui son empire,
Nous vous le demandons en suppliant.
Et vous Prince de la milice céleste
Armé de la force de Dieu,
Et vous Prince de la milice céleste
Repoussez en enfer Satan
Et les autres esprits mauvais
Qui rôdent dans le monde
Pour perdre les âmes. Amen.

AJPM93 : Le pécheur converti par Marie (cantique de St L-M de Montfort)

AJPM94 : Le cantique de Céline (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

Le pécheur converti par l'intercession de Marie 
(paroles en PDF)
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Poème écrit le 28 avril 1895

pour l'anniversaire de Céline (sœur Geneviève) à sa demande

1-Oh ! que j'aime la souvenance
Des jours bénis de mon enfance....
Pour garder la fleur de mon innocence
Le Seigneur m'entoura toujours
D'amour !....

2-Aussi, malgré ma petitesse
J'étais bien remplie de tendresse
Et de mon cœur s'échappa la promesse
D'épouser le Roi des élus,
Jésus !...

3-J'aimais au printemps de ma vie
Saint Joseph, la Vierge Marie.
Déjà mon âme se plongeait ravie
Quand se reflétaient dans mes yeux,
Les Cieux !...

4-J'aimais les champs de blé, la plaine,
J'aimais la colline lointaine
Oh ! dans ma joie je respirais à peine
En moissonnant avec mes sœurs,
Les fleurs.

5-J'aimais à cueillir les herbettes,
Les bluets... toutes les fleurettes.
Je trouvais le parfum de violettes
Et surtout celui des coucous
Bien doux...

6-J'aimais la pâquerette blanche,
Les promenades du Dimanche,
Les petits oiseaux chantant sur la branche
Et l'azur toujours radieux
Des Cieux.

7-J'aimais à poser chaque année
Mon soulier dans la cheminée ;
Accourant dès que j'étais éveillée
Je chantais la fête du Ciel :
Noël !...

8-De Maman j'aimais le sourire ;
Son regard profond semblait dire :
« L'Éternité me ravit et m'attire...
Je vais aller dans le Ciel bleu
Voir Dieu ! »

9-« Je vais trouver en la Patrie
Mes anges... la Vierge Marie.
De mes enfants que je laisse en la vie
A Jésus j'offrirai les pleurs...
Les cœurs !... »

10-Oh ! que j'aimais Jésus-Hostie
Qui vint au matin de ma vie
Se fiancer à mon âme ravie :
Oh ! que j'ouvris avec bonheur
Mon Cœur !....

11-Plus tard j'aimai la créature
Qui me paraissait être pure :
Cherchant partout le Dieu de la nature,
En Lui je trouvai pour jamais
La paix !...

12-Oh ! que j'aimais au belvédère
Inondé de joie, de lumière,
A recevoir les caresses d'un Père,
A contempler ses blancs cheveux
Neigeux...

13-Sur ses genoux étant placée
Avec Thérèse à la veillée,
Je m'en souviens, j'étais longtemps bercée,
J'entends encor de son doux chant
L'accent !...

14-O souvenir ! tu me reposes
Tu me rappelles bien des choses...
Les soupers du soir... le parfum des roses !...
Les buissonnets pleins de gaîté,
L'été !.....

15-J'aimais à l'heure où le jour baisse
A pouvoir confondre à mon aise
Mon âme avec celle de ma Thérèse :
Je ne formais avec ma sœur
Qu'un cœur...

16-Alors nos voix étaient mêlées,
Nos mains l'une à l'autre enchaînées :
Ensemble chantant les Noces Sacrées,
Déjà nous rêvions le Carmel....
Le Ciel !....

17-De la Suisse et de l'Italie,
Ciel bleu, fruits d'or m'avaient ravie ;
J'aimais surtout le regard plein de vie
Du Saint Vieillard pontife-roi
Sur moi....

18-Avec amour je t'ai baisée
Terre bénie du Colysée !...
Des catacombes, la voûte sacrée
A répété bien doucement
Mon chant.

19-Après les joies vinrent les larmes !...
Bien grandes furent mes alarmes...
De mon Époux je revêtis les armes
Et sa Croix devint mon soutien,
Mon bien.....

20-Ah ! longtemps je fus exilée,
Privée de ma famille aimée
Et je n'avais, pauvre biche blessée
Que le seul églantier fleuri
D'abri !.......

21-Mais un soir mon âme attendrie
Vit le sourire de Marie,
Et de son sang une goutte bénie
Pour moi se changea (quel bienfait !)
En lait !....

22-Alors j'aimais fuyant le monde
Que l'écho lointain me réponde !...
En la vallée solitaire et féconde,
Je cueillais à travers mes pleurs
Les fleurs !...

23-J'aimais de la lointaine église
Entendre la cloche indécise,
Pour écouter les soupirs de la brise
Dans les champs j'aimais à m'asseoir
Le soir.

24-J'aimais le vol des hirondelles,
Le chant plaintif des tourterelles,
J'écoutais des insectes les bruits d'ailes,
Aimant de leur bourdonnement
Le chant.

25-J'aimais la rosée matinale
Et la gracieuse cigale,
J'aimais à voir l'abeille virginale
Qui préparait dès son réveil
Le miel.

26-J'aimais à cueillir la bruyère
Courant sur la mousse légère,
Je prenais voltigeant sur la fougère
Les papillons au reflet pur
D'azur.

27-J'aimais le ver luisant dans l'ombre,
J'aimais les étoiles sans nombre ;
Surtout j'aimais l'éclat en l'azur sombre
De la lune au disque d'argent
Brillant.

28-J'aimais à combler de tendresse
Mon petit Père en sa vieillesse :
Il m'était tout... bonheur... enfant... richesse !...
Ah ! je l'embrassais tendrement
Souvent.

29-Nous aimions le doux bruit de l'onde,
Entendre l'orage qui gronde,
Le soir en la solitude profonde,
Du rossignol au fond du bois
La voix !...

30-Mais un matin son beau visage
Du Crucifix chercha l'image....
De son amour il me laissa le gage
Me donnant son Dernier regard....
« Ma part !....... »

31-Et de Jésus la main divine
Prit le seul trésor de Céline
Et l'emportant bien loin de la colline
Le plaça près de l' Éternel,
Au Ciel !...

32-Maintenant je suis prisonnière,
J'ai fui les bosquets de la terre,
J'ai vu qu’en elle tout est éphémère...
J'ai vu mon bonheur se flétrir,
Mourir !.............

33-Sous mes pas l'herbe s'est meurtrie !...
La fleur en mes mains s'est flétrie !...
Jésus, je veux courir en ta prairie :
Sur elle ne marqueront pas
Mes pas......

34-Méprisant les joies de la terre,
Je suis devenue prisonnière ;
J’ai vu que tout plaisir est éphémère :
C’est toi mon unique bonheur,
Seigneur !...

35-Comme un cerf en sa soif ardente
Soupire après l'eau jaillissante,
O Jésus ! vers toi j'accours défaillante,
Il faut pour calmer mes ardeurs,
Tes pleurs !...

36-C'est ton amour seul qui m'entraîne.
Mon troupeau je laisse en la plaine :
De le garder je ne prends pas la peine,
Je veux plaire à mon seul Agneau
Nouveau.

37-Jésus, c'est toi l'Agneau que j'aime :
Tu me suffis, ô Bien suprême !
En toi, j'ai tout, la terre et le Ciel même ;
La Fleur que je cueille, ô mon Roi,
C'est toi !...

38-Jésus, beau Lys de la vallée,
Ton doux parfum m'a captivée,
Bouquet de myrrhe, ô corolle embaumée !
Sur mon cœur je veux te garder,
T'aimer...

39-Toujours ton amour m'accompagne :
En toi, j'ai les bois, les campagnes,
J'ai les roseaux, la prairie, la montagne,
Les pluies et le flocon neigeux
Des Cieux.

40-En toi, Jésus, j'ai toutes choses :
J'ai les blés, les fleurs demi-closes,
Myosotis, bouton d'or, belles roses,
Du blanc muguet j'ai la fraîcheur,
L'odeur !....

41-J'ai la lyre mélodieuse,
La solitude harmonieuse,
Fleuves, rochers, cascade gracieuse,
Daim léger, gazelle, écureuil,
Chevreuil.

42-En toi, j’ai la belle nature,
J'ai l'arc-en-ciel, la neige pure,
Les îles lointaines, la moisson mûre,
Les papillons, le gai printemps,
Les champs.

43-En ton amour, je trouve encore
Les palmiers que le soleil dore,
La nuit pareille au lever de l'aurore,
Le doux murmure du ruisseau,
L'oiseau.

44-J'ai les grappes délicieuses,
Les libellules gracieuses,
La forêt vierge aux fleurs mystérieuses,
J'ai tous les blonds petits enfants,
Leurs chants.

45-En toi, j'ai sources et colline,
Lianes, pervenche, aubépine,
Frais nénuphars, chèvrefeuille, églantine,
Le frisilis du peuplier
Léger.

46-J'ai l'avoine folle et tremblante,
Des vents, la voix grave et puissante,
Le fil de la Vierge, la flamme ardente,
Le zéphyr, les buissons fleuris,
Les nids.

47-J'ai le beau lac, j'ai la vallée
Solitaire et toute boisée ;
De l'océan, j'ai la vague argentée,
Poissons dorés, trésors divers
Des mers.

48-J'ai le vaisseau fuyant la plage,
Le sillon d'or et le rivage ;
J'ai du soleil festonnant le nuage
Alors qu'il disparaît des Cieux,
Les feux.

49-En toi, j'ai la colombe pure.
En toi, sous ma robe de bure
Je trouve bague, colliers et parure,
Joyaux, perles et diamants
Brillants.

50-En toi, j'ai la brillante étoile,
Souvent ton amour se dévoile
Et j'aperçois comme à travers un voile,
Quand le jour est sur son déclin,
Ta main.

51-Toi dont la main soutient les mondes,
Qui plantes les forêts profondes ;
Toi qui d'un seul coup d’œil les rends fécondes,
Tu me suis d'un regard d'amour,
Toujours.

52-J'ai ton Cœur, ta Face adorée,
Ton doux regard qui m'a blessée ;
J'ai le baiser de ta bouche sacrée :
Je t'aime et ne veux rien de plus,
Jésus.

53-J'irai chanter avec les anges,
De l'amour sacré les louanges ;
Fais-moi voler bientôt en leurs phalanges :
O Jésus ! que je meure un jour
D'amour !....

54-Attiré par la douce flamme,
Le papillon vole et s'enflamme.
Ainsi ton amour attire mon âme :
C'est en lui que je veux voler,
Brûler !....

55-Je l'entends déjà qui s'apprête,
Mon Dieu, ton éternelle fête.......
Aux saules prenant ma harpe muette,
Sur tes genoux je vais m'asseoir,
Te voir !...

56-Près de Toi, je vais voir Marie....
Les Saints.... ma famille chérie !...
Je vais après l'exil de cette vie
Retrouver le toit Paternel
Au Ciel !.......


 

A retrouver ici : CD "Prières I-II" & "Prières V-VI".

AJPM95 : Ave Maria de Lourdes (11) : "Sur cette colline"

AJPM96 : Les Trois Ave Maria

LE CIEL OUVERT PAR LA PRATIQUE DES TROIS AVE MARIA



1- Un des plus grands moyens de salut, un des signes de prédestination les plus certains, est, sans contredit, la dévotion à la Très Sainte Vierge. Tous les saints docteurs sont unanimes à le dire avec saint Alphonse de Liguori : « Le dévot serviteur de Marie ne périra jamais. »
Le principal est de persévérer fidèlement jusqu’à la mort dans cette dévotion.


2- Est-il une pratique plus facile, plus à la portée de tous, que celle de réciter chaque jour Trois Ave Maria, en l’honneur des privilèges conférés par l’adorable Trinité à la Vierge Immaculée : Puissance, Sagesse, Miséricorde ?


3- La salutaire pratique des Trois Ave Maria a été révélée et enseignée à sainte Mechtilde par la Reine du ciel elle-même comme un moyen d’obtenir sûrement la grâce de la persévérance finale ou de la bonne mort.


4- Un des plus zélés propagateurs des Trois Ave Maria est saint Léonard de Port-Maurice. Ce célèbre missionnaire faisait réciter les Trois Ave Maria, matin et soir, en l’honneur de Marie Immaculée, pour obtenir la grâce d’éviter tout péché mortel, et pendant le jour, et pendant la nuit. De plus, il promettait le salut, d’une manière certaine, à ceux qui y seraient constamment fidèles.


5- À la suite de saint Léonard de Port-Maurice, saint Alphonse de Liguori adopta la pieuse pratique des Trois Ave Maria et lui donna l’appui de sa haute autorité. Il la conseillait beaucoup et l’imposait même comme pénitence à ceux qui n’en avaient pas l’habitude.


6- Saint Alphonse de Liguori exhorte en particulier les parents et les confesseurs à veiller soigneusement à ce que les enfants soient fidèles à réciter, chaque jour, leurs Trois « Je vous salue, Marie », le matin et le soir.
Ou plutôt, à l’exemple de saint Léonard, il les recommande instamment à tous, « aux dévots et aux pécheurs », aux hommes et aux femmes, aux jeunes gens et aux jeunes filles.
Les personnes consacrées à Dieu en retireront elles-mêmes de précieux fruits de salut.
Aussi, dans certains pays, cette pratique est-elle adoptée par la généralité des fidèles.


7- De nombreux exemples montrent combien la dévotion aux Trois Ave Maria est agréable à la divine Mère, et quelles grâces particulières elle attire, pendant la vie et à l’heure de la mort, à ceux qui ne l’omettent jamais un seul jour.


8- Par un bref du 8 février 1900, le Souverain Pontife Léon XIII a sanctionné la pieuse coutume des Trois Ave Maria en accordant, à perpétuité, sur la demande d’un Frère Mineur Capucin, une indulgence de 200 jours, applicable aux âmes du Purgatoire, en faveur de tous ceux qui réciteraient les Trois Ave Maria, le matin et le soir, avec l’invocation recommandée par saint Alphonse : « Mater mea, libera me hodie a peccato mortali », ou en français : « Ô ma Mère, préservez-moi aujourd’hui du péché mortel. »


9- Comme l’invocation doit être récitée une fois, le matin et le soir, après les Trois Ave Maria - de préférence à la fin de la prière habituelle - on conseille de dire, le matin : « Ô ma Mère, préservez moi du péché mortel pendant ce jour », et, le soir, « pendant cette nuit », ce que permit Benoît XV dans son bref du 30 juillet 1921 : « sans que l’indulgence attachée à l’invocation n’en subisse aucune perte ».


10- Sa Sainteté Pie X a daigné accorder la Bénédiction Apostolique à tous ceux qui observeront la pieuse pratique des Trois Ave Maria.
« Oh ! quelle sainte pratique de piété, assurait saint Léonard de Port-Maurice, c’est un moyen très efficace d’assurer votre salut. »

 

1-    Sur cette colline,
    Marie apparue.
    Au front qu’elle incline,
    Rendons le salut.

R./    Ave, ave, ave Maria ! (bis)

2-    À l’enfant timide
    Priant au vallon,
    Au Gave rapide,
    Elle a dit son nom.

3-    L’enfant le répète
    Comme un doux écho ;
    Le Gave lui prête
    La voix de son flot.

4-    La France l’écoute,
    Se lève soudain,
    Et se met en route,
    Chantant ce refrain :

5-    La voix maternelle
    Dit : « Venez ici ! »
    Le peuple fidèle
    Répond : « Me voici ! »

6-    Un souffle de grâce
    Pousse vers ce lieu ;
    Ce souffle qui passe
    Est celui de Dieu.

7-    Dans cette vallée,
    Pécheur, à ton tour,
    À l’Immaculée
    Redis ton amour.

8-    Voyez la prière
    De vos pèlerins ;
    Montrez-vous leur Mère,
    Faites-en des Saints.

9-    Les saints et les anges,
    En chœurs glorieux,
    Chantent vos louanges,
    Ô Reine des Cieux !

10-    Devant votre image,
    Voyez vos enfants.
    Agréez l’hommage
    De leurs plus beaux chants.

11-    Soyez le refuge
    Des pauvres pécheurs,
    Ô Mère du Juge
    Qui connaît nos cœurs.

12-    Ô puissante Reine,
    Dans la Chrétienté
    Remplacez la haine
    Par la charité.

13-    Avec vous, ô Mère,
    Nous voulons prier
    Pour sauver nos frères,
    Les sanctifier.

14-    À l’heure dernière,
    Fermez-nous les yeux.
    À votre prière
    S’ouvriront les Cieux.

AJPM97 : La conversion (1) (cantique attribué à St L-M de Montfort)

AJPM98 : Cantique à Notre-Dame des Trois Ave Maria (sur "Vierge Sainte")

Cantique de Procession à Notre-Dame des 3 Ave Maria ou de la Trinité (paroles en PDF)
96 ko
Cantique_de_Procession_a_Notre_Dame_des_3_Ave_Maria_ou_de_la_Trinite.pdf

1- Voici l’heure,
Où, sans demeure,
Il faut changer,
Il faut se corriger.

R./ Vite, vite, préparons-nous :
Plus de péchés, Dieu veut nous sauver tous.


2- Temps de grâce
Pour peu qu’on fasse,
Temps de faveur
Pour le plus grand pécheur.

3- Ô Carême,
Second Baptême,
Temps de faveur
Pour le plus grand pécheur.


4- Dieu nous cherche
Et nous recherche :
Ce grand amour
Demande un prompt retour.


5- Dieu nous presse :
Plus de paresse,
Plus de langueur,
Il faut de la ferveur.

6- Qu’on s’empresse :
Vite, à confesse ;
Plus on attend,
Et plus mal on se rend.


7- Sans remise,
Vite à l’église :
Dans ce saint lieu,
Qu’on vienne écouter Dieu.

8- Viens, mon frère,
À la lumière :
Sors promptement
De ton aveuglement.


9- Dieu te crie,
Âme endurcie :
« Sors du tombeau
Et prends un cœur nouveau. »

10- Sa voix forte
Crie à la porte
De tous les cœurs :
« Amendez-vous, pécheurs ! »

11- Que l’impie
Change de vie :
Un Dieu tout bon
L’assure du pardon.

12- Qu’il gémisse,
Qu’il s’attendrisse,
Pour le péché
Dont il s’était taché.

13- Homme, femme,
Sauve ton âme ;
Pensons-y bien,
Le reste n’est rien.

14- Homme sage,
Sers sans partage
Ton Créateur :
C’est là tout ton bonheur.

15- La victoire,
Le bien, la gloire
Et le plaisir,
Sont à le bien servir.

16- Cette affaire
Est nécessaire :
Il ne faut pas
Prétexter d’embarras.

17- Oh ! que d’âmes
Vont dans les flammes !
Un chacun rit,
Pendant que tout périt.

18- Ô folie !
Ô tromperie !
Perdre le Ciel
Pour un bien temporel !

19- Que d’orages !
Que de naufrages !
Faisons effort
Pour arriver au port.

20- Sur nos ailes,
Âmes fidèles,
Volez aux Cieux
Dans ces temps bienheureux.


21- Pour victimes
Des plus grands crimes,
Offrez des cœurs
Pénétrés de douleurs.

22- L’Indulgence,
La Pénitence
Vont s’allier
Pour vous justifier.

23- Qu’il est rare
Qu’on se prépare !
Que la ferveur
Réponde à la faveur.


24- Pour le faire,
Le saint Rosaire
Est un conseil
Qui n’a point de pareil.

AJPM100 : Le voilà, le Roi des Anges (cantique attribué à St L-M de Montfort)

AJPM99 : Pour sauver le roi (Poème à Ste Jeanne d'Arc de Joseph Thérol)

1- Le voilà, le Roi des Anges,
Le voilà devant nos yeux ;
Rendons-lui mille louanges,
Sur la terre comme aux Cieux.

2- Mortels, l’auriez-vous pu croire,
Que sur un trône d’amour,
Parmi vous le Roi de gloire
Voulût faire son séjour !

3- Celui qu’adorent les Anges,
Et qui fait trembler les Cieux,
Daigne écouter nos louanges,
Daigne ici combler nos vœux.

4- Plus il rabaisse sa gloire,
Plus il montre son amour ;
Plus un fidèle doit croire,
Plus un cœur doit de retour.

5- Le Ciel descend sur la terre,
Avec l’homme un Dieu s’unit ;
Quand nous lui faisons la guerre,
Est-ce ainsi qu’il nous punit ?

6- Vive Jésus dans mon âme !
Vive Jésus dans mon cœur !
Jésus est toute ma flamme,
Jésus est tout mon bonheur.

1-Il paraît que de Lorraine
Vient sauver le roi,
Il paraît que de Lorraine
Vient sauver le roi,
Un tout jeune capitaine
Vêtu de noire futaine,
Oui, ma foi,
Pour sauver le roi.

2-Compagnon de pacotille
Ce cavalier-là!
Compagnon de pacotille
Ce cavalier-là!
Ce n’est qu’une folle fille
Qui comme un homme s’habille,
Oui, ma foi,
Pour sauver le roi.

3-C’est la Vierge souveraine,
Dit-on, qui l’envoie,
C’est la Vierge souveraine,
Dit-on, qui l’envoie,
Jusqu’à Chinon en Tourraine
Tirer la France de peine,
Oui, ma foi,
Et sauver le roi.

4-Si c’est la Vierge qui mène,
Alors oui, j’y crois!
Si c’est la Vierge qui mène,
Alors oui, j’y crois!
Car la France est son domaine,
Suffira d’une semaine,
Oui, ma foi,
Pour sauver le roi.

5-Faudra quand même lui faire
Cadeau d’un harnois,
Faudra quand même lui faire
Cadeau d’un harnois,
On ne s’en va pas en guerre
Armé d’étoffe légère,
Non, ma foi,
Pour sauver le roi.

6-D’une lame dérouillée
Trouvée à Fierbois,
D’une lame dérouillée
Trouvée à Fierbois,
Elle s’est appareillée
Et d’ardeur ensoleillée,
Oui, ma foi,
Fut sauver le roi.

7-Sus aux Anglais sur la Loire
Elle courut droit,
Sus aux Anglais sur la Loire
Elle courut droit,
Et Dieu lui donna la gloire
De remporter la victoire,
Oui, ma foi,
Pour sauver le roi.

8-A Reims, la sainte Pucelle
Par Auxerre et Troyes
A Reims, la sainte Pucelle
Par Auxerre et Troues
Mena la France fidèle
Voir la Justice éternelle,
Oui, ma foi,
Couronner le roi.

9-A la fin elle fut prise
Des méchants Anglois
A la fin elle fut prise
Des méchants Anglois.
L’ont fait brûler par traîtrise,
Mais la France était remise,
Oui, ma foi,
Aux mains de son roi.

10-Certes ce fut grand miracle,
Jeanne avait la foi,
Certes ce fut grand miracle,
Jeanne avait la foi,
Qui renverse tout obstacle
Et qu’on puise au tabernacle,
Oui, ma foi,
Au Cœur du Christ-Roi.

11-Si là-haut, Vierge Marie,
M’offrez un emploi,
Si là-haut, Vierge Marie,
M’offrez un emploi,
Je veux dans l’autre Patrie
Chanter votre Seigneurie,
Oui, ma foi,
Mère du Christ-Roi.

AJPM181 : Les milles Ave Maria ou Le dévot intérieur (2) (St L-M de Montfort)

AJPM182 : Désespoir du pécheur & Soupirs des damnés (St L-M de Montfort)

LE DÉSESPOIR DU PÉCHEUR À LA MORT

1- Quoi donc ! faut-il que je meure
Et que je quitte mes biens ?
Ô cruelle et maudite heure
Qui m’ôte ce que je tiens !

2- Ô mort amère et terrible
Qui me sépare de tout,
À mes cris rends-toi sensible
Et suspends un peu ton coup.

3- Ah ! je suis pris dans les pièges
Que Satan m’avait cachés,
Je sens tous mes sacrilèges,
J’aperçois tous mes péchés.

4- Que de grâces méprisées !
Que de conseils rejetés !
Que d’heures mal employées !
Que de dons foulés aux pieds !

5- Mon Jésus, miséricorde
À ce malheureux pécheur ;
Mère de miséricorde,
Priez pour moi mon Sauveur.

JÉSUS :
6- Tu t’es moqué, misérable,
Des appels de mon amour :
Il est juste et raisonnable
Que je me moque à mon tour.

7- Je me ris de tes alarmes
Et de ton faux repentir,
Je me moque de tes larmes :
Il faut mourir et périr.

MARIE :
8- Il fallait pendant la vie
Me prier et t’amender :
C’est trop tard que tu me pries,
Car je ne veux plus t’aider.

LE MOURANT :
9- Malheur sur moi ! Plus de Père :
Il est mon juge irrité.
Malheur sur moi ! Plus de Mère :
De tous, je suis rebuté.

10- Mes ennemis m’environnent,
Mon corps s’affaiblit toujours,
Et je ne trouve personne
Qui me donne du secours.

11- Hélas ! faut-il que je meure
Pour être à jamais damné ?
Malheureuse et maudite heure
À laquelle je suis né !

12- Je vois trop tard, monde impie,
Ton funeste aveuglement ;
Je connais ta tromperie,
Mais hélas ! Il n’est plus temps !

13- Adieu, maudite carcasse,
Adieu, pâture des vers,
Je vais t’attendre en ta place
Qui t’attend dans les enfers.

14- Ah ! si je t’avais matée,
La mort serait mon plaisir.
Mais, hélas ! je t’ai flattée,
C’est mon cruel repentir.

15- Je te vois, malheureux diable,
Qui m’attends près de mon lit.
Emporte-moi, détestable,
Car c’est toi qui m’as séduit.

16- On m’écorche, on me déchire,
Puisque je meurs malgré moi.
Hélas ! faut-il que j’expire
Dans mes péchés que je vois ?

17- Je meurs dans l’impénitence
Pour avoir, jusqu’au trépas,
Différé ma pénitence.
Pécheur, ne m’imite pas !

18- Celui-là seul est le sage
Qui s’est préparé longtemps
À ce terrible passage.
Rends-toi juge à mes dépens !

19- Vis mieux que moi, je t’en prie,
Pour avoir un meilleur sort.
Telle que sera ta vie,
Telle aussi sera ta mort !

DIEU SEUL.

 

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LES SOUPIRS DES DAMNÉS

1- Malheureuse âme damnée,
Qui t’a mise dans ces feux ?
Qui t’a mise, infortunée,
Dans ces cachots ténébreux ?

LE DAMNÉ :
2- Ah ! c’est ma pure malice
Qui m’a plongée en ce feu,
Où j’éprouve la justice
Et la vengeance de Dieu !

3- Ma perte est universelle :
Dieu perdu, tout est perdu !
Dieu perdu, perte cruelle !
Ce mot n’est point entendu.

4- Ah ! que je suis misérable !
Car je ne puis aimer Dieu.
Oh! malheur insupportable
Qu’on ne comprend qu’en ce lieu !

5- Je n’ai plus Dieu pour mon Père !
Il est mon juge irrité,
Qui dans toute sa colère
Punit mon iniquité.

6- Comme je suis tout contraire
À ce Dieu saint et puissant,
Il me rend guerre pour guerre
Et m’accable à chaque instant.

7- J’ai, pour une bagatelle,
Pour un plaisir d’un moment,
Perdu la vie éternelle :
J’en enrage incessamment !

8- Hélas ! ma vie est passée.
Oh ! souvenir très cruel !
Je sens mon âme rongée
D’un repentir immortel.

9- Je gémis sans pénitence,
Je brûle sans consumer,
Je souffre sans espérance,
Je me repens sans aimer.

10- Je ne respire que flamme
Tant au dehors qu’au dedans,
Le feu pénètre mon âme :
Je suis un charbon ardent.

11- Dans tout ce qui m’environne
Je trouve un nouveau tourment ;
Je souffre sans qu’on me donne
Le moindre soulagement.

12- Tous les démons me tourmentent :
Les démons sont mes bourreaux !
Ces cruels tyrans inventent
Des tourments toujours nouveaux !

13- Le désespoir et la rage
Et les grincements de dents
Sont mon unique langage
Au milieu de mes tourments !

14- Je me déchire et me mange !
Je me dépite et maudis !
Car mon malheur est étrange,
Car mes maux sont infinis !

15- Une peine qui m’accable,
C’est la longue éternité.
Oh ! « Jamais » épouvantable !
Oh ! Terrible vérité !

16- Pour jamais avec les diables,
Les damnés et les serpents,
Dans des feux insupportables
Et dans des cachots puants !

17- Pour jamais cette demeure !
Pour jamais être damné !
Malheureuse et maudite heure
À laquelle je suis né !

18- Rage, désespoir, blasphème,
Puisqu’il faut toujours souffrir,
Puisqu’il faut rester de même
Sans jamais pouvoir mourir !

19- Je t’attends, ô maudit frère,
Qui m’as fait offenser Dieu !
Viens, je te ferai la guerre
À tout jamais en ce lieu !

LEÇON :

20- Homme mortel, fais-toi sage,
Et le fais à ses dépens :
Si tu n’entends son langage,
Tu souffriras son tourment !

RÉPONSE :

21- Oh ! quel malheur, quel langage !
J’en frémis, j’en suis touché,
Oui, je veux me rendre sage,
En évitant le péché.

DIEU SEUL.

1- Que le monde
Et l’enfer gronde,
Gloire en tous lieux
A la Reine des Cieux.

R./ Vite, vite,
Saluons-la
En lui disant mille Ave Maria.
Vite, vite, 
Priez pour nous
Et calmez Dieu dans son juste courroux.

2- Qu’on publie
Partout Marie
Dans sa beauté
Et dans sa charité.

3- Veut-on croire ?
C’est l’oratoire
Tout plein de feu
Où je brûle pour Dieu.

4- C’est ma Mère,
C’est ma lumière
Qui me nourrit,
Qui m’éclaire et conduit.

5- Qu’elle est belle !
Qu’elle est fidèle !
C’est mon séjour,
C’est mon repos d’amour.

6- C’est ma gloire,
C’est ma victoire ;
Par son saint nom
J’écrase le démon.

7- Sous son aile
Et sa tutelle,
Je ne crains rien
Et je trouve tout bien.

8- C’est par elle
Que j’en rappelle
A la bonté
Du Seigneur irrité.

9- Tout par elle
Et rien sans elle :
C’est mon secret
Pour devenir parfait.

10- C’est ma flamme,
C’est ma chère âme,
C’est mon honneur,
C’est mon tout, c’est mon cœur.

11- Davantage
J’ai son image
Gravée en moi
Pour me montrer le Roi.

12- Bonnes femmes,
Fidèles âmes,
Prédestinés,
C’est vous qui me croirez.

13- O Marie,
Toute remplie
De sainteté,
De grâce et de beauté.

14- Vierge aimable,
Mère admirable,
On ne peut pas
Exprimer vos appâts.

15- O Servante
Toute-puissante,
Pour tout pouvoir
Vous n’avez qu’à vouloir.

16- Que tout sonne,
Que tout entonne :
Marie a lieu
La première après Dieu.

17- Dieu la laisse
Seule maîtresse
De tout son bien,
Sans en excepter rien.

18- Sa prudence
Donne et dispense
Tous ses trésors,
Malgré les esprits forts.

19- Elle est née
Immaculée,
Jamais péché
N’a terni sa beauté.

20- Je m’étonne
Qu’on en raisonne ;
Dieu l’a bien pu,
Je soutiens qu’il l’a dû.

21- C’est la Reine,
La Souveraine
De l’univers,
Du ciel et des enfers.

22- Sa parole
N’est point frivole,
Ce qu’elle dit
Est fait sans contredit.

23- L’impossible
Devient possible,
Tout est aisé
Quand Marie a parlé.

24- Elle est riche
Sans être chiche.
Oh ! quel bonheur
D’être son serviteur !

25- Par la grâce,
Elle surpasse
Les bienheureux
De la terre et des cieux.

26- A ses charmes
Tout se désarme :
Pécheurs changés,
Les démons écrasés.

27- Qui l’imite
Est de sa suite :
Tous ses amis
Sont amis de son Fils.

28- On n’accorde
Miséricorde
Qu’à qui la suit,
La prie et la bénit.

29- Point d’outrages,
Point de naufrages,
Point de malheurs
Pour ses bons serviteurs.

30- Anathème
A qui ne l’aime,
Maudits seront
Qui la négligeront.

31- Vierge Mère,
Je vous révère,
Je vous bénis
Avec votre cher Fils.

32- Je vous aime
Plus que moi-même,
Plus que mon cœur,
Après Dieu mon Sauveur.

Dernier R./ Vite, vite,
Prenez mon cœur
Et le donnez à Jésus mon Sauveur.
Vite, vite,
Prions-la tous
De calmer Dieu dans son juste courroux.

AJPM184 : Mon Ciel à moi ! (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM183 : Estime et désir de la Vertu en général (cantique de St L-M de Montfort)

1- Un jour je vis dans le Seigneur
Un objet qui ravit mon cœur :
Une aimable Princesse.
Ravi de sa grande beauté,
Je demande sa qualité.
Le ciel se tait ; je presse.
Je dis que c’était pour l’aimer.
On me répond, mais sans rimer :
C’est, mortel, la vertu de Dieu,
Prends-la pour ta maîtresse !

2- La vertu vient du Créateur,
Elle est la divine vapeur
De sa gloire éternelle ;
Il la veut dans tous ses amis,
Il condamne comme ennemis
Tous ceux qui vont sans elle.
Il ne couronne dans les cieux
Que ses fidèles amoureux.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Que je vous trouve belle !

3- Dieu même est sorti de son sein
Pour montrer cet objet divin
À toute créature ;
Pour l’exprimer au naturel
Il s’est fait un homme mortel,
Il a pris sa nature,
Il a dans son humanité
Fait voir sa pure sainteté.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Que je vous trouve pure !

4- Au milieu de la pauvreté,
Jésus est riche en vérité,
Il a toute abondance,
Puisqu’il est plein et revêtu
Des grands trésors de la vertu
Et de son innocence.
Oh ! qu’on est riche en l’embrassant,
Oh ! qu’on est pauvre en la laissant !
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô mon trésor immense !

5- Si Dieu prend de nous tant de soins,
S’il pourvoit à tous nos besoins,
C’est pour la vertu même ;
Il nous frappe au cœur nuit et jour
Pour nous porter à son amour,
C’est son désir suprême,
C’est le grand but auquel il tend,
C’est de nous tout ce qu’il attend.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Souffrez que je vous aime.

6- C’est où porte le Saint-Esprit,
Soyez parfaits, dit Jésus-Christ,
Comme Dieu votre Père.
Pourquoi, Marthe, vous troublez-vous ?
La vertu vous est comme à tous
L’unique nécessaire ;
C’est vraiment la meilleure part
Qu’on embrasse toujours trop tard.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
C’est en vous que j’espère.

7- La vertu est seule le trésor
Devant qui tout l’argent et l’or
N’est que boue et que sable ;
Sans elle tout est vanité,
Péché, mensonge, infirmité,
Malheur épouvantable ;
Avec elle tout est de prix,
Fût-ce le mal ou le mépris.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô mon bien véritable !

8- Les saints la cherchaient pleins d’ardeur
Comme leur solide grandeur
Et leur béatitude ;
Malheureux ceux qui ne l’ont pas
Ou qui n’en font pas ici-bas
Leur principale étude !
Puisqu’elle est notre principal,
Notre but, notre capital.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Votre joug n’est pas rude.

9- Elle a de si puissants attraits
Que l’on n’y résiste jamais,
Le libertin l’admire,
Jusqu’au plus barbare païen
Découvre que c’est un grand bien,
Il l’aime, il la désire.
Ô vertu, rien n’est comme vous,
Rien n’est si fort, rien n’est si doux.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Vers vous mon cœur soupire.

10- Tout homme est fait pour la vertu,
Sans elle il est faible, abattu,
Sans plaisir, sans victoire.
Si la vertu l’a charmé,
Son cœur est toujours affamé ;
Mondain, je veux te croire ;
Ah ! si tu nous ouvrais ton cœur
Nous verrions quel est ton malheur.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô mon unique gloire !

11- C’est le secret le plus certain
Pour édifier le prochain,
Pour convertir son âme.
C’est un baume de bonne odeur
Qui remplit doucement son cœur
D’une divine flamme ;
Elle lui parle éloquemment,
Elle le ravit puissamment.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
C’est vous que je réclame.

12- Sans elle un grand prédicateur
Ne fait qu’étourdir l’auditeur,
Sans qu’il le convertisse,
Il divise, il n’y manque point,
Mais il manque au principal point :
Au point de la justice.
Peut-il donner ce qu’il n’a pas ?
Faire marcher sans faire un pas ?
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Que je sois votre hospice.

13- Un homme vraiment vertueux,
Fut-il le plus pauvre des gueux,
Est bien pus respectable
Que tous les rois et les docteurs,
S’ils n’ont la vertu dans leur cœurs,
Mais une vertu véritable.
Sans elle les plus grands talents
Ne sont que vains et faux brillants.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô ma gloire ineffable !

14- De quoi sert à tous ces marchands,
À tous ces fameux conquérants,
Dont l’histoire est remplie,
De gagner tout cet univers,
S’ils se damnent dans les enfers ?
Mon Dieu, quelle folie !
Sans la vertu tout est perdu,
Mais ce mot n’est point entendu.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô trésor de ma vie !

15- Quand le Seigneur nous jugera,
Qu’est-ce qu’il nous demandera :
Une grande noblesse,
Une grande capacité,
Une sublime dignité ?
Non, non, mais la sagesse,
La vertu dans sa pureté,
La véritable sainteté.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô ma grande richesse !

16- Amis de la sainte Sion,
Désirons la perfection
Puisque Dieu la commande.
Mais désirons-la purement
Et la recherchons ardemment,
Sa récompense est grande ;
Pour l’obtenir faisons effort,
Travaillons-y jusqu’à la mort.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
C’est vous que je demande.

17- Mais il faut tâcher d’exceller :
N’avancer pas, c’est reculer.
Avançons donc sans cesse,
N’épargnons rien pour l’obtenir,
Pour faire mieux à l’avenir,
La charité nous presse.
Croyons que le passé n’est rien,
Que nous n’avons fait aucun bien.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Vers vous mon cœur s’empresse.

18- Amassons denier à denier,
Comme on fait en chaque métier :
Point de vertu petite.
Visons toujours au plus parfait,
C’est ainsi que les saints ont fait
Pour avoir leur mérite ;
Quiconque dans la vertu croît
Reçoit le reste par surcroît.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Je vais à votre suite.

19- Confondons notre lâcheté
En regardant la sainteté
De tous les saints nos frères.
Auprès de ces puissants géants
Nous sommes des nains fainéants
Pleins de toutes misères ;
Ils étaient de fer et de feu,
Et nous tout de glace pour Dieu.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô vertu de mes pères !

20- On n’obtient la pure vertu
Qu’après avoir bien combattu
D’un combat légitime ;
Jeûnons donc sans cesse et prions,
Mortifions nos passions,
Les sources de tout crime ;
Et pratiquons avec ferveur
Les grandes vertus du Sauveur.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Ô ma gloire sublime !

21- Pardonnez-moi, Dieu de bonté,
Ma vertu n’est en vérité
Qu’une pure grimace ;
Je veux vous suivre pas à pas.
Seigneur, ne m’abandonnez pas :
Donnez-moi votre grâce ;
Point d’or, point d’argent, point d’honneur,
Mais les vertus de votre Cœur.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Oui, c’est vous que j’embrasse.

22- Ô digne Mère de Jésus,
Ô grande Reine des vertus
Et leur parfait modèle !
Si je suis votre serviteur,
Que je sois votre imitateur !
Ô Vierge très fidèle,
Que vos vertus viennent dans moi,
Surtout la Sagesse et la Foi.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Mon Épouse éternelle.

23- Retire-toi, monde trompeur,
Ton imaginaire bonheur
Et me souille et m’affame ;
Tu veux par ton éclat pompeux
Me rendre à jamais malheureux.
Va-t’en, maudit, infâme,
Donner à d’autres ton poison,
La vertu seule est ma chanson.
Dieu, Dieu, Dieu, vertu de mon Dieu,
Je chante votre flamme.

DIEU SEUL.

1- Pour supporter l'exil de la vallée des larmes
Il me faut le regard de mon Divin Sauveur :
Ce regard plein d'amour m'a dévoilé ses charmes,
Il m'a fait pressentir le Céleste bonheur.
Mon Jésus me sourit quand vers Lui je soupire,
Alors je ne sens plus l'épreuve de la foi :
Le Regard de mon Dieu, son ravissant Sourire,
Voilà mon Ciel à moi !...


2- Mon Ciel est de pouvoir attirer sur les âmes,
Sur l'Église ma Mère et sur toutes mes sœurs
Les grâces de Jésus et ses Divines Flammes
Qui savent embraser et réjouir les cœurs.
Je puis tout obtenir lorsque dans le mystère
Je parle cœur à cœur avec mon Divin Roi :
Cette douce Oraison tout près du Sanctuaire,
Voilà mon Ciel à moi !...


3- Mon Ciel, il est caché dans la petite Hostie
Où Jésus, mon Époux, se voile par amour.
À ce Foyer Divin je vais puiser la vie
Et là mon Doux Sauveur m'écoute nuit et jour.
« Oh ! quel heureux instant lorsque dans ta tendresse
Tu viens, mon Bien-Aimé, me transformer en toi ! »
Cette union d'amour, cette ineffable ivresse,
Voilà mon Ciel à moi !...


4- Mon Ciel est de sentir en moi la ressemblance
Du Dieu qui me créa de son Souffle Puissant.
Mon Ciel est de rester toujours en sa présence,
De l'appeler mon Père et d'être son enfant.
Entre ses bras Divins, je ne crains pas l'orage :
Le total abandon voilà ma seule loi.
Sommeiller sur son Cœur, tout près de son Visage,
Voilà mon Ciel à moi !...


5- Mon Ciel, je l'ai trouvé dans la Trinité Sainte
Qui réside en mon cœur, prisonnière d'amour :
Là, contemplant mon Dieu, je lui redis sans crainte
Que je veux le servir et l'aimer sans retour.
Mon Ciel est de sourire à ce Dieu que j'adore
Lorsqu'Il veut se cacher pour éprouver ma foi :
Souffrir en attendant qu'Il me regarde encore,
Voilà mon Ciel à moi !...

 

(Fête du Saint Sacrement, 7 Juin 1896)

AJPM186 : Ma joie ! (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM185 : À mon Ange Gardien (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

Poème autobiographique : « Toute mon âme est là ! », dit Ste Thérèse en le remettant à sa sœur Mère Agnès de Jésus.


1- Il est des âmes sur la terre
Qui cherchent en vain le bonheur.
Mais pour moi, c'est tout le contraire,
La joie se trouve dans mon cœur !
Cette joie n'est pas éphémère,
Je la possède sans retour :
Comme une rose printanière,
Elle me sourit chaque jour.

2- Vraiment je suis par trop heureuse,
Je fais toujours ma volonté....
Pourrais-je n'être pas joyeuse
Et ne pas montrer ma gaîté ?...
Ma joie, c'est d'aimer la souffrance !
Je souris en versant des pleurs :
J'accepte avec reconnaissance
Les épines mêlées aux fleurs.

3- Lorsque le Ciel bleu devient sombre,
Et qu'il semble me délaisser,
Ma joie, c'est de rester dans l'ombre,
De me cacher, de m'abaisser.
Ma joie, c'est la Volonté Sainte
De Jésus mon unique amour :
Ainsi je vis sans nulle crainte,
J'aime autant la nuit que le jour.


4- Ma joie, c'est de rester petite :
Aussi quand je tombe en chemin
Je puis me relever bien vite
Et Jésus me prend par la main,
Alors le comblant de caresses
Je Lui dis qu'Il est tout pour moi
Et je redouble de tendresses
Lorsqu'Il se dérobe à ma foi.

5- Si parfois je verse des larmes,
Ma joie, c'est de les bien cacher.
Oh ! que la souffrance a de charmes
Quand de fleurs on sait la voiler !
Je veux bien souffrir sans le dire
Pour que Jésus soit consolé.
Ma joie, c'est de le voir sourire
Lorsque mon cœur est exilé....


6- Ma joie, c'est de lutter sans cesse
Afin d'enfanter des élus.
C'est le cœur brûlant de tendresse
De souvent redire à Jésus :
« Pour toi, mon Divin petit Frère,
Je suis heureuse de souffrir :
Ma seule joie sur cette terre
C'est de pouvoir te réjouir.


7- « Longtemps encor je veux bien vivre,
Seigneur, si c'est là ton désir !
Dans le Ciel je voudrais te suivre
Si cela te faisait plaisir.
L'amour, ce feu de la Patrie
Ne cesse de me consumer :
Que me font la mort ou la vie ?
Jésus, ma joie, c'est de t'aimer ! »

1- Glorieux Gardien de mon âme,
Toi qui brilles dans le beau Ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l'Éternel,
Tu descends pour moi sur la terre,
Et m'éclairant de ta splendeur
Bel Ange, tu deviens mon Frère,
Mon Ami, mon Consolateur !...

2- Connaissant ma grande faiblesse,
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Ôter la pierre du chemin.
Toujours ta douce voix m'invite
À ne regarder que les Cieux ;
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.

3- Ô toi ! qui traverses l'espace
Plus promptement que les éclairs,
Je t'en supplie, vole à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers :
De ton aile sèche leurs larmes,
Chante combien Jésus est bon.
Chante que souffrir a des charmes
Et tout bas, murmure mon nom...

4- Je veux pendant ma courte vie
Sauver mes frères les pécheurs.
Ô Bel Ange de la Patrie,
Donne-moi tes saintes ardeurs !
Je n'ai rien que mes sacrifices
Et mon austère pauvreté :
Avec tes célestes délices
Offre-les à la Trinité.

5- À toi le Royaume et la Gloire,
Les Richesses du Roi des rois.
À moi l'humble Hostie du ciboire,
À moi le trésor de la Croix.
Avec la Croix, avec l'Hostie,
Avec ton céleste secours,
J'attends en paix de l'autre vie
Les joies qui dureront toujours.

AJPM188 : L'Amour divin (2) (sur le canon de Pachelbel, cantique de St L-M de Montfort)

AJPM187 : La volière de l'Enfant-Jésus (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

1- Pour les exilés de la terre
Le Bon Dieu créa les oiseaux :
Ils vont gazouillant leur prière
Dans les vallées, sur les côteaux.

2- Les enfants joyeux et volages,
Ayant choisi leurs préférés,
Les emprisonnent dans des cages
Dont les barreaux sont tout dorés.

3- Ô Jésus ! notre petit Frère,
Pour nous tu quittes le beau Ciel.
Mais tu le sais bien, ta volière
Divin Enfant, c'est le Carmel.

4- Notre cage n'est pas dorée,
Cependant nous la chérissons :
Dans les bois, la plaine azurée,
Plus jamais nous ne volerons.

5- Jésus, les bosquets de ce monde
Ne peuvent pas nous contenter :
Dans la solitude profonde
Pour toi seul nous voulons chanter.
 
6- Ta petite main nous attire
Enfant, que tes charmes sont beaux !
Ô Divin Jésus ! ton sourire
Captive les petits oiseaux !....

7- Ici l'âme simple et candide
Trouve l'objet de son amour :
Comme la colombe timide,
Elle ne craint plus le vautour.
 
8- Sur les ailes de la prière
On voit monter le cœur ardent
Comme l'alouette légère
Qui bien haut s'en va chantant.

9- Ici l'on entend le ramage
Du roitelet, du gai pinson.
Ô Petit Jésus ! dans leur cage
Tes oiseaux gazouillent ton nom.

10- Le petit oiseau toujours chante
Sa vie ne l'inquiète pas,
Un grain de millet le contente
Jamais il ne sème ici-bas.

11- Comme lui dans notre volière
Nous recevons tout de ta main.
L'unique chose nécessaire
C'est de t'aimer, Enfant Divin.

12- Aussi nous chantons tes louanges
Unies aux purs esprits du Ciel
Et nous le savons, tous les anges
Aiment les oiseaux du Carmel.

13- Jésus, pour essuyer les larmes
Que te font verser les pécheurs,
Tes oiseaux redisent tes charmes :
Leurs doux chants te gagnent des cœurs.

14- Un jour loin de la triste terre,
Lorsqu'ils entendront ton appel,
Tous les oiseaux de ta volière
Prendront leur essor vers le Ciel.

15- Avec les charmantes phalanges
Des petits Chérubins joyeux,
Ô Divin Enfant, tes louanges
Nous les chanterons dans les Cieux.

1- L’autre jour, que je voya­geais
Mon amour pour le Roi des rois
Recevait les plus douces lois  
De cet Amour suprême !
A mon tour je lui répondais :
« Mon amour, je vous aime. »

2- Je fus tout en feu dans ce jour.
Tout me parlait du saint Amour ;
Toute la campagne à l’entour
Entendait mon langage ;
Nous nous répondions tour à tour :
« Aimons Dieu davantage. »

3- Les petits oiseaux le chantaient,
Et les ruisseaux le murmuraient ;
La pluie et les vents qui soufflaient
En augmentaient la flamme ;
La terre et les cieux embrasaient
Et mon corps et mon âme.

4- Un jour, je pensais défaillir,
Mon feu venant à s’amortir :
« Amour, sans vous, je vais périr,
Disais-je en défaillance :
Si c’est moi qui vous ai fait fuir,
Pardon de mon offense ! »


5- Je criais le long des coteaux :
« L’avez-vous vu, bois et ruisseaux ?
Cherchez-le moi, petits oiseaux,
En messagers fidèles,
Et venez, pour finir mes maux,
M’en donner des nouvelles. »

6- L’amour nous comble de bienfaits,
L’amour est doux et plein d’attraits,
L’amour ne finira jamais :
L’amour seul est durable,
Et des biens je le reconnais
Pour le seul véritable.

7- Sans l’amour, rien ne peut charmer,
L’amour seul peut tout désarmer
Quand on commence à s’enflammer
De la beauté suprême :
Ah ! Seigneur, qu’il est doux d’ai­mer,
Quand c’est vous que l’on aime !

8- Bien souvent je m’écrie : « Au feu,
Au feu du saint Amour de Dieu ! »
Ah ! faut-il que j’aime si peu !  
C’est mon plus grand martyre,
Amour, venez, et sur le lieu,
Ou venez, ou j’expire.

9- Amour, que n’ai-je mille cœurs,
Pour consacrer à vos ferveurs,
Pour embraser de vos ardeurs
Et pour vous les soumettre !
Je n’en ai qu’un, plein de tiédeur,
Au moins, soyez-en maître.

10- Amour, que de biens en vos feux !
Que de plaisirs délicieux !
Que de mystères merveilleux.
Qu’on ne donne à comprendre
Qu’à ceux qui sont assez heureux
Pour avoir un cœur tendre.

11- Ne vous y trompez pas, dévots,
L’ amour n’ est pas dans le repos :
Il est parmi les grands travaux,
Et parmi les épines :
Les sanglants mépris, les grands maux,
Sont ses sources divines.

12- Quand on aime Dieu purement,
On souffre tout joyeusement.
On reçoit la croix pour paiement,
Pour prix et pour victoire
Et pour joyeux avènement
A la grâce et la gloire.

13- Gagnez son amour, pauvres gens,
Caressez-le, petits enfants ;
Recherchez-le, riches, puissants,
L’amour est magnifique ;
Conquérez-le, grands conquérants,
L’amour est héroïque.

14- Si tu ne brûles, libertin,
Du beau feu de l’Amour divin,
Tu mourras de soif et de faim,
Dans les feux de tes crimes.
Et puis, tu brûleras sans fin
Dans les feux des abîmes.

15- Quoi ! vous me commandez, Seigneur,
De vous aimer de tout mon cœur :
Quel doux plaisir, quel grand honneur
Dans ce seul nécessaire !
Mais aussi quel plus grand malheur
Que de ne le pas faire !

16- Que mon cœur n’est-il l’univers,
Plus grand que la terre et les mers
Et plus profond que les enfers,
pour vous en faire hommage ;
Amour que j’aime et que se sers,
Que j’aime davantage !

17- Ô Mère de l’Amour divin !
Percez mon cœur, brûlez mon sein  
D’une flèche de séraphin,
Qui ne me laisse en vie
Que pour aimer mon Dieu sans fin :
C’est mon unique envie.

18- Amour, amour, embrase-moi,
Je ne fais que languir sans toi :
Comme mon vainqueur et mon roi,
Taille, tranche, extermine,
En tout ce qui s oppose à toi,
Afin que Dieu domine.

AJPM189 : À Pauline, Francis et Jeanne (poésies de Ste Thérèse )

AJPM190 : Le cantique de sœur Marie de la Trinité (poésie de Ste Thérèse)

1- Dans ton amour, t'exilant sur la terre
Divin Jésus, tu t'immolas pour moi !
Mon Bien-Aimé, prends ma vie toute entière,
Je veux souffrir, je veux mourir pour toi...


R.1/ Seigneur, tu nous l'as dit Toi-même :
« L'on ne peut rien faire de plus
Que de mourir pour ceux qu'on aime »
Et mon Amour suprême,
C'est toi, Jésus !...


2- Il se fait tard, déjà le jour décline,
Viens me guider, Seigneur, dans le chemin.
Avec ta Croix, je gravis la colline,
Reste avec moi, Céleste Pèlerin........

R.2/ Ta voix trouve écho dans mon âme,
Je veux te ressembler, Seigneur.
La souffrance, je la réclame,
Ta parole de flamme
Brûle mon cœur !....


3- Elle est à toi, l'éternelle victoire,
En la chantant, les anges sont ravis,
Mais pour entrer dans ta sublime gloire
Il a fallu, Seigneur, que tu souffris !...

R.3/ Pour moi, sur la rive étrangère,
Quels mépris n'as-tu pas reçus ?...
Je veux me cacher sur la terre,
Être en tout la dernière
Pour toi, Jésus !...


4- Mon Bien-Aimé, ton exemple m'invite
À m'abaisser, à mépriser l'honneur.
Pour te ravir, je veux rester petite :
En m'oubliant, je charmerai ton Cœur.

R.4/ Ma paix est dans la solitude,
Je ne demande rien de plus...
Te plaire est mon unique étude
Et ma béatitude
C'est toi, Jésus !...


5- Toi le Grand Dieu, que tout le Ciel adore
Tu vis en moi, Prisonnier nuit et jour,
Ta douce voix à toute heure m'implore,
Tu me redis : « J'ai soif... j'ai soif d'amour !...»

R.5/ Je suis aussi ta prisonnière,
Et je veux redire à mon tour
Ta tendre et divine prière :
«Mon Bien-Aimé, mon Frère
J'ai soif d'Amour !... »


6- J'ai soif d'Amour, comble mon espérance,
Augmente en moi, Seigneur, ton Divin Feu !
J'ai soif d'Amour, bien grande est ma souffrance,
Ah ! je voudrais voler vers toi, mon Dieu !...

R.6/ Ton Amour est mon seul martyre :
Plus je le sens brûler en moi
Et plus mon âme te désire...
Jésus, fais que j'expire
D'Amour pour Toi ! ! !...


(31 Mai 1896)

À MA MÈRE CHÉRIE LE BEL ANGE DE MON ENFANCE
(pour l’anniversaire de sa sœur Pauline - Mère Agnès de Jésus, le 7 Septembre 1895)

1- Bien loin du beau Ciel ma Patrie
Je ne suis pas seule ici-bas,
Car en l'exil de cette vie
Un bel Ange guide mes pas.

2- Ce bel Ange, ô Mère chérie !
A chanté près de mon berceau,
Et l'accent de sa mélodie
Me paraît encor tout nouveau.

3- Il chantait de Jésus les charmes,
Il chantait la joie d'un cœur pur ;
De son aile séchant mes larmes
Il chantait le beau Ciel d'azur.

4- Il chantait la Toute-Puissance
Qui fit l'astre d'or et la fleur,
Il chantait le Dieu de l'enfance
Qui des lys garde la blancheur.

5- Il chantait la Vierge Marie,
L'azur de son vaste manteau,
Et la colline et la prairie
Où les vierges suivent l'Agneau.

6- Ce bel Ange, ô profond mystère !
M'appelait sa petite soeur.....
Il avait les traits d'une Mère
Et je reposais sur son cœur !.......


7. A l'ombre de ses blanches ailes,
Je grandissais rapidement,
Déjà les rives éternelles
Avaient ravi mes yeux d'enfant.


8- J'aurais voulu quittant la terre
Avec l'Ange voler aux Cieux
Et voir la Divine lumière
Nous environner tous les deux.


9- Mais, hélas ! un jour le bel Ange
Au lieu de m'emporter au Ciel,
Cherchant des vierges la phalange,
Prit son essor vers le Carmel !.....

10- Ah ! que j'aurais voulu le suivre,
Contempler de près ses vertus :
De sa vie je désirais vivre,
Comme lui, m'unir à Jésus.


11- Oh ! bonheur sans aucun mélange,
Jésus exauça tous mes voeux :
Au Carmel près de mon bel Ange
Je n'attends plus rien que les Cieux !...

12- Et maintenant sa mélodie
Je puis l'entendre chaque jour :
À sa voix, mon âme ravie
S'embrase du feu de l'Amour.

13- Mère, l'Amour donne des ailes....
Bientôt je pourrai m'envoler
Vers les Collines Éternelles
Où Jésus daigne m'appeler...

14- Mais sur cette plage étrangère
Sans quitter la Céleste Cour
Je descendrai près de ma Mère
Pour être son ange à mon tour.

15- Pour moi le Ciel serait sans charmes
Si je ne puis vous consoler,
En sourires changer vos larmes.....
Tous mes secrets vous dévoiler !....


16- De la joie Céleste et profonde,
Sans vous je ne saurais jouir.
Vous laisser longtemps en ce monde;
Oh ! je ne pourrais le souffrir !...


17- Nous volerons vers la Patrie,
De l'autre côté du Ciel bleu :
Ensemble, ô ma Mère chérie !
Toujours, nous verrons le Bon Dieu ! ! !....

 

********************************

C'EST UN TRISTE BOUQUET DE FÊTE
(21 Août 1896)  

1- C'est un triste bouquet de fête,
Que ces misérables quatrains...
Mais hélas ! au fond de ma tête,
Sont restés les Alexandrins !...


2- Il fallait, j'en ai souvenance :
« Des Alexandrins pour Francis. »
Je devrais garder le silence
Devant un ordre aussi précis....

3- Mais connaissant bien l'indulgence
De Jeanne et du Savant Docteur,
Sans Alexandrins, je m'avance,
Pour fêter mon Aimable Sœur.

 

***************************

CONFIDENCE DE JÉSUS À THÉRÈSE
(pour la fête de sa cousine Jeanne, épouse du docteur Francis La Néele, le 21 Août 1896)

1- Jésus, écoute ma prière,
Exauce mon désir ardent.
Exile un ange sur la terre,
Donne à Jeanne un petit enfant !...

2- Il se fait bien longtemps attendre
Ce petit exilé des Cieux.....
Mais Seigneur, tu me fais comprendre
Ton silence mystérieux.

3- Oui tu me dis par ton silence :
« Jusqu'au Ciel montent tes soupirs,
Je dois me faire violence
Pour ne pas combler tes désirs.

4- « Ce n'est pas un ange ordinaire
Que je veux donner à ta sœur,
Aussi j'aime dans le mystère
À former son âme et son cœur.

5- « Moi-même, j'embellis cette âme,
De mes trésors je lui fais don,
Mais en retour... Ah ! je réclame !
De Jeanne un parfait Abandon...

6- « Avec une tendresse exquise
Je la dispose de ma main,
Puisqu'elle doit à mon Église
Donner : Un Pontife, un grand Saint ! »


AJPM191 : À Notre-Dame du Perpétuel-Secours (poésie de Ste Thérèse)

AJPM192 : Jeter des fleurs (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

À Notre-Dame du Perpétuel-Secours (paroles en PDF)
86 ko
A_Notre_Dame_du_Perpetuel_Secours_poesie_de_Ste_Therese_.pdf

1- Jésus, mon seul Amour, au pied de ton Calvaire
Que j'aime chaque soir à te jeter des Fleurs !...
En effeuillant pour toi la rose printanière
Je voudrais essuyer tes pleurs......

R.1/ Jeter des Fleurs, c'est t'offrir en prémices
Les plus légers soupirs, les plus grandes douleurs.
Mes peines et mes joies, mes petits sacrifices
Voilà mes fleurs !....


2- Seigneur, de ta beauté mon âme s'est éprise,
Je veux te prodiguer mes parfums et mes fleurs :
En les jetant pour toi sur l'aile de la brise,
Je voudrais enflammer les cœurs !....


R.2/ Jeter des Fleurs, Jésus, voilà mon arme
Lorsque je veux lutter pour sauver les pécheurs.
La victoire est à moi.... toujours je te désarme
Avec mes fleurs !!!...

3- Les pétales des fleurs, caressant ton Visage,
Te disent que mon cœur est à toi sans retour.
De ma rose effeuillée tu comprends le langage
Et tu souris à mon amour.

R.3/ Jeter des Fleurs, redire tes louanges
Voilà mon seul plaisir en la vallée des pleurs....
Au Ciel j'irai bientôt avec les petits anges
Jeter des Fleurs !...

AJPM194 : À Jeanne d'Arc (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM193 : Les répons de Ste Agnès (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

1- Quand, le Dieu des armées te donnant la victoire,
Tu chassas l’étranger et fis sacrer le roi
Jeanne, ton nom devint célèbre dans l’histoire :
Nos plus grands conquérants pâlirent devant toi.


2- Mais ce n’était encor qu’une gloire éphémère.
Il fallait à ton nom l’auréole des Saints !
Aussi le Bien-Aimé t’offrit sa coupe amère
Et tu fus comme Lui rejetée des humains.


3- Au fond d’un noir cachot, chargée de lourdes chaînes,
Le cruel étranger t’abreuva de douleurs.
Pas un de tes amis ne prit part à tes peines,
Pas un ne s’avança pour essuyer tes pleurs.


4- Jeanne tu m’apparais plus brillante et plus belle
Qu’au sacre de ton roi, dans ta sombre prison.
Ce céleste reflet de la gloire éternelle
Qui donc te l’apporta ? Ce fut la trahison.


5- Ah ! si le Dieu d’amour en la vallée des larmes
N’était venu chercher la trahison, la mort,
La souffrance pour nous aurait été sans charmes.
Maintenant nous l’aimons, elle est notre trésor.

1- Le Christ est mon Amour, Il est toute ma vie,
Il est le Fiancé qui seul ravit mes yeux,
Aussi j’entends déjà de sa douce harmonie
Les sons mélodieux.


2- Il a paré ma main de perles sans pareilles,
Il a paré mon cou de colliers d’un grand prix.
Les riches diamants qu’on voit à mes oreilles
Sont un présent du Christ.

3- Il m’a toute parée de pierres précieuses,
Déjà brille à mon doigt son anneau nuptial.
Il a daigné couvrir de perles lumineuses
Mon manteau virginal.

4- Je suis la fiancée de Celui que les anges
Serviront en tremblant toute l’éternité.
La lune et le soleil racontent ses louanges,
Admirent sa beauté.


5- Son empire est le Ciel, sa nature est divine ;
La Vierge Immaculée pour Mère Il se choisit,
Son Père est le vrai Dieu qui n’a pas d’origine,
Il est un pur Esprit....


6- Lorsque j’aime le Christ et lorsque je le touche
Mon cœur devient plus pur, je suis plus chaste encor.
De la virginité le baiser de sa bouche
M’a donné le trésor.


7- Il a déjà posé son signe sur ma face
Afin que nul amant n’ose approcher de moi.
Je me sens soutenue par la divine grâce
De mon Aimable Roi.

8- De son Sang Précieux mes joues sont colorées.
Je crois goûter déjà les délices du Ciel
Car je puis recueillir sur ses lèvres sacrées
Et le lait et le miel.


9- Aussi je ne crains rien, ni le fer ni la flamme
Non, rien ne peut troubler mon ineffable paix
Et le feu de l’amour qui consume mon âme
Ne s’éteindra jamais !....

AJPM196 : Comment je veux aimer (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM195 : Pour obtenir la canonisation de Jeanne d'Arc (poésie de Ste Thérèse)

1- Divin Jésus, écoute ma prière :
Par mon amour je veux te réjouir,
Tu le sais bien, à toi seul je veux plaire !
Daigne exaucer mon plus ardent désir.
Du triste exil j’accepte les épreuves
Pour te charmer et consoler ton Cœur,
Mais en amour change toutes mes œuvres,
Ô mon Époux, mon Bien-Aimé Sauveur !

2- C’est ton amour, Jésus, que je réclame,
C’est ton amour qui doit me transformer.
Mets en mon cœur ta consumante flamme
Et je pourrai te bénir et t’aimer.
Oui je pourrai t’aimer comme l’on aime
Et te bénir comme on le fait au Ciel,
Je t’aimerai de cet amour lui-même
Dont tu m’aimas, Jésus Verbe Éternel.

3- Divin Sauveur, à la fin de ma vie
Viens me chercher, sans l’ombre d’un retard.
Ah ! montre-moi ta tendresse infinie
Et la douceur de ton divin regard.
Avec amour, oh ! que ta voix m’appelle
En me disant : « Viens, tout est pardonné.
Repose-toi, mon épouse fidèle :
Viens sur mon Cœur, tu m’as beaucoup aimé. »

1- Dieu des armées, l’Église toute entière
Voudrait bientôt honorer à l’Autel
Une Martyre, Une vierge guerrière
Dont le doux nom retentit dans le Ciel.

R.1/ Par ta Puissance
Ô Roi du Ciel,
(bis)
Donne à Jeanne de France
L’Auréole et l’Autel !


2- Un conquérant pour la France coupable,
Non ce n’est pas l’objet de son désir,
De la sauver Jeanne seule est capable :
Tous les héros pèsent moins qu’un martyr !


3- Jeanne, Seigneur, est ton œuvre splendide !
Un cœur de feu, une âme de guerrier,
Tu les donnas à la Vierge timide
Que tu voulais couronner de laurier.


4- Jeanne entendit dans son humble prairie
Des voix du Ciel l’appeler au combat.
Elle partit pour sauver la patrie,
La douce Enfant à l’armée commanda.

5- Des fiers guerriers elle gagna les âmes.
L’éclat divin de l’Envoyée des Cieux,
Son pur regard, ses paroles de flammes,
Surent courber les fronts audacieux....


6- Par un prodige unique dans l’histoire,
On vit alors un monarque tremblant
Reconquérir sa couronne et sa gloire
Par le moyen d’un faible bras d’enfant.

7- Ce ne sont pas de Jeanne les victoires
Que nous voulons célébrer en ce jour.
Nous le savons, ses véritables gloires,
Ce sont, mon Dieu, ses vertus, son amour.


8- En combattant, Jeanne sauva la France.
Mais il fallait que ses grandes vertus
Fussent marquées du sceau de la souffrance,
Du sceau divin de son Époux Jésus !


9- Sur le bûcher sacrifiant sa vie,
Jeanne entendit la voix des Bienheureux.
Elle quitta l’exil pour la Patrie ,
L’Ange Sauveur remonta vers les Cieux !...


10- Jeanne, c’est toi notre unique espérance !
Du haut des Cieux, daigne entendre nos voix !
Descends vers nous, viens convertir la France,
Viens la sauver une seconde fois.

R.2/ Par la Puissance
Du Dieu Vainqueur,
(bis)
Sauve, sauve la France,
Ange Libérateur !...

11- Chassant l’anglais hors de toute la France,
Fille de Dieu, que tes pas étaient beaux !
Mais souviens-toi qu’aux jours de ton enfance
Tu ne gardais que de faibles agneaux...


R.3/ Prends la défense
Des impuissants,
(bis)
Conserve l’innocence
En l’âme des enfants.

12- Douce Martyre, à toi nos monastères !
Tu le sais bien, les vierges sont tes sœurs,
Et comme toi l’objet de leurs prières
C’est de voir Dieu régner dans tous les cœurs.


R.4/ Sauver les âmes
Est leur désir.
(bis)
Ah ! donne-leur tes flammes
D’Apôtre et de Martyre !


13- De tous les cœurs sera bannie la crainte
Quand nous verrons l’Église couronner
Le front si pur de Jeanne notre Sainte
Et c’est alors que nous pourrons chanter :


R.5/ Notre espérance
Repose en vous :
(bis)
Sainte Jeanne de France,
Priez, priez pour nous !

AJPM198 : Chant de reconnaissance de la Fiancée de Jésus (poésie de Ste Thérèse)

AJPM197 : À l'Enfant-Jésus sur "Douce nuit" (int. :  Jean-Myriam Chevalier)

1- Tu m'as cachée pour toujours en ta

Face !...
Divin Jésus, daigne écouter ma voix :
Je viens chanter l'inexprimable grâce
D'avoir souffert... d'avoir porté la Croix...


2- J'ai bu longtemps au calice des larmes,
J'ai partagé ta coupe de douleurs
Et j'ai compris que souffrir a des charmes,
Que par le Croix on sauve les pécheurs.


3- C'est par la Croix que mon âme agrandie
A vu s'ouvrir un horizon nouveau.
Sous les rayons de ta Face bénie
Mon faible cœur s'est élevé bien haut.


4- Mon Bien-Aimé, ta douce voix m'appelle :
« Viens, me dis-tu, déjà l'hiver a fui.
Pour toi commence une saison nouvelle
Enfin le jour va remplacer la nuit.


5- « Lève les yeux vers la Sainte Patrie
Et tu verras sur des trônes d'honneur
Un Père aimé.... Une Mère chérie,
Auxquels tu dois ton immense bonheur !...

6- « Comme un instant s'écoulera ta vie :
Sur le Carmel on est tout près des Cieux.
Ma bien-aimée, mon amour t'a choisie,
Je te réserve un trône glorieux !... »

Douce nuit 
(paroles en PDF)
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AJPM199 : À Théophane Vénard (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM200 : Les lumières de la Foi (1) (cantique de St L-M de Montfort)

1- Tous les Élus célèbrent tes louanges
Ô Théophane ! Angélique Martyr,
Et je le sais, dans les Saintes phalanges
Le séraphin aspire à te servir !...
Ne pouvant pas, exilée sur la terre
Mêler ma voix à celle des Élus,
Je veux aussi sur la rive étrangère
Prendre ma lyre et chanter tes vertus.....

2- Ton court exil fut comme un doux cantique
Dont les accents savaient toucher les cœurs,
Et pour Jésus, ton âme poétique
À chaque instant faisait naître des fleurs.
En t'élevant vers la Céleste sphère
Ton chant d'adieu fut encor printanier,
Tu murmurais : « Moi, petit éphémère
Dans le beau Ciel, je m'en vais le premier !... »

3- Heureux Martyr, à l'heure du supplice
Tu savourais le bonheur de souffrir,
Souffrir pour Dieu te semblait un délice.
En souriant, tu sus vivre et mourir.....
À ton bourreau, tu t'empressas de dire
Lorsqu'il t'offrit d'abréger ton tourment :
« Plus durera mon douloureux martyre
Mieux ça vaudra, plus je serai content !!! »
 
4. Lys Virginal, au printemps de ta vie
Le Roi du Ciel entendit ton désir.
Je vois en toi : La Fleur épanouie
Que Le Seigneur cueillit pour son plaisir...
Et maintenant tu n'es plus exilée :
Les Bienheureux admirent ta splendeur.
Rose d'Amour, La Vierge Immaculée,
De ton parfum respire la fraîcheur.

5- Soldat du Christ, ah ! prête-moi tes armes !
Pour les pécheurs, je voudrais ici-bas
Lutter, souffrir à l'ombre de tes palmes,
Protège-moi, viens soutenir mon bras.
Je veux pour eux ne cessant pas la guerre,
Prendre d'assaut le Royaume de Dieu,
Car le Seigneur apporta sur la terre
Non pas la paix, mais le Glaive et le Feu !....

 
6- Je l'aime aussi, cette plage infidèle
Qui fut l'objet de ton ardent amour.
Avec bonheur, je volerais vers elle
Si le Bon Dieu m'y appelait un jour...
Mais à ses yeux, il n'est pas de distances,
Tout l'univers devant Lui n'est qu'un point.
Mon faible amour, mes petites souffrances
Bénies par Lui, Le font aimer au loin !...

7- Ah ! si j'étais une fleur printanière
Que Le Seigneur voudrait bientôt cueillir,
Descends du Ciel à mon heure dernière,
Je t'en conjure, ô Bienheureux Martyr !
De ton amour aux virginales flammes
Viens m'embraser en ce séjour mortel
Et je pourrai voler avec les âmes
Qui formeront ton cortège éternel !...

1- Je suis une lumière pure
Qui fait tout croire sûrement,
Dès lors que c'est Dieu qui l'assure
Et l'Église conjointement.

2- Je suis toute surnaturelle,
On ne m'apprend point par les sens ;
Je suis obscure, mais très belle,
Toute ma gloire est au-dedans.

3- Je suis la base inébranlable
De ce qu'on espère ici-bas,
Je suis l'argument admirable
De tout ce que l'on ne voit pas.

4- Je suis cette lampe luisante
Qui brille en un lieu ténébreux,
Je suis cette colonne ardente
Qui dans la nuit conduit aux cieux.

5- Je suis vraiment très nécessaire,
On ne voit Dieu que par la foi :
Aucun sans foi ne lui peut plaire,
Quand ce serait le plus grand roi.

6- Les sens font la bête charnelle,
La raison fait l'homme de bien ;
Mais moi je fais l'homme fidèle,
L'homme de Dieu, le bon chrétien.

6- Je suis la lumière de vie
Qui conduit à la vérité ;
Il faut ou que je sois suivie
Ou qu'on reste en l'obscurité.

7- C'est moi qui fais chanter victoire
À de pauvres petits enfants,
C'est moi qui mérite la gloire
À tous les fidèles croyants.

8- C'est moi qui frappe et qui terrasse
Le démon, ce prince orgueilleux ;
C'est moi qui lui résiste en face,
C'est moi qui le plonge en ses feux.

10- Je suis la victoire du monde,
Lequel a tant d'autorité.
Il faut que sur moi l'on se fonde
Pour en voir la malignité.

11- Je captive et je mortifie
La chair et ses désirs charnels,
En lui montrant dans l'autre vie
Les douceurs des biens éternels.

12- Je rends l'homme pur sans malice
Dans le corps, l'esprit et le cœur,
Et puis j'en fais un sacrifice
Agréable aux yeux du Seigneur.

13- Je rends l'âme souple à la grâce
Et la chair soumise à l'esprit,
Et je fais voir que ce qui passe
Trompe, souille, damne et périt.

14- Je tue et je détruis les vices
Par ma divine pureté.
Sur les vertus et les justices
J'ai droit et pleine autorité.

15- Je suis en Dieu toute-puissante,
J'obtiens de lui ce que je veux ;
Par ma force une âme innocente
Fait des prodiges merveilleux.

16- J'ai fait tous ces grands personnages
Qui commandaient aux éléments,
J’ai fait tous les plus grands ouvrages
De tous les lieux, de tous les temps.

17- Samuel forma le tonnerre,
Élie a mis l'air tout en feu,
Moïse entrouvrit mer et terre
Par la foi qu'ils avaient en Dieu.

18- L'un tire de l'eau d'une pierre,
Un autre arrête le soleil,
Tous ont la victoire sans guerre :
Ma force n'a rien de pareil.

19- C’est moi qui donnais l'allégresse
Aux apôtres persécutés,
Qui les faisais courir sans cesse
Malgré toutes difficultés.

20- Au milieu des plus grands supplices
Je taisais rire les martyrs,
Je leur donnais plus de délices
Que leur cœur n'avait de désirs.

21- Je leur faisais voir la couronne,
Les biens et les plaisirs des cieux,
Et que le Seigneur ne les donne
Qu'aux fidèles victorieux.

22- La Sainte Vierge n'est louée
Que pour sa foi dans le Seigneur.
C’est la foi qui l'a consacrée
La Mère de son Créateur.

23- Écoute, écoute, créature :
Dieu même s'est servi de moi
Dans la grâce et dans la nature.
J'étais son bras, j'étais sa loi.

24- Il demandait pour l'ordinaire :
« Vous serez guéri, croyez-vous ?
Sans la foi je ne veux rien faire,
Selon la foi je fais à tous. »

25- Je fais voir à l'âme fidèle
En un moment tout l'univers,
La mort et la vie éternelle,
Le ciel, la terre et les enfers.

26- Je suis la clef qui donne entrée
Aux mystères de Jésus-Christ,
Aux merveilles de l'empyrée,
Aux grands secrets du Saint-Esprit.

27- Je suis cette divine armure
Dont les vrais chrétiens sont armés,
Desquels, comme Dieu nous assure,
On éteint les traits enflammés.

28- Je suis le trésor ineffable
Du bon pauvre dans ces bas lieux.
Je suis l'avare misérable :
Nous nous détruisons tous les deux.

29- Je fais bien plus, qu'on le médite !
C'est moi qui fais les bienheureux,
Je fais sur terre leur mérite
Et leur degré de gloire aux cieux.

30- Je suis, dans l'Église visible,
Ferme appui de la vérité,
Très sainte, infaillible, invincible
Malgré tout l'enfer irrité.

31- Mon Église est l'universelle,
Soumise en tout à Jésus-Christ ;
Il n'est point de salut hors d'elle,
Et qui lui résiste périt.

32- Je déteste tout hérétique,
Le juif, le turc et le païen,
L'apostat et le schismatique !
Le seul catholique est mon bien.

33- Voici des motifs, qu'on appelle
Motifs de crédibilité,
Afin qu'on me soit plus fidèle
Comme à la pure vérité.

34- Mes vérités sont très croyables :
Par les saintes prédictions,
Par les miracles innombrables,
Par les belles conversions,

35- Par l'accord de tous les mystères,
Par la pureté de la loi,
Par les merveilleuses manières
Dont le monde a reçu la foi,

36- Par la fermeté de l'Église
Par les chocs de ses ennemis.
Croyez donc d'une foi soumise,
Et tous les biens vous sont promis.

37- Recherchez-moi dans l'Évangile :
Je suis cachée en tous ses mots.
Il faut un cœur humble et docile
Pour m'y découvrir en repos.

38- Apprenez quelle est ma pratique
Pour m'avoir dans ma pureté :
Croyez tout ; c'est être hérétique
De nier une vérité.

39- Croyez les vérités pratiques
Et celles qui ne le sont point.
Hélas! combien de catholiques
Sont hérétiques en ce point !

40- La foi simple est très belle et bonne,
D'un grand mérite et d'un grand prix :
Je ne veux pas que l'on raisonne
Sur les vérités que je dis.

41- Il faut croire avec grand courage,
Malgré la chair, malgré les sens,
Malgré le démon et sa rage,
Malgré le monde et ses tyrans.

42- Soit qu'on menace ou qu'on caresse,
Soit même qu'on en vienne aux mains,
Professez la foi sans faiblesse
Devant les plus grands libertins.

43- Je suis un cadavre sans âme
Quand je suis dans l'oisiveté ;
Je suis vive comme la flamme,
Mais je meurs sans la charité.

44- Gardez-vous d'une foi stérile
Qui croit tout et qui ne fait rien,
Mais vivez selon l'Évangile,
Croyez-le tout, faites-le bien.

45- Gardez-vous d'une tromperie
Qui croit de moment en moment.
On croit l'Évangile en partie,
On le fait imparfaitement.

46- Parmi des millions d'infidèles
Perdus par l'infidélité,
Rendez des grâces immortelles
D'avoir connu la vérité.

47- Fuyez les nouvelles doctrines
Et les hérétiques nouveaux :
Ils sèment des erreurs bien fines
Qui causent partout de grands maux.

48- Ne donnez pas créance aux fables,
Aux histoires sans fondement ;
Pour les histoires véritables,
Croyez-les, mais pieusement.

49- Contentez-vous de ma lumière,
Ne cherchez point les visions,
Et de l'Église votre Mère
Embrassez les décisions.

50- Croyez Jésus dans son Vicaire,
Dans tout ce qui touche à la foi,
Et prenez ce qu'il dit en chaire
Comme un oracle et sûre loi.

51- Le propre esprit est diabolique,
Défiez-vous de son éclat :
C'est lui qui forme l'hérétique,
Le schismatique et l'apostat.

52- Vous me rendrez beaucoup de gloire,
Si vous enseignez aux petits
Tout ce qu'ils doivent faire et croire
Pour acquérir le Paradis.

53- Faites souvent cette prière :
« Augmentez-moi la foi, Seigneur,
Afin qu'elle aille tout entière
De mon esprit jusqu'à mon cœur.

54- « Donnez-moi la foi simple et pure
Qui croit tout sans voir ni sentir,
Malgré les sens et la nature
En leur donnant le démentir.

55- « Priez pour moi, Vierge fidèle,
Augmentez ma foi seulement,
Afin qu'à la vie éternelle
Je vous voie en Dieu clairement.

56- « Je crois d'une foi très soumise
De tout mon cœur, sans contredit,
Tout ce que croit la sainte Église,
Parce que c'est Dieu qui l'a dit.

57- « Je crois ce que dit le Saint-Père,
Malgré les fins suppôts d'enfer,
Il est mon chef et ma lumière :
Je ne vois goutte, il voit très clair.

58- « Seigneur, en tout, je veux vous croire,
Mais augmentez toujours ma foi,
Afin que je voie en la gloire
Plus clairement ce que je crois.

59- « Faites gronder le doux tonnerre
De votre Évangile en tous lieux,
Que la foi par toute la terre
Rende votre Nom glorieux. »

DIEU SEUL.

AJPM282 : "Le Ciel en est le prix !" (cantique traditionnel / Int. : J-M Chevalier)

AJPM281 : "Cantate" du Sacré-Cœur 2/2 (cantique de St L-M de Montfort)

Version sans percussions ici : plage 15 du CD "La Mission"

I- LES OUTRAGES FAITS AU CŒUR DE JÉSUS

 

1-Écoutez ma plainte divine,
Amis du Cœur de mon Sauveur,
Si je vous ouvre ma poitrine,
C’est pour en soulager mon cœur.


2-Parlez, mon cœur, parlez, mes larmes,
Soupirez, pleurez mille fois.
Que je sens de vives alarmes !
Je n’ai ni parole, ni voix.


3-Vous me demandez à cette heure
Pourquoi mon cœur est affligé,
Pourquoi je soupire et je pleure.
Ah ! c’est mon Jésus outragé !


4-Tous les idolâtres l’oublient,
Ils ignorent ce Roi des Cieux,
Et les Turcs et les Juifs le nient,
Jésus est blasphémé chez eux !

 

5-Combien d’infâmes hérétiques
Ont profané son Sacrement !
Oh ! que leur rage diabolique
Doit nous causer d’étonnement !


6-Tout le ciel et la terre ensemble
Ont pleuré ces indignités ;
Que mon cœur pleure et ma main tremble
En écrivant ces cruautés !


7-Qu’ils font une cruelle injure
A son testament paternel,
En ne le mettant qu’en figure
Au Saint-Sacrement de l’autel !


8-Oh ! quelle injure à ses paroles
En niant la réalité !
Ils font passer pour très frivoles
Ses oracles de vérité.

 

9-N’ayant plus la foi pour barrière,
Ils l’ont outragé mille fois !
Ils l’ont de rage et de colère
Tout de nouveau mis sur la Croix !


10-Les uns vont jeter les hosties
A des animaux furieux !
D’autres les jettent par parties
Et dans la boue et dans les lieux !


11-L’un, d’un canif, chose étonnante,
Perce ce Cœur tout amoureux !
L’autre le jette en l’eau bouillante !
L’autre le jette dans les feux !


12-Hélas ! combien par art magique
Ont livré l’Hostie au démon,
Ou bien par cet art diabolique
En ont fait un cruel poison !

 

13-Venons aux mauvais catholiques
Qui devraient par leur pitié
Le défendre des hérétiques :
Ils surpassent leur cruauté !


14-Nos églises abandonnées !
Notre Dieu sans adorateurs !
Des jours, que dis-je ? des années,
Sans qu’on adore ses grandeurs !


15-Si plusieurs viennent dans nos temples,
Ce n’est pas tant pour Jésus-Christ
Que par coutume ou par exemples :
Ils n’ont point Jésus dans l’esprit !


16-Souvent ce Maître et Roi de gloire
Est délaissé sur nos autels,
Sans que personne en ait mémoire,
Délaissé de tous les mortels !

 

17-Tandis que ce Sacré-Cœur pense
A nous combler de ses faveurs,
On n’a pour lui qu’indifférence !
On n’a pour lui que des rigueurs !


18-Contre ce Cœur, combien d’impies !
Combien d’infâmes actions !
Combien partout d’immodesties !
Combien de profanations !


19-Voyez ce malheureux qui jure
Et qui blasphème son saint nom !
Personne ne sent cette injure,
On en rit avec le démon.


20-Jamais on n’avait vu la terre
Si pleine d’ennemis de Dieu :
Partout le crime avec la guerre,
Jésus s’en est plaint depuis peu.

 

21-Mais personne ne s’en étonne,
Les plus grands crimes ne sont rien.
Plait-on Jésus ? Hélas ! personne !
Un chacun ne pense qu’au sien.


22-Si l’on l’épargnait dans l’église !...
Hélas ! non, c’est en son palais !
Sans qu’aucun soit dans la surprise,
Qu’on le perce de mille traits !


23-Regardez-y cette mondaine,
Cette idole de vanité,
Qui, par sa manière hautaine,
Dispute la Divinité !


24-Voyez-vous comme elle est parée,
Auprès d’un autel dédoré ?
Voyez comme elle est adorée !
Jésus n’est pas considéré !

 

25-Combien de rendez-vous infâmes
Dans l’église de notre Dieu !
Combien d’hommes, combien de femmes
Viennent se perdre en ce saint lieu !


26-Que de ris, que de causeries !
On y parle comme aux marchés.
Que de sortes d’effronteries !
Et Dieu souffre tous ces péchés.


27-La modestie est pratiquée,
Le respect et l’attention,
Par les Turcs même en leur mosquée :
Pour nous, quelle confusion !


28-Voyez l’église, pauvre, infâme,
Auprès de ce château pompeux ;
Tandis que Monsieur et Madame
Ont abondamment tout chez eux.

 

29-Hélas ! que de malheureux prêtres !
De loups sous la peau des agneaux !
De Judas ! de malheureux traîtres !
Plus cruels que tous les bourreaux !


30-Est-ce ainsi donc que l’homme offense
Le Cœur amoureux du Sauveur ?
Est-ce là sa reconnaissance ?
Quel outrage ! Quel crève-cœur !


31-Quelle cruauté ! cet impie
Exerce toutes ses fureurs
Dans l’église, où se réfugie
Jésus chassé de plusieurs cœurs !


32-Aurons-nous donc des cœurs de pierre
Sans prendre part à ses douleurs ?
Ah ! souffrons avec lui sur terre ;
Avec son Sang mêlons nos pleurs.

 

33-Il nous dit comme à ses apôtres :
« On m’abandonne, mes amis !
Voulez-vous me quitter vous autres,
Et vous joindre à mes ennemis ?


34-« Ah ! je souffrirais ces injures
De mes ennemis déclarés ;
Mais ceux que j’aime sans mesures
M’outrageraient ! amis, pleurez...


35-« Ah ! mon Cœur est à l’agonie,
On m’attaque dans ma maison !
On m’y trahit ! on m’y renie !
On change mon Sang en poison !


36-« Mon Cœur crie en son amertume,
Il est accablé du péché !
Aurez-vous tous des cœurs d’enclume ?
Aucun n’en sera-t-il touché ?


37-« Si vous m’abandonnez, fidèles,
Je suis abandonné de tous !
Irai-je chez les infidèles ?
Ils me connaissent moins que vous !


38-« Mon Cœur vous aime et vous désire,
C’est pour vous qu’il est transpercé !
Après votre cœur il soupire,
Eh quoi ! serai-je délaissé ? »

 

******************************

 

II- AMENDE HONORABLE AU CŒUR DE JÉSUS

 

1-O Cœur de Dieu ! Cœur adorable !
Cœur, objet de tous mes amours !
O Cœur infiniment aimable !
Qui m’aimez et m’aimez toujours !


2-Quoique très pauvre et misérable,
Quoique le plus grand des pécheurs,
Je fais une amende honorable
A votre Cœur, à vos grandeurs.


3-Pardon pour tous les infidèles,
Qui, quoiqu’ils soient tous faits pour vous,
Malgré vos bontés paternelles,
Vous attaquent, se damnent tous.


4-Pardon pour tous les schismatiques
Séparés de votre unité ;
Pardon pour tous les hérétiques,
Eux qui nient votre vérité.


5-Ah ! pardon de leurs barbaries,
Pardon de leurs indignités,
Pardon de toutes leurs furies
Et de toutes leurs cruautés.

 

6-Pardon, divin Cœur, on oublie
Votre Cœur au Saint-Sacrement ;
Pardon pour ce chrétien impie
Qui le profane incessamment.


7-Ah ! pardon de ces insolences,
De ces rendez-vous criminels ;
Pardon de tant d’irrévérences
Dont on souille vos saints autels.


8-On va percer votre Cœur même !
Ce que ne fait pas le démon ;
Pour ce parjure et ce blasphème,
Je vous en demande pardon.


9-Pardon pour tous les mauvais prêtres
Et tous vos ennemis cachés ;
Pardon pour mille et mille traîtres
Qui vous reçoivent en péchés.


10-Hélas ! on vous ôte la vie !
Malgré vous-même en plusieurs cœurs ;
Hélas ! l’on vous y crucifie !
Pleurez, mes yeux ; coulez, mes pleurs.

 

11-Pardon pour tant d’âmes si lâches,
Qui près des autels vont dormir ;
Qui par leur cœur souillé de taches,
Excitent le vôtre à vomir.


12-Miséricorde pour moi-même
De vous avoir tant approché
Avec une tiédeur extrême,
Avec un cœur plein de péché.


13-Pardonnez-moi ma négligence,
Et mon peu de préparation,
Et ma cruelle indifférence
Pour la très sainte Communion.


14-Pardon de mon ingratitude
Après tant de bienfaits reçus,
De mon peu de sollicitude
A vous suivre dans vos vertus.


15-O mon Jésus, miséricorde !
Pour tous les péchés que j’ai faits ;
Si votre Cœur ne me l’accorde,
Je suis perdu pour un jamais.

 

16-Peux-tu, mon cœur, être insensible
Au Cœur de Jésus méprisé ?
Non, non, il ne t’est pas possible,
C’est pour toi qu’il s’est épuisé !


17-Si le Cœur d’un Turc infidèle
T’avait aimé jusqu’à ce point,
Tu l’aimerais, ô cœur rebelle !
Pour ce Cœur, tu ne l’aimes point !


18-Cœur amoureux, je vous embrasse,
Je me donne à vous tout entier.
Il est juste que je le fasse,
Vous m’avez aimé le premier.


19-Hélas ! que n’ai-je autant de larmes
Que de gouttes d’eau dans la mer !
J’en vois tant qui portent les armes
Contre un Cœur qu’il faudrait aimer !


20-Que ne puis-je courir la terre
Pour m’écrier en tous les lieux :
Pécheurs, ne faites plus la guerre
Au Cœur de Jésus amoureux !

 

21-Que ne puis-je par mille hommages,
En me traînant la corde au cou,
Réparer ces sanglants outrages,
Quand j’en devrais passer pour fou !


22-O Cœur, que ne puis-je vous mettre
Dans tous les esprits et les cœurs,
Et que ne puis-je vous soumettre
Ceux des rois et des empereurs !


23-Qu’au moins, tous les vers de ces pages
Soient autant de prédicateurs,
Pour réparer tous vos outrages
Et donner grâce à leurs lecteurs !


24-Allez partout fondre les glaces !
Allez détruire les péchés !
Allez par toutes les grand-places !
Allez, sans demeurer cachés.


25-Faut-il que je ne puisse dire
Ce que je goûte et je ressens ?
Parlez, soulagez mon martyre,
Parlez, vous êtes tout-puissant.

 

26-Formez-vous par votre puissance
Quelques nouveaux prédicateurs,
Pour prêcher votre amour immense
Et pour publier vos grandeurs.


27-Par le Sacré-Cœur de Marie,
Honneur au vôtre, mon Jésus,
Écoutez ce Cœur qui vous prie
Et qui vous honore le plus.


28-O Sacré-Cœur, par ses mamelles,
Par son sein qui vous a porté,
Pardonnez à des infidèles
Les excès de leur cruauté.


29-Charmé de la flamme divine
Dont je vois votre Cœur si plein ;
C’en est fait, j’ouvre ma poitrine :
Divin Cœur, entrez dans mon sein.


30-Enfin, ma demande est hardie :
Chassez de moi mon cœur pécheur,
Et que je n’aie en cette vie
Point d’autre cœur que votre Cœur !


*******************************

 

III- AUX RELIGIEUSES DE LA VISITATION

 

1-O très saintes Religieuses,
Mes vers ne peuvent vous nommer
Tant je vous trouve bienheureuses
D’avoir ce grand Cœur pour l’aimer.


2-Il vous a prises pour partage,
Il a pris son palais chez vous,
Il est aussi votre héritage,
Ce qui n’est pas commun à tous.


3-Du haut de la Croix du Calvaire,
Par Marie, il est descendu
Jusqu’au cœur de votre saint Père,
C’est en lui qu’il s’est tout perdu.


4-Ce Père saint et charitable,
Après un docteur amoureux,
Vous a donné ce Cœur aimable
Afin de brûler de ses feux.


5-Si votre règle est si charmante,
François n’en est pas tant l’auteur,
Que la douceur humble, innocente,
Et sans orgueil et sans rigueur.


6-C’est pour vous une gloire immense
De ce que ce Cœur de l’Agneau
A chez vous comme pris naissance :
Votre maison est son berceau.

 

7-Si, chez vous, il a voulu naître,
C’est pour s’accroître et s’augmenter :
Vous devez le faire connaître,
Vous devez le faire éclater.


8-Il a chez vous pris son asile,
Chassé qu’il est de tant de cœurs ;
Il a chez vous son domicile :
Brûlez, brûlez de ses ardeurs.


9-Dieu vous a fait dépositaires
De ce trésor très excellent ;
C’est à vous, Révérendes Mères,
De faire croître ce talent.


10-Comme, Dieu merci, vous le faites,
Je ne vous menacerai point ;
Tâchez d’être encor plus parfaites
Et plus fidèles en ce point.


11-Entre trois cœurs, prenez vos places :
Jésus, Augustin et François ;
Mais que le premier, plein de grâces
Vous mette en un et non en trois.


12-Voici mes vers, que je présente
A vos cœurs tous réduits en un ;
Si cette offrande est excellente,
C’est parce qu’elle est en commun.

 

13-Si quelque cœur par sa malice
N’est pas dans la communauté,
Je n’offre point mon sacrifice
Pour ce monstre d’iniquité.


14-Que, s’il est sorti de son centre,
De ce Cœur plein de charité,
Que dès aussitôt, il y rentre
Par l’ouverture du côté.


15-Sans trop vous soucier de la rime,
Méditez bien mes petits vers ;
Comprenez-en le sens sublime
Et faites-en vos doux concerts.


16-Si ces vers sont très peu de chose,
Jetez-en la faute sur moi,
Mais que je ne sois pas la cause
Que vous y refusiez la foi.


17-Mais, si mes vers vous édifient,
Rendez-en la gloire au Très-Haut,
Faites partout qu’ils fructifient
Et suppléez à mon défaut.


18-Un prêtre a besoin de sagesse,
Qu’il entre dans vos oraisons :
Le Cœur de Jésus vous y presse,
Obtenez-lui ce don des dons.

1- Le Ciel en est le prix !
Que ces mots sont sublimes !
Des plus belles maximes
Voilà tout le précis.

R./ Le Ciel, Le Ciel,
Le Ciel en est le prix !
(bis)

2- Le Ciel en est le prix !
Mon âme, prends courage,
Ah ! si dans l'esclavage
Ici-bas tu gémis.

3- Le Ciel en est le prix !
Amusement frivole,
De grand cœur je t'immole
Au pied du crucifix.

4- Le Ciel en est le prix !
La loi commande-t-elle,
Fût-ce une bagatelle,
N'importe, j'obéis.

5- Le Ciel en est le prix !
Un rien, Seigneur, vous charme.
Que faut-il ? une larme ;
Qui n'en serait surpris ?

6- Le Ciel en est le prix !
Rends pour moi ce service,
Fais-moi ce sacrifice...
Dieu parle, j'y souscris.

7- Le Ciel en est le prix !
Endurons cette injure ;
L'amour-propre en murmure,
Mais tout bas je lui dis :

8- Le Ciel en est le prix !
Dans l'éternel Empire,
Qu'il sera doux de dire :
Tous mes maux sont finis !

AJPM283 : Tryptique instrumental ("Cœur Sacré de Jésus", "Je vous salue Marie", "Au nom du Père")

AJPM284 : "Sainte Anne, ô bonne Mère" (chant : J-M Chevalier)

Autre version pour Sainte Anne d'Auray :

Vidéo & Audio

Cœur Sacré de Jésus,
Que votre règne arrive !
Cœur Sacré de Jésus,
Je crois en votre amour pour moi !
Cœur Sacré de Jésus,
J'ai confiance en vous !

 

*************************

 

Je vous salue, Marie,
Pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

 

*************************

 

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Sainte Anne, ô bonne Mère ! 
(paroles en PDF)
81 ko
Sainte_Anne_o_bonne_Mere_.pdf

AJPM286 : Cœur Sacré, Je vous salue Marie, Au nom du Père (Int. : J-M & Gilbert Chevalier)

AJPM285 : Reine de Victoire

I- GRANDEUR ET BONTÉ DE MARIE

1-    Reine de Victoire,
    Que nos chants joyeux
    Chantent votre gloire
    Au plus haut des Cieux.

2-    Tous les chœurs des anges
    Et tous les élus,
    Disent vos louanges,
    Mère de Jésus.

3-    La Majesté même
    Est à vos genoux :
    Dieu, le Roi suprême
    Naît enfant de vous.

4-    Votre nom sublime
    De Mère de Dieu,
    Console et ranime
    Nos cœurs en tout lieu.

5-    Sous votre couronne,
    Au divin séjour,
    Votre  front rayonne
    Des splendeurs du jour.

6-    Et sur notre terre,
    Des hauteurs des Cieux,
    Vous daignez, ô Mère,
    Abaisser les yeux.

7-    Vous séchez nos larmes
    Vous charmez nos cœurs,
    Et de nos alarmes
    Calmez les douleurs.

8-    La divine grâce,
    Passe par vos mains :
    Sa clarté nous trace
    Les sentiers divins.

9-    Celui qui vous prie,
    Mère du Sauveur,
    Retrouve la vie,
    La paix, le bonheur.

10-    Soyez, ô Marie
    Jusqu’au dernier jour
    L’espoir de ma vie,
    Mon plus cher amour.

II- LE PÉCHEUR À MARIE

11-    Ô Vierge Marie,
    Voici près de vous
    Un cœur qui vous prie
    Et tombe à genoux.

12-    Écoutez la plainte
    D’un pauvre pécheur :
    Rendez, Vierge sainte,
    La paix à son cœur.

13-    Je courais au crime
    Hélas ! sans frémir :
    J’allais dans l’abîme
    Tomber et périr !

14-    J’aimais le calice
    Que m’offrait le mal ;
    J’errais au caprice
    D’un attrait fatal.

15-    Du céleste Père
    Je crains le courroux :
    Ma grande misère
    Me conduit vers vous.

16-    Le cœur d’une mère
    Est le plus aimant,
    C’est le sanctuaire
    Du vrai dévoûment.

17-    Le vôtre, ô Marie,
    N’est que charité,
    Tendresse infinie
    Pour l’humanité.

18-    L’immense richesse
    Des trésors divins,
    Sur terre sans cesse
    Tombe de vos mains.

19-    Rendez à mon âme
    L’amour du Sauveur :
    Que sa pure flamme
    Embrase mon cœur.

20-    Ô Vierge Marie,
    Dans vos bras puissants,
    Jusqu’à la Patrie
    Gardez vos enfants.

21-    Vers vous ma prière
    Monte avec ferveur,
    Et de vous j’espère
    L’éternel bonheur.

III- DANS TOUS NOS COMBATS

22-    Ô céleste Mère,
    Accueillez les chants
    Et l’humble prière
    De tous vos enfants.

23-    Quand l’orage gronde
    Apaisez les flots :
    De l’enfer, du monde,
    Brisez les complots.

24-    Quand Dieu nous menace
    De ses coups vengeurs,
    Obtenez la grâce
    Des pauvres pécheurs.

25-    Protégez sans cesse
    L’enfant au berceau,
    La faible vieillesse
    Qui touche au tombeau.

26-    Donnez assistance
    Aux cœurs délaissés,
    Et la patience
    Aux pauvres blessés.

27-    Pensez au Calvaire
    À Jésus mourant,
    Consolez la mère
    Pleurant son enfant.

28-    De vos saintes flammes
    Brûlez notre cœur,
    Enivrez nos âmes
    De paix, de bonheur.

29-    Ô Mère chérie,
    Donnez-nous l’espoir
    Après cette vie
    Au Ciel de vous voir.

30-    À l’heure dernière
    Fermez-nous les yeux,
    Par votre prière
    Ouvrez-nous les Cieux.

IV- LES MYSTÈRES DU ROSAIRE

31-    De grâce remplie,
    Par l'ordre du Ciel,
    La Vierge Marie
    Conçoit l’Éternel.

32-    Franchissez l'espace,
    Mère du Sauveur,
    Apportez la grâce
    Au saint Précurseur.

33-    Dans une humble étable,
    Pauvre , abandonné,
    Pour l'homme coupable
    Jésus-Christ est né.

34-    Docile et fervente,
    Au Dieu tout-puissant
    La Vierge présente
    Son très doux Enfant.

35-    Cherchez, tendre Mère,
    Votre Fils perdu :
    Dans le sanctuaire
    Il vous est rendu.

36- Jésus agonise
    À Gethsémani,
    Et son Cœur se brise
    D'horreur et d'ennui.

37- Des bourreaux sauvages,
    Frappant jusqu'au sang,
    Abreuvent d'outrages
    Jésus innocent.

38- Au Maître suprême,
    Quel indigne affront !
    D'un vil diadème
    On couvre son front...

39- Suivons, ô mon âme,
    Le céleste Agneau,
    D'une croix infâme
    Portant le fardeau.

40- La sainte Victime,
    Expirant enfin,
    Lave notre crime
    Dans un Sang divin.

41- Jésus, de la tombe
    Sort par sa vertu ;
    L'ennemi succombe,
    À jamais vaincu.

42- Jésus, plein de gloire,
    Monte au Paradis,
    Où de sa victoire,
    Il reçoit le prix.

43- De ses dons multiples
    Les enrichissant,
    Sur tous les disciples
    L'Esprit-Saint descend.

44- Les saintes phalanges,
    D'un essor joyeux,
    Ô Reine des Anges,
    Vous portent aux Cieux.

45- Le Seigneur couronne
    La Mère d'amour ;
    Autour de son trône
    Veillons nuit et jour.

V- À LA REINE DES FRANCS

46-    Vous êtes la Reine
    Du peuple des Francs,
    Vierge souveraine
    Ils sont vos enfants.

47-    Un jour la Patrie
    En vos douces mains,
    Ô Vierge bénie
    Remit ses destins.

48-    Devant votre image,
    Nos dévots aïeux
    Puisaient le courage
    Qui soutient les preux.

49-    De vos sanctuaires,
    Le sol est fleuri ;
    Ils gardent nos terres
    Contre l’ennemi.

50-    De notre Patrie
    Vous fûtes toujours,
    Ô Vierge Marie,
    Le meilleurs secours.

51-    Sous votre bannière
    Nous irons joyeux,
    Sûrs que notre Mère
    Nous conduit aux Cieux.

52-    De la douce France
    Conduisez les fils,
    Vierge d’espérance,
    Jusqu’au Paradis.

VI- PROTECTRICE DES FAMILLES

53-    Ô Vierge Marie,
    À ce nom si doux
    Mon âme ravie
    Chante devant vous.

54-    Sur cette paroisse
    Versez vos faveurs ;
    Que la foi s’accroisse
    Et garde les mœurs.

55-    Donnez à l’enfance
    Sa belle pudeur,
    Avec l’innocence
    Qui charme les cœurs.

56-    Donnez la sagesse
    Source du bonheur ;
    Et de la jeunesse
    Protégez l’honneur.

57-    Donnez le courage
    Au père chrétien ;
    Qu’il soit du jeune âge
    Le ferme soutien.

58-    Donnez à la mère,
    Et la fermeté
    Et la force austère
    Et la sainteté.

59-    À l’heure présente,
    Que notre ferveur
    Vous rende clémente
    Aux pauvres pécheurs.

60-    Quand l’heure suprême
    Pour nous sonnera,
    Tout cœur qui vous aime
    Encor redira :


VII- LE RÉSUMÉ EN 20 COUPLETS DU CANTIQUE DE PROCESSION DE LOURDES


61-    Ô Vierge Marie,
    Le peuple chrétien
    À Lourdes vous prie :
    Chez vous il revient.


62-    Chantons votre histoire
    Dans votre Cité ;
    Du haut de la gloire
    Daignez l’écouter.

63-    Un jour Bernadette
    Ramasse du bois
    Avec deux fillettes
    Qui pleurent de froid.

64-    Jusqu’à Massabielle
    L’enfant veut passer ;
    Mais elle est si frêle,
    Comment traverser ?

65-    Le froid l’a saisie,
    Un bruit la surprend ;
    Mais sur la prairie
    Ne souffle aucun vent.

66-    Le fond de la roche
    S’éclaire à l’instant :
    La Dame s’approche,
    Fait signe à l’enfant.

67-    La blanche apparence
    Paraît à ses yeux
    Comme une présence
    Qui parle de Dieu.

68-    Avec la parure
    D’un lys immortel ;
    Elle a pour ceinture
    Un ruban du ciel.

69-    Au pied de sa Mère,
    L’enfant qui la voit,
    Apprend à bien faire
    Le signe de croix.

70-    L’enfant la supplie :
    « Que dit votre Cœur ? »
    « - Je veux que l’on prie
    Pour tous les pécheurs. »

71-    Avec insistance
    La Dame, trois fois,
    A dit : « Pénitence ! »
    Chrétien, c’est pour toi !

72-    « Mangez l’herbe amère
    Qui sort du limon,
    Et, dans la poussière
    Courbez votre front. »

73-    « À cette fontaine
    Venez et buvez ;
    Dans l’eau pure et saine
    Allez vous laver. »

74-    « Je veux qu’ici même,
    Au pied de ces monts,
    Le peuple que j’aime
    Vienne en procession. »

75-    « Et qu’une chapelle
    Bâtie en ce lieu,
    Aux hommes rappelle
    Qu’il faut prier Dieu. »

76-    Marie à la terre
    Livra son secret,
    Par cette bergère
    Que tous ignoraient.

77-    Vierge Immaculée,
    En vous nous croyons,
    Enfin révélée
    Par votre vrai nom.

78-    « Marie est venue
    Chez nous, dix-huit fois :
    L’enfant qui l’a vue
    Est digne de foi. »

79-    Ô Vierge Marie,
    Vivons dans l’espoir,
    Après cette vie,
    Au ciel de vous voir.

80-    Que votre louange
    Redise sans fin  
    Le chant que l’Archange
    Apprit aux humains.


VIII- LES 15 MYSTÈRES DU ROSAIRE


Mystères joyeux :

81- De grâce remplie,
Par l'ordre du Ciel,
La Vierge Marie
 
Conçoit l’Éternel. 

82- La douce visite
Que fait sa bonté,
Chrétiens, nous invite

À la charité.

83- Un Dieu, quel mystère,
Se fait humble enfant ;
La Vierge sa Mère,

L'adore en priant.

84- Docile et fervente,
Au Dieu Tout-Puissant
La Vierge présente

Le Dieu fait enfant.

85- Suivant votre exemple,
Le pauvre pécheur
Saura dans le temple

Trouver son Sauveur.

Mystères douloureux :

86- Dans son agonie,
Regarde ô pécheur,
Jésus souffre et prie
Pour vaincre ton cœur.

87- Hélas ! On flagelle
Son corps innocent ;
Pour toi, cœur rebelle,
Il verse son Sang.

88- Sanglant diadème
Au front du Sauveur,
Pour moi sois l'emblème
De l'humble douceur.

89- Il monte au Calvaire,
Jésus, Roi des rois ;
Et moi, pour lui plaire,
Je porte ma croix.

90- Pour nous, de souffrance
Jésus va mourir,
Divine espérance,
Les cieux vont s'ouvrir.

Mystères glorieux :

91- Jésus ressuscite
Vainqueur du tombeau ;
En moi qu'il suscite
Un cœur tout nouveau.

92- Brillant de lumière
Jésus monte aux cieux ;
Chantez ciel et terre,
Son Nom glorieux.

93- Esprit de lumière
Que nous implorons,
Daignez sur la terre
Répandre vos dons.

94- Mon cœur suit ma Mère
Au Ciel en ce jour ;
Je veux sur la terre
L'aimer sans retour.

95- Jésus vous couronne,
Ô Reine du Ciel !
Par vous qu'il nous donne
Un trône éternel !

Cœur Sacré de Jésus,
Que votre règne arrive !
Cœur Sacré de Jésus,
Je crois en votre amour pour moi !
Cœur Sacré de Jésus,
J'ai confiance en vous !

 

*************************

 

Je vous salue, Marie,
Pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

 

*************************

 

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

AJPM287 : Au Sacré-Cœur (cantique attribué à St L-M de Montfort / a capella)

AJPM288 : "Prier, c'est un bonheur" (cantique traditionnel / Int. : Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 18 du CD "La Mission"

1-Cœur adorable
De Jésus, mon divin Sauveur,
Si le Ciel nous est favorable,
Nous vous devons cette faveur,
Cœur adorable !


2-Vos excellences
Sont des Cieux l’objet ravissant ;
Dieu même y prend ses complaisances ;
Il forma, comme en s’épuisant,
Vos excellences.


3-Cœur ineffable,
Des trésors, le plus précieux ;
Des objets, le plus admirable
Qui soit sur terre et dans les cieux :
Cœur ineffable !


4-Nous devons croire,
Sans sonder vos traits glorieux :
Il faut la lumière de gloire
Pour les contempler dans les cieux.
Nous devons croire.


5-Trône de grâce,
Beau chef-d’œuvre du Tout-Puissant ;
Les chérubins voilent leur face
A votre aspect éblouissant,
Trône de grâce !


6-Cœur tout céleste,
Et cent fois plus pur que les cieux :
Mais dont l’amour se manifeste
Même au cœur le plus vicieux,
Cœur tout céleste !


7-Divin oracle
Des plus adorables desseins ;
Du Saint des saints le tabernacle,
Et le conseil de tous les saints,
Divin oracle !


8-O Cœur sublime !
Centre de toutes les vertus !
Mon cœur trop faiblement s’exprime
Sur tous vos divins attributs,
O Cœur sublime !


9-Je vous révère,
Siège de la Divinité,
Temple saint, sacré sanctuaire
De l’ineffable Trinité,
Je vous révère.


10-Noble victime
Des beaux feux du divin amour,
En eux, pour expier mon crime,
Vous vous immolez nuit et jour,
Noble victime !


11-Charité forte !
Zèle ardent ! Violent transport !
L’amour que ce grand Cœur me porte
L’immole encore après sa mort !...
Charité forte !


12-O soif ardente
D’un Cœur mourant pour mon salut !
O flamme vive, ardeur brûlante,
Qui, par ses traits, lui survécut !
O soif ardente !


13-Percé d’un glaive,
Ce Cœur forme un sanglant ruisseau ;
Par ce trait d’amour, il achève
De s’épuiser de Sang et d’eau.
Percé d’un glaive !


14-Plaie amoureuse
Du Cœur de mon divin Époux,
Que mon âme serait heureuse
De se pouvoir loger en vous !
Plaie amoureuse !


15-Sainte demeure !
Séjour heureux ! Repos charmant !
Soit que je vive ou que je meure,
Soyez mon unique élément,
Sainte demeure !


16-Belle ouverture,
Que je me cache tout en vous !
Que je goûte, en votre blessure,
Que de souffrir, rien n’est si doux !
Belle ouverture !


17-Douce retraite,
Où vivent les cœurs bienheureux,
Lorsqu’une charité parfaite
Les fait vivre en vous plus qu’en eux,
Douce retraite !


18-Croix adorable,
Plantée en cet auguste Cœur ;
Au pécheur soyez favorable,
Du juste augmentez la ferveur,
Croix adorable !


19-Épines saintes,
Dont ce Cœur est environné,
Que je ressente vos atteintes !
Que de vous je sois couronné,
Épines saintes !


20-O feux ! ô flammes !
Qui l’embrasez de vos ardeurs,
Pénétrez, enflammez nos âmes,
Brûlez et consumez nos cœurs,
O feux ! ô flammes !


21-Fournaise ardente,
Brasier sacré, feu consumant,
Votre ardeur douce et violente
Me cause un amoureux tourment,
Fournaise ardente !


22-Amour extrême
Du Cœur d’un Dieu pour des mortels !
Mais... amour, charité suprême
Au Sacrement de nos autels !
Amour extrême !


23-O Cœur propice,
A chaque instant sacrifié,
Pour calmer Dieu dans sa justice !
Regardez mon cœur en pitié,
O Cœur propice !


24-Quel incendie
Sait enflammer ce Roi des cœurs,
Lorsqu’il veut bien, divine Hostie,
Entrer dans le cœur des pécheurs !
Quel incendie !


25-Quelle tendresse !
Il porte si loin son amour,
Qu’il me permet et qu’il me presse
De le recevoir chaque jour :
Quelle tendresse !


26-Quelle merveille !
Quel excès de l’amour divin !
Fut-il jamais grâce pareille ?
Le Cœur d’un Dieu m’aime sans fin !
Quelle merveille !


27-Que je vous aime,
Divin Cœur de mon Bien-Aimé !
Pour vous ma tendresse est extrême,
Jamais je n’ai rien tant aimé
Que je vous aime !


28-Aimable abîme,
Où l’on se perd heureusement !
Lorsque votre amour nous anime,
Qu’on s’y noie agréablement,
Aimable abîme !


29-Grand oratoire,
Où Dieu n’a rien à refuser !
Consolant propitiatoire,
Où tout forfait peut s’expier !
Grand oratoire !


30-O doux asile !
Cœur tendre du plus cher Époux !
En vous aimant, qu’il est facile
De calmer le Ciel en courroux !
O doux asile !


31-Heureux refuge
Des plus misérables pécheurs !
Si c’est notre ami qui nous juge,
Comment redouter ses rigueurs ?
Heureux refuge !


32-Source féconde,
Qui contentez tous mes désirs ;
Faites connaître à tout le monde
Qu’on trouve en vous les vrais plaisirs,
Source féconde !


33-Riche assemblage
Des délices du Paradis ;
Tous ses biens sont votre apanage,
Et vos appas sont infinis,
Riche assemblage !


34-Trésor immense,
Que nul esprit ne peut priser,
Versez sur moi cette abondance
Qui jamais ne peut s’épuiser,
Trésor immense !


35-Manne charmante
Par toutes sortes de saveurs ;
Qu’en vous mon âme se contente,
Et s’embaume de vos douceurs,
Manne charmante !


36-Source de vie,
Et germe d’immortalité ;
Que votre amour me vivifie,
Dans le temps et l’éternité,
Source de vie !


37-O Cœur aimable !
Cœur généreux ! Cœur souverain !
Cœur obligeant ! Cœur secourable !
Cœur très humble, quoique divin.
O Cœur aimable !


38-Par vos doux charmes,
Soyez le plus grand des vainqueurs,
Nous ne redoutons pas vos armes ;
Soumettez, gagnez tous les cœurs
Par vos doux charmes !


39-Combien de grâces
Me présentez-vous chaque jour !
Combien de moyens efficaces,
Pour m’attirer à votre amour !
Combien de grâces !


40-De mille crimes
M’ayant absous ou préservé,
Penchant sur le bord des abîmes,
Mille fois vous m’avez sauvé
De mille crimes.


41-Qui vous engage
D’être pour moi si vigilant ?
Ce n’est que mon propre avantage,
Et votre amour trop bienveillant
Qui vous engage.


42-Je me dévoue
Et me consacre à votre amour.
Que mon cœur sans cesse vous loue,
Et s’unisse à vous nuit et jour !
Je me dévoue.


43-Pour vos louanges,
J’unis aux vœux de tous les cœurs
Les concerts des Saints et des Anges ;
Que sont ensemble tous ces chœurs
Pour vos louanges !


44-Quels sacrifices
Pourront payer tous vos bienfaits ?
Tous nos vœux, toutes nos justices,
Sans vous, n’ y suffiront jamais ;
Quels sacrifices ?


45-Je vous adore,
Cœur de mon Dieu, de mon Sauveur ;
Pour tous les cœurs, je vous implore,
Embrasez-les tous de ferveur.
Je vous adore.


46-Cœur charitable,
Si tendre pour tous les pécheurs ;
Je vous fais Amende honorable
De la dureté de nos cœurs :
Cœur charitable !


47-Pour tant d’offenses
Qui vous pénètrent de douleurs,
Pour tant d’excès, d’irrévérences,
Que n’ai-je des torrents de pleurs
Pour tant d’offenses !


48-Grand Dieu, je n’ose
Vous demander ce grand bonheur,
Qu’une heureuse métamorphose
Change mon cœur en votre Cœur.
Grand Dieu, je n’ose.


49-Cœur de Marie,
C’est de votre sang précieux
Que ce beau Cœur reçut la vie ;
Ranimez le mien par ses feux,
Cœur de Marie !


50-Par cette flèche
Qui perça vos Cœurs tour à tour,
Ouvrez en mon cœur une brèche,
Pour que j’expire en votre amour,
Par cette flèche.

1- Prier, c'est un bonheur,
C'est un devoir qu'on aime ;
Du Cœur de Dieu lui-même
C'est rapprocher son cœur.

R- Chrétiens, prions sans cesse,
C'est la loi du Sauveur ;

Jamais Dieu ne délaisse
Qui prie avec ferveur. (bis)

2- Prier, c'est un bonheur ;
C'est invoquer un Père
Qui, dans notre misère,
Nous offre sa faveur.

3- Prier, c'est un bonheur
Pour l'âme qui redoute
Les pièges qu'en sa route
Sème le tentateur.

4- Prier, c'est un bonheur
Pour qui, dans la tristesse,
Gémit de sa faiblesse,
Déplore sa langueur.

5- Prier, c'est un bonheur ;
C'est éviter la chute
À l'heure où de la lutte
On veut sortir vainqueur.

6- Prier, c'est un bonheur ;
En implorant la grâce,
Le pauvre se délasse
Et calme sa douleur.

7- Prier, c'est un bonheur,
Lorsque la pénitence
Vient rendre l'espérance
Au malheureux pécheur.

8- Prier, c'est un bonheur,
Quand l'âme, ouvrant son aile,
Des cieux où Dieu l'appelle
Voit luire la splendeur.

AJPM289 : Explication du Rosaire (2) (cantique attribué à St L-M de Montfort/a capella)

AJPM290 : "J'irai la voir un jour" : instrumental (int. : Jean-Myriam Chevalier)

J’IRAI LA VOIR UN JOUR

(cantique traditionnel à la Sainte Vierge)

 

R./    Au Ciel, au Ciel, au Ciel,
    J’irai la voir un jour ;
    Au Ciel, au Ciel, au Ciel,
    J’irai la voir un jour.

1-    J’irai la voir un jour ;
    Au Ciel dans la Patrie
    Oui, j’irai voir Marie
    Ma joie et mon amour.

2-    J’irai la voir un jour ;
    C’est le cri d’espérance
    Qui guérit ma souffrance
    Au terrestre séjour.

3-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai m’unir aux Anges
    Pour chanter ses louanges
    Et pour former sa cour.

4-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai près de son trône
    Recevoir ma couronne
    Et régner à mon tour.

5-    J’irai la voir un jour ;
    Cette Vierge immortelle,
    Bientôt j’irai près d’elle
    Lui dire mon amour.

6-    J’irai la voir un jour ;
    J’irai, loin de la terre,
    Sur le Cœur de ma Mère
    Reposer sans retour.

1- Veut-on faire un choix excellent
Des plus saintes Prières,
Et méditer en même temps
Les principaux mystères ?
Le Rosaire en est un précis :
Ces deux trésors y sont compris,
Trésors inépuisables,
Puisque le ciel en est le prix,
Ils sont inestimables.


2- Le Rosaire est donc un moyen,
Et des plus efficaces
Pour trouver le souverain bien
Et la source des grâces ;
On y médite les vertus,
Lesquelles conviennent le plus
Selon chaque mystère :
On les demande par Jésus
Et par sa sainte Mère.


3- Il renferme trois chapelets,
Qui font quinze dizaines :
On trouve ici quinze couplets,
Pour les offrir sans peines,
C’est par cinq mystères joyeux
Et cinq mystères douloureux
Qu’on fait quinze demandes,
Y joignant les cinq glorieux :
Les quinze ont quinze offrandes.


4- Toute notre religion
Consiste en ces mystères,
Mais c’est la méditation
Qui les rend salutaires :
On les honore en général,
Ensuite les quinze en détail,
Méditant leurs merveilles ;
Chaque mystère est un canal
De grâces non pareilles.


5- En joignant le cœur à la voix,
L’esprit à la parole,
On le commence par la Croix
En disant le Symbole,
Puis un Pater et trois Ave
Pour adorer la Trinité
Dont Marie est le Temple,
Le Rosaire ainsi récité,
On y prie et contemple.


SUR LA CROIX

6- Adorons dans la Trinité
Un Dieu seul par essence,
Trois personnes dans l’Unité,
D’une même substance.
Croyons en Dieu très fermement,
Espérons en Dieu sûrement ;
Car, c’est notre bon Père,
Aimons Dieu souverainement,
C’est le seul nécessaire.


L’ANNONCIATION

7- Un Ange du Ciel descendit
Et salua Marie :
Elle conçut du Saint-Esprit
Jésus, le fruit de vie :
Un Dieu prend notre humanité,
L’unit à sa Divinité,
Une Vierge est féconde :
Admirons tous l’humilité
D’un Dieu qui vient au monde.


LA VISITATION

8- La Vierge, enceinte du Sauveur,
Alla, non sans mystère,
Sanctifier son Précurseur
Dans le sein de Sa Mère :
Pratiquons donc la charité
Et les devoirs d’humanité
À l’égard de nos frères,
Inspirons-leur la sainteté,
Soulageons leurs misères !


LA NATIVITÉ

9- Celui que Dieu même produit
Dans son sein adorable,
Est né d’une Vierge, à minuit,
Dans une pauvre étable :
Ce pauvre lieu nous fait horreur.
Mais écoutons-y le Sauveur
Qui parle en son silence :
Bienheureux les pauvres de cœur,
Leur trésor est immense.


LA PURIFICATION

10- Jésus s’offre au Temple pour nous,
Par les mains de Marie,
Pour calmer Dieu dans son courroux,
Par une double hostie :
Il faut, pour observer la Loi,
Sacrifier tout à la Foi,
Remplir toute justice,
Craindre et purifier en soi
Jusqu’à l’ombre du vice.


LE RECOUVREMENT DE JÉSUS

11- Elle trouve au Temple son Fils,
Après trois jours d’absence,
Parmi les docteurs tout surpris
De sa haute science :
Cherchons donc toujours le Sauveur
Comme Marie avec ferveur.
Pour le trouver sans cesse,
Cherchons avec la même ardeur,
La divine Sagesse.


L’AGONIE DE JÉSUS-CHRIST

12- Jésus, triste jusqu’à la mort,
Au Jardin des Olives,
Sua du Sang par un effort
Des douleurs les plus vives ;
Pleurons sur nous-mêmes aujourd’hui,
Veillons et prions comme lui :
Mêlons nos pleurs aux siennes :
Nos péchés l’accablent d’ennui,
N’augmentons pas ses peines.


LA FLAGELLATION

13- Son Sang s’écoule à gros ruisseaux
Pendant qu’on le flagelle,
Sa chair s’en va toute en lambeaux,
Oh ! la douleur cruelle !
Apprenons à mortifier,
À punir et crucifier
Notre chair si rebelle,
Pour la soumettre et conserver
Sans tache criminelle.


LE COURONNEMENT D’ÉPINES

14- La Couronne du Roi des cieux
Est d’épines piquantes,
On lui fait, en bandant ses yeux,
Mille insultes sanglantes :
Ne rougissons point de la Croix,
Souffrons comme le Roi des rois,
Qu’on nous raille ou nous gronde ;
Soyons bien soumis à ses lois,
Et méprisons le monde.


LE PORTEMENT DE CROIX

15- Jésus-Christ portant une Croix,
Dessus sa chair sanglante
Se trouve accablé de son poids
Tant elle était pesante :
Ne l’accablons pas de nouveau
En ajoutant à son fardeau
Quelque nouvelle offense,
Mais imitons ce doux Agneau,
Sa douce patience.


LE CRUCIFIEMENT

16- Jésus, abandonné de tous
Sous les yeux de sa Mère,
Est enfin mort d’amour pour nous
Sur la Croix du Calvaire.
Nos péchés seuls l’ont fait souffrir,
Nos péchés seuls l’ont fait mourir :
Versons, versons des larmes.
Portons la Croix sans déplaisir :
Elle n’est pas sans charmes.


LA RÉSURRECTION

17- Trois jours après, ce Dieu très fort
Ressuscite avec gloire,
Ayant, sur l’enfer et la mort,
Une pleine victoire :
Ressuscitons avec Jésus,
Faisons vivre en nous les vertus
Et mourons à tout vice ;
Dorénavant, ne péchons plus ;
Que tous se convertissent.


L’ASCENSION

18- Jésus-Christ monte en Paradis
Pour préparer nos places.
Ce Royaume nous est acquis,
Si nous suivons ses traces :
Désirons le Ciel ardemment,
Soupirons à chaque moment
Après notre patrie,
Et méprisons chrétiennement
Les biens de cette vie.


LA PENTECÔTE

19- Jésus remplit du Saint-Esprit
Marie et les Apôtres :
Par eux ensuite il en remplit
Le cœur de plusieurs autres :
Prions ce Dieu de vérité,
De lumière et de sainteté
Qu’il éclaire notre âme,
Prions ce Dieu de charité
Qu’il l’anime et l’enflamme.


L’ASSOMPTION

20- Marie est morte par amour,
Elle est ressuscitée,
Puis élevée au même jour
Jusqu’au Ciel empyrée :
Pour mourir très heureusement
Et monter au Ciel sûrement,
Faisons-le par Marie,
Et la servons dévotement
En imitant sa vie.


LE COURONNEMENT DE LA VIERGE

21- Marie est couronnée aux Cieux
Comme une Souveraine,
Elle veut être en ces bas lieux
Sensible à notre peine :
Demandons par elle à son Fils,
Cette Couronne qu’il promit
À la persévérance
Et la gloire du Paradis
Pour notre récompense.

 

R./ Mère de Dieu, vous êtes notre Mère :
Donnez-nous votre bénédiction,
Supportez-nous malgré notre misère
Et nous gardez du monde et du démon.

 

******************************


PROMESSES QUE NOTRE-DAME FIT AU BIENHEUREUX ALAIN DE LA ROCHE EN 1464 RELATIVEMENT A LA DÉVOTION AU TRÈS SAINT ROSAIRE


« 1- A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.


2- Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.


3- Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer ; il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.


4- Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les coeurs
l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !


5- Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas.


6- Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur : pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en
grâce et deviendra digne de la Vie éternelle.


7- Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.


8- Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des
Bienheureux.


9- Je délivrerai très promptement du Purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.


10- Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.


11- Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.


12- Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.


13- J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du Ciel.


14- Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et soeurs de Jésus-Christ.


15- La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination. »


AJPM292 : Sub Tuum præsidium (Interprète : Jean-Myriam Chevalier)

AJPM291 : Les Trois Ave Maria en 4 versions instrumentales

LES TROIS AVE MARIA
en l’honneur de la Puissance, de la Sagesse et de la Miséricorde
de la Très Sainte Vierge


Cette pratique a été révélée à sainte Mechtilde (XIIIe siècle), avec promesse de la bonne mort, si elle y restait fidèle tous les jours.
On lit dans les révélations de sainte Gertrude : « Pendant que cette sainte chantait l’Ave Maria aux matines de l’Annonciation, elle vit, tout à coup, jaillir du Cœur du Père, du Fils et du Saint-Esprit, trois jets lumineux qui pénétrèrent au Cœur de la Bienheureuse Vierge. Puis elle entendit ces paroles : « Après la Puissance du Père, la Sagesse du Fils, la Tendresse miséricordieuse du Saint-Esprit, rien n’approche de la Puissance, de la Sagesse, de la Tendresse miséricordieuse de Marie. »

Pratique :

Réciter, matin et soir, les Trois Ave Maria en l’honneur de ces trois grands privilèges, avec cette invocation à la fin : le matin : « Ô ma Mère, préservez-moi du péché mortel pendant ce jour », le soir : « Ô ma Mère, préservez-moi du péché mortel pendant cette nuit ».

(bénédiction apostolique par St Pie X)

Prière :

Ô Marie Immaculée, Notre Dame des Trois Ave Maria, nous nous réjouissons avec tous les Anges et les Saints de ce que vous avez été enrichie des trois grands Privilèges de Puissance, de Sagesse et de Miséricorde par le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Daignez, nous vous en conjurons, par la vertu de ces mêmes privilèges, nous protéger, nous éclairer et nous secourir, pendant cette vie et surtout à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il.

1- Puissante Protectrice
Des fragiles humains,
Vierge toujours propice,
Veillez sur nos destins.
Mille sujets d'alarmes
Sont semés sur nos pas ;
Dans ce séjour de larmes
Ne nous délaissez pas.
(bis)

2- Satan, la chair, le monde
Conspirent contre nous ;
Que votre bras confonde
Tous leurs efforts jaloux.
Vous êtes notre Mère,
Secourez vos enfants :
En vous leur cœur espère,
Rendez-les triomphants.
(bis)

3- Partout à l'innocence
Des pièges sont tendus ;
Prenez notre défense,
Ou nous sommes perdus.
Ah ! sur notre faiblesse
Daignez fixer vos yeux,
Et guidez-nous sans cesse
Pour nous conduire aux cieux.
(bis)

AJPM293 : Le dévot esclave de Jésus en Marie (6) : en 3 versions (St L-M de Montfort)

AJPM294 : "Marchons au combat, à la gloire" ( Int.: Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 5 du CD "Le Chrétien"

Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
86 ko
Le_devot_esclave_de_Jesus_en_Marie_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf

R./ Marchons au combat, à la gloire ;
Marchons sur les pas de Jésus.
Nous remporterons la victoire

Et la couronne des élus. (bis)

1- Pourquoi languir dans l'esclavage ?
Pourquoi traîner des fers honteux ?
Régner au Ciel est le partage
Du chrétien brave et généreux.

2- De Jésus-Christ je suis le frère,
De l'Éternel je suis le fils :
Mon cœur est plus grand que la terre,
Il me faut des biens infinis.

3- Les anges préparent des trônes
Au sein des célestes splendeurs ;
Je les vois tresser les couronnes
Qui vont ceindre les fronts vainqueurs.

4- Au Ciel, dans la gloire immortelle,
Je vois des parents, des amis ;
J'entends leur voix qui nous appelle :
Bientôt nous serons réunis.

5- Faisons flotter à notre tête
L'étendard sacré de la Croix.
Volons, volons à la conquête
De l'empire du Roi des rois.

6- Guerre à Satan, esprit immonde,
Guerre à l'infâme volupté ;
Guerre au mensonge, guerre au monde,
À Jésus-Christ fidélité !

7- Ô Ciel, ô ma noble patrie,
Pour toi je dois vivre et mourir ;
Pour toi, le reste de ma vie,
Pour toi, jusqu'au dernier soupir !

AJPM295 : "Que mon âme chante et publie" ou Le dévot esclave (7)

AJPM296 : "Un Dieu vient se faire entendre" (La Mission / Int. : J-M Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 5 du CD "La Mission"

1- Un Dieu vient se faire entendre,
Cher peuple, quelle faveur !
À sa voix il faut vous rendre :
Il demande votre cœur.

R./ Accourez, peuple fidèle,
Venez à la Mission ;
Le Seigneur qui vous appelle
Veut votre conversion.


2- Dans l'état le plus horrible
Le péché vous a réduits ;
Mais, à vos malheurs, sensible,
Dieu vers vous nous a conduits.

3- Sur vous il fera reluire
Une céleste clarté ;
Dans vos cœurs il va produire
Le feu de la charité.

4- Trop longtemps, hélas ! le crime
A pour vous eu des attraits :
Qu'un saint désir vous anime
À le bannir pour jamais !

5- Loin de vous toute injustice,
Loin toute division ;
Que partout se rétablisse
La concorde et l'union.

6- Du blasphème, du parjure,
Montrez une sainte horreur.
Plus en vous de flamme impure,
N'aimez plus que la pudeur.

7- Évitez l'intempérance
Et tout plaisir criminel :
Que chacun enfin ne pense
Qu'à son salut éternel.

8- Sans tarder, changez de vie :
Sur vos maux pleurez, pécheurs.
C'est Dieu qui vous y convie,
N'endurcissez point vos cœurs.

9- Quel bonheur inestimable,
Si, plein d'un vrai repentir,
De son état misérable
Tout pécheur voulait sortir !

10- Ah ! Seigneur ! qu'enfin se fasse
Ce désiré changement !
Dans les cœurs, par votre grâce,
Venez agir fortement.

11- Brisez, ô Dieu de clémence,
Leur coupable dureté ;
Qu'une sainte pénitence
Lave leur iniquité.

Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
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AJPM297 : Le dévot esclave (8)

AJPM298 : Nous voulons Dieu ! (cantique traditionnel / Int. : Jean-Myriam Chevalier)

Version sans percussions ici : plage 9 du CD "Le Chrétien"

1- Nous voulons Dieu ! Vierge Marie,
Prête l'oreille à nos accents ;
Nous t'implorons, Mère chérie,
Viens au secours de tes enfants.

R./ Bénis, ô tendre Mère,
Ce cri de notre foi :

Nous voulons Dieu ! c'est notre Père,
Nous voulons Dieu ! c'est notre Roi. (bis)

2- Nous voulons Dieu dans la famille,
Dans l'âme de nos chers enfants ;
Pour que la foi s'accroisse et brille
À nos foyers reconnaissants.

3- Nous voulons Dieu dans nos écoles,
Afin qu'on enseigne à nos fils
Sa loi, ses divines paroles,
Sous le regard du Crucifix.

4- Nous voulons Dieu ! Sa sainte image
Doit présider aux jugements ;
Nous le voulons au mariage,
Comme au chevet de nos mourants.

5- Nous voulons Dieu dans notre armée,
Afin que nos jeunes soldats,
En défendant la France aimée,
Soient des héros dans les combats.

6- Nous voulons Dieu, pour que l'Église
Puisse enseigner la vérité,
Combattre l'erreur qui divise,
Prêcher à tous la charité.

7- Nous voulons Dieu ! De sa loi sainte,
Jurons d'être les défenseurs,
De le servir libres, sans crainte ;
Jusqu'à la mort à lui nos cœurs !

8- Chrétiens, notre antique alliance,
Renouons-la dans ce saint lieu ;
Et crions au nom de la France :
Oui, Dieu le veut ! Nous voulons Dieu !

AJPM300 : "Jésus est la bonté même" (sur l'ingratitude des hommes / int.: J-M Chevalier)

AJPM299 : Les cris des pauvres (cantique de St L-M de Montfort)

1- Riches, réveillez-vous
À nos cris pitoyables ;
Hélas ! secourez-nous,
Nous sommes misérables,
Nous sommes tous chrétiens,
Nous sommes tous vos frères :
Aidez-nous de vos biens,
Exaucez nos prières.

2- Dieu ne vous a fait grands
Que pour être nos pères,
Dieu vous a fait puissants
Pour aider nos misères.
Vous vous divertissez
Toujours dans l’abondance,
Et vous nous délaissez
Toujours dans l’indigence.

3- Vous êtes bien vêtus,
Vous couchez sur la plume,
Nous sommes presque nus
Et la faim nous consume.
Et chacun vous bénit,
Vous honore et vous prise,
Un chacun nous maudit,
Nous maltraite et méprise.

4- On ne nous donne rien
Ou bien on nous rebute,
On croit faire un grand bien
Quand on nous persécute,
On nous chasse, on nous prend,
On nous met à la chaîne,
Et même on nous défend
De marquer notre peine.

5- L’homme riche nous dit :
« Je n’ai double ni maille ! »
Et le grand nous maudit,
Nous traitant de canaille.
« Ah! les francs fainéants !
Ah ! la mauvaise race ! »
Nous disent bien des gens
Avec la populace.

6- Grand Dieu, secourez-nous
Dans l’état où nous sommes.
Quoi ! nous oublierez-vous,
Ainsi que font les hommes ?
Regardez-nous des cieux,
Vous êtes notre Père,
Daignez jeter les yeux
Jusqu’à notre poussière.

DIEU :
7- « Ô chers pauvres de cœur,
J’entends vos justes plaintes,
Je sens votre douleur,
J’ai les mêmes atteintes ;
Patientez un peu,
Vous verrez ma colère,
Je suis grand, je suis Dieu,
Mais je suis votre Père.

8- « Vous êtes mes aînés,
Mes amis véritables,
Mes chers prédestinés,
Mes temples agréables.
Tout le mal qu’on vous fait
On le fait à moi-même.
Quand on vous satisfait
On témoigne qu’on m’aime. »

LES PAUVRES :
9- Ô riches, qu’il fait bon
Nous faire quelque aumône :
Pour un coin de maison
Recevoir un beau trône,
Pour quelques vieux habits
Une riche couronne,
Et tout le paradis
Pour un peu d’eau qu’on donne.

10- Faites-nous quelque bien,
Ne nous soyez pas chiches,
Ce sera le moyen
De devenir bien riches.
Le Seigneur a promis
Un centuple admirable
À ceux qui sont amis
Du pauvre misérable.

11- L’aumône gagne Dieu,
Elle le rend propice ;
L’aumône éteint le feu
De toute sa justice ;
Elle donne au pécheur
Une juste espérance
D’avoir de son Sauveur
Un poids de gloire immense.

1- Jésus est la bonté même,
Il a mille doux appas ;
Cependant aucun ne l'aime,
On n'y pense presque pas.
Pendant que la créature
Nous embrase de ses feux,
Pour Dieu seul notre âme est dure :
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

2- Dieu devient un Dieu sensible,
Afin de mieux nous charmer ;
Mais en se rendant visible,
A-t-il pu se faire aimer ?
Lorsqu'un tendre amour le presse
De prévenir tous nos vœux,
Quel retour ? Nulle tendresse ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

3- D'un enfant il prend les charmes,
Pour attendrir les humains ;
Pour cela de douces larmes
Coulent de ses yeux divins.
Notre âme est-elle attendrie
Par ses efforts généreux ?
Elle est toujours endurcie ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

4- De la divine justice
Jésus porte tout le poids,
Il nous sauve du supplice
En mourant sur une croix.
Et pour tant de bienveillance
Avons-nous, ô malheureux !
La moindre reconnaissance ?
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

5- Jésus, dans l'Eucharistie,
Par un prodige d'amour,
Devient notre pain de vie,
Notre pain de chaque jour.
Au milieu de tant de flammes,
Dans ce mystère pieux,
Que de froideur dans nos âmes !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

6- Il daigne en vain de ce trône
Nuit et jour nous inviter ;
Jamais y voit-on personne
Qui vienne le visiter ?
Sa maison est délaissée,
Son entretien ennuyeux,
Et sa table méprisée ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

7- Mon Jésus n'a point d'asile
Contre les coups des mortels ;
C'est un rempart inutile
Que son trône et ses autels.
Chaque jour, rempli de rage,
Le pécheur audacieux,
Au lieu saint lui fait outrage ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

8- Tous les jours se renouvelle
Contre mon divin Sauveur
Cette trahison cruelle
Qui fit tant souffrir son Cœur.
Oh ! combien de parricides,
Recevant le Roi des cieux,
Donnent des baisers perfides !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

9- Une croix pour lui cruelle,
C'est un corps dans le péché ;
À cette chair criminelle,
Qu'on l'a souvent attaché !
Tout est souillé par les vices
Que je découvre en tous lieux :
Pour Jésus que de supplices !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

AJPM381 : "Cantate" de la Patience (cantiques sur des airs variés de St L-M de Montfort)

AJPM382 : Ave Maria de Lourdes : Cantique de procession (Résumé, Traditionnel & Centenaire)

La force de la Patience 
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AVE MARIA DE LOURDES :
Le Cantique de Procession
(paroles en PDF)
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AJPM383 : "Cantate" Ad Jesum per Mariam 1/2 (sur des airs variés, St L-M de Montfort)

AJPM384 : Ave Maria de Lourdes : Instrumental du cantique de procession 

Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
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AJPM386 : Mon Ciel ici-bas ! (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM385 : "Cantate" Ad Jesum per Mariam 2/2

AJPM388 : Pour Sœur Marie de la Trinité (1) (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

AJPM387 : Souvenir du 24 février 1896 (poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

Pour Sœur Marie de la Trinité _ Un lys au milieu des épines (poésie de Ste Thérèse _ PDF)
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AJPM390 : Pour Sœur Marie de la Trinité (2) 

AJPM389 : À notre bon Ange (cantique montfortain / Int. : Jean-Myriam Chevalier)

AJPM392 : Explication du Rosaire : 2. Les 5 Mystères Joyeux

AJPM391 : Explication du Rosaire : 1. Excellence des prières qui le composent 

AJPM393 : Explication du Rosaire : 3. Les 5 Mystères Douloureux

AJPM394 : Explication du Rosaire : 4. Les 5 Mystères Glorieux

Versions mp3

 1 & 2

AJPM395 : "Cantate" du serviteur fidèle de Jésus en Marie (sur tous les tons)

AJPM396 : "Cantate" À Jésus par Marie 1/2 (sur tous les tons, St L-M de Montfort)

Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
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Le dévot esclave de Jésus en Marie (paroles en PDF)
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AJPM398 : Explication du Rosaire en cantique (St L-M de Montfort)

AJPM397 : "Cantate" À Jésus par Marie 2/2

AJPM399 : Les Saints nous parlent

AJPM400 : L'explication du Rosaire (cantique de St L-M de Montfort)

Les Saints nous parlent (PDF)
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1241- « Saint François de Borgia craignait avec raison pour la persévérance de ceux qui ne témoignaient pas d’une dévotion spéciale envers la sainte Vierge. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1242- « Le recours fréquent à Marie est un infaillible moyen d’acquérir et de conserver la vie divine en soi. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1243- « Tous ceux-là obtiennent de Dieu la persévérance qui lui en font la demande, et ils l’obtiennent infailliblement s’ils se préoccupent de la demander jusqu’à la fin de leur vie ; en effet, c’est une grâce à demander chaque jour pour l’obtenir chaque jour. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1244- « La grâce efficace est nécessaire pour observer les commandements ; mais nous
disons que pour prier actuellement, et par la prière obtenir la grâce efficace, c’est assez d’avoir la grâce suffisante que Dieu accorde à tous les fidèles. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1245- « C’est avec raison que l’Église est appelée la Mère de tous les chrétiens, bien qu’un grand nombre de ses enfants ne le soient que de nom. »

(La glose)

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1246- « Les divins préceptes ne sont impossibles à personne puisque tout homme, avec la seule grâce suffisante, peut exécuter les choses faciles comme de prier qui est la chose la plus aisée, et par le moyen de la prière, se procurer le secours de la grâce efficace gratuite dont il a besoin pour pratiquer actuellement les choses difficiles, c’est-à-dire les commandements. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1247- « Aucun pécheur ne peut alléguer pour excuse son impuissance d’observer les commandements, car s’il n’a pas eu la grâce efficace dont il avait besoin pour les mettre immédiatement en pratique, il a eu du moins la grâce prochaine suffisante pour prier actuellement, moyen par lequel il aurait obtenu de Dieu, selon la promesse que Jésus-Christ a faite d’exaucer quiconque le prie, la grâce efficace avec laquelle il aurait certainement rempli son devoir. C’est proprement ce que le concile de Trente a déclaré contre Luther qui affirmait qu’il est impossible, même aux fidèles, d’accomplir la loi de Dieu. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1248- « La conduite la plus sûre est de suivre la foi que professe la Chaire de saint Pierre. »

(Saint Hippolyte)

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1249- « On ne peut excuser de faute grave celui qui ne prie point étant en état de péché ou en danger de mort. »

(Lessius)

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1250- « Il n’y a qu’une seule Église catholique, qui n’est autre chose que l’Église des chrétiens du Christ. »

(Saint Épiphane)

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1251- « Le seigneur, pour nous attirer à lui et pour nous voir souvent à ses pieds afin qu’il puisse par là nous faire plus de bien, diffère jusqu’à notre mort de nous donner la grâce complète du salut. »

(Saint Jean Chrysostome)

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1252- « Comment peut-on vaincre ? Ce ne peut être que par la prière, et par une prière très persévérante. »

(Saint Augustin)

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1253- « Qui n’est qu’à Dieu ne s’attriste jamais, sinon de l’avoir offensé ; et sa tristesse sur cela consiste en une profonde mais tranquille et paisible humilité et soumission, après laquelle il se relève en la bonté divine par une douce et parfaite confiance, sans chagrin ni dépit. »

(Saint François de Sales)

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1254- « L’Église est appelée catholique parce qu’elle est répandue dans le monde entier, d’une extrémité à l’autre. »

(Saint Cyrille de Jérusalem)

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1255- « Personne ne se perd sans le savoir, et personne n’est trompé sans vouloir être trompé. »

(Jésus à sainte Thérèse d’Avila)

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1256- « Celui qui aime Dieu ne doute pas de la foi : celui-là en doute qui ne vit pas conformément à ce que la foi lui enseigne. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1257- « Celui qui aime beaucoup Dieu a beaucoup de confiance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1258- « Jésus-Christ est mort pour sauver tous les hommes : le Fils de Dieu a sacrifié sa vie pour tous les hommes en général et pour chacun d’eux en particulier ; cela est une vérité clairement démontrée. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1259- « Nous croyons de cœur et professons de bouche une seule Église, non celle des hérétiques mais la sainte Église romaine, catholique et apostolique, hors de laquelle nous croyons que personne n’est sauvé. »

(Innocent III)
*****************************************************************
1260- « C’est servir Dieu parfaitement
Que de le servir en souffrant. »

(St Louis-Marie Grignion de Montfort)

*****************************************************************

1261- « Jusqu’à quand devons-nous prier ? Toujours ! c’est-à-dire, jusqu’à ce que nous recevions la sentence favorable qui nous assure de notre salut éternel, autrement dit, jusqu’à la mort. »

(Saint Jean Chrysostome)

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1262- « Si la grâce nécessaire pour observer les préceptes ne nous était point donnée, il n’existerait point de péché. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1263- « Si l’on se dit : « Je ne cesserai pas de prier jusqu’à ce que je sois sauvé », il est certain qu’on se sauvera. »

(Saint Jean Chrysostome)

*****************************************************************
1264- « Tout ce qui se fait en dehors de l’Église catholique n’est qu’illusion. »

(Saint Cyprien)

*****************************************************************
1265- « Le Seigneur nous assure très positivement qu’il ne laisse point de nous aider de sa grâce si nous voulons en profiter, soit pour persévérer dans la justice, soit pour sortir du péché. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1266- « Combien de temps nous faudra-t-il prier ? Aussi longtemps que durera le combat ; et comme nous avons toujours à combattre, nous ne devons jamais cesser de demander à Dieu le secours dont nous avons besoin pour ne pas succomber. »

(Saint Bonaventure)

*****************************************************************
1267- « Où est la liberté quand il y a nécessité de pécher ? »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1268- « Si, pouvant recevoir les sacrements de la sainte Église, vous ne le vouliez pas, vous seriez et vous mourriez en état de damnation. »

("Le Dialogue" de sainte Catherine de Sienne)

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1269- « Personne, à moins qu’il ne soit déjà damné, n’invoque mon nom, avec l’intention de quitter le péché, sans que le démon s’enfuit aussitôt. »

(La sainte Vierge à sainte Brigitte)

*****************************************************************
1270- « Celui qui se sépare de la véritable Église pour s’attacher à une fausse, n’a plus de part aux promesses de l’Église, ni aux récompenses de Jésus-Christ. »

(Saint Cyprien)

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1271- « Comment peut espérer l’intercession de Marie, celui qui ne la prie point ? »

(Le père Crasset)

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1272- « On ne peut pas avoir Dieu pour Père quand on n’a pas l’Église pour Mère. »

(Saint Cyprien)

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1273- « Tout notre salut consiste dans l’accomplissement de la volonté de Dieu : c’est là le vrai moyen de se sanctifier et de jouir d’une véritable paix que rien ne saurait altérer. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1274- « Nos prières font au Seigneur une pieuse violence qui lui plaît et le contraint à nous accorder les grâces que nous lui demandons. »

(Saint Jean Climaque)

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1275- « Quand une âme prie Dieu pour obtenir quelque grâce, le Seigneur en quelque sorte lui en a de l’obligation et l’en remercie, attendu qu’elle lui fournit ainsi le moyen de contenter le désir qu’il a de nous dispenser ses grâces. »

(Sainte Marie-Madeleine de Pazzi)

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1276- « Mon Sauveur m’a promis qu’il ne laisserait périr aucun de ceux qui lui seront consacrés. »

(Sainte Marguerite-Marie)

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1277- « Quiconque est séparé de l’Église est uni à l’adultère : il est séparé des promesses de l’Église. »

(Saint Cyprien)

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1278- « Quand nous prions, si Dieu ne nous donne pas la grâce demandée, c’est pour nous en donner une autre qu’il sait devoir nous être plus utile. »

(Saint Bernard)

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1279- « La dévotion à Marie est un thermomètre sûr de la ferveur ou du refroidissement, soit dans les paroisses, soit dans les particuliers. »

(Mr Hamon, curé de Saint-Sulpice)

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1280- « C’est avec raison que l’Église est appelée l’héritage de Jésus-Christ, puisque c’est par son Sang Précieux qu’elle a été conquise. »

(Cassiodore)

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1281- « Il est certain que Dieu fait de certaines grâces aux hommes, quoiqu’ils ne le prient pas, comme la foi initiale et la première grâce pour prier, mais aussi qu’il y en a d’autres qu’il n’accorde jamais qu’à la prière, comme est la persévérance finale et la bonne mort. »

(Saint Augustin)

*****************************************************************

1282- « Ô Marie, qui vous a jamais invoquée sans en être écouté et secouru ? Qui jamais s’est perdu après avoir eu recours à vous ? Celui-là seul se perd qui vous oublie. »

(Innocent III)

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1283- « La bienheureuse Vierge est tellement grande et sublime que, plus on lui décerne de louanges, plus il en reste à lui décerner. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1284- « Les ornements de l’Église sont l’or des apôtres, l’argent des prophètes, les diamants des vierges, la robe écarlate des martyrs et la pourpre des pénitents. »

(Cassiodore)

*****************************************************************
1285- « L’éloge de Marie est une fontaine inépuisable : plus elle s’étend, plus elle se remplit ! Et plus elle se remplit, plus elle s’élargit. »

(L’abbé Francon)

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1286- « Le Scapulaire et le Rosaire sont inséparables. »

(Sœur Lucie de Fatima)

*****************************************************************
1287- « La volonté de Dieu redresse toutes les volontés et toutes les choses les plus tortues. C’est pourquoi, la résignation à la mort pour faire la volonté de Dieu suffit seule pour assurer le salut éternel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1288- « Il n’y a pas de vraie fraternité en-dehors de la charité chrétienne ; seule la charité catholique peut conduire les peuples dans la marche du progrès vers l’idéal de la civilisation. »

(Saint Pie X)

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1289- « Dans vos tentations, ne tardez pas à invoquer Jésus et Marie, noms bénis qu’il ne faut jamais séparer. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1290- « L’Église s’accroît sous le glaive de la tribulation, et les coups de la persécution multiplient le peuple de Dieu. »

(Cassiodore)

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1291- « Si tous les hommes voyaient leurs membres changés en autant de langues, ce ne serait pas encore assez pour louer Marie autant qu’elle le mérite. »

(Saint Augustin)

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1292- « Vivez sur la terre comme si la terre n’était pas. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1293- « Entre toutes les vertus, l’amour possède la vertu d’une invincible patience qui est comme sa moelle et qui montre clairement si une âme est en état de grâce et si elle aime véritablement ou non. »

("Le Dialogue" de sainte Catherine)

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1294- « Propager la dévotion envers Marie, c’est contribuer puissamment à notre bien personnel et à celui du peuple chrétien. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1295- « Mettez tout votre appui et toute votre confiance en Jésus et en Marie, et rien ne vous manquera. »

(Lettre de Marie à deux capucins, citée par saint Jean Eudes)

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1296- « Il ne parviendra pas aux récompenses du Christ, celui qui a abandonné l’Église : celui-là ne tient ni la vie ni le salut. »

(Saint Cyprien)

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1297- « Le ciel et la terre savent que chacun de vos protégés, ô Marie, est assuré de ne point se perdre. »

(Saint Bernard)

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1298- « Le dogme le plus ferme de notre religion, c’est que hors de l’Église personne ne peut être sauvé. »

(Pie VIII)

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1299- « Si un vrai serviteur de Marie, par lequel j’entends celui qui veut véritablement s’amender et qui recourt avec confiance à cette avocate des pécheurs, si un tel homme venait à se damner, cela n’arriverait que parce que Marie ne pourrait ou ne voudrait pas le secourir ; or cela ne peut être dit saint Bernard. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1300- « Si les pécheurs recourent à la bienheureuse Vierge avec la volonté de se corriger, elle les sauvera par son intercession. »

(Saint Georges de Nicomédie)

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1301- « Recourons à Marie et c’est assez : notre salut est garanti ! Dès lors, nous avons le bonheur d’être reçus dans la citée de refuge, et Marie priera pour nous sans que nous parlions. »

(Saint Alphonse de Liguori)

*****************************************************************
1302- « Là où est Pierre, là est l’Église. »

(Léon XIII)

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1303- « Oh ! quel bonheur de mourir fille de la très sainte Vierge qui ne nous abandonnera jamais si nous nous confions bien en elle ; mais gardons-nous bien de quitter sa sainte protection, car elle nous quitterait aussi, à notre grande perte. »

(Sœur Marie-Agnès sur son lit de mort, tiré de l’Année Sainte de la Visitation)

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1304- « Malheureux qui ne vous aime pas, ô Marie, et qui, pouvant recourir à vous, vous refuse sa confiance ! »

(Saint Bernard)

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1305- « En recourant à Marie, nous ne manquerons jamais d’obtenir tout ce que nous voudrons. Qu’en elle donc il espère, celui qui désespère. »

(Saint Bernard)

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1306- « Le Dieu tout-puissant n’a pas voulu que son Église fût aveugle ; il lui a donné des yeux pour voir, pour connaître le chemin de la vérité, et pour être dans l’impossibilité de se tromper. »

(Saint Bruno)

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1307- « Malheur aux âmes qui ne se laissent point prendre par Marie : leur perte est certaine et la malédiction les attend ; bienheureux au contraire celui qui se confie en la bonté de cette divine Mère. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1308- « Je remercie Dieu de ce qu’il permet que je meurs humilié : c’est un signe qu’il veut me pardonner mes péchés. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1309- « Ceux qui publient les gloires de Marie ont un gage certain du ciel. »

(Saint Bonaventure)

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1310- « Celui qui publie les gloires de Marie fera une bonne mort. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1311- « Le royaume des cieux, le royaume des anges, le royaume des apôtres, c’est la sainte Église, parce qu’elle est fortifiée par les cieux, fermée par les cieux, gouvernée et protégée par les cieux. »

(Saint Bruno)

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1312- « Honorer Marie et acquérir le trésor de la vie éternelle, c’est tout un, parce que cette Reine des anges a un Cœur extrêmement reconnaissant : elle ne peut manquer de rendre en gloire dans le ciel l’honneur que nous lui rendons sur la terre. »

(Richard de Saint-Laurent)

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1313- « Ceux qui me mettent en lumière auront la vie éternelle. »

(Marie, dans la sainte Écriture)

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1314- « Bienheureux celui qui s’attache fortement par l’amour et par la confiance à ces deux ancres de salut, Jésus et Marie : certainement celui-là ne se perdra pas. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1315- « Là où est l’Église, là est l’Esprit de Dieu, Esprit auquel ne participent pas ceux qui n’accourent pas à l’Église mais qui, par leurs doctrines mauvaises et leurs actions détestables s’excluent eux-mêmes de la vie ; et là où est l’Esprit de Dieu, là est l’Église et toute sa grâce. »

(Saint Irénée)

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1316- « Prêcher Marie et la confiance en son intercession, voilà de quoi dépend le salut des âmes. C’est par ce moyen que saint Bernardin de Sienne sanctifia l’Italie et que saint Dominique convertit des provinces entières. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1317- « Saint Louis Bertrand n’omettait jamais dans ses prédications d’exhorter à la dévotion envers Marie ; le père Segneri ne manquait jamais dans chacune de ses missions de faire un sermon sur la dévotion envers Marie. Nous avons pour règle inviolable de ne jamais omettre le sermon sur la sainte Vierge dans nos propres missions ; or nous pouvons attester en toute vérité que, le plus souvent, aucune de nos prédications ne produit autant de fruits de salut et de componction que ce sermon sur la miséricorde de Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1318- « Ô Marie, ceux qui vous aiment jouissent d’une paix profonde en cette vie ; et dans l’autre ils ne verront point la mort éternelle. »

(Saint Bonaventure)

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1319- « Il n’est jamais arrivé, et il n’arrivera jamais qu’un serviteur de Marie se perde. »

(Vénérable Louis de Blois)

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1320- « Celui qui sert Marie est aussi sûr du Paradis que s’il y était déjà. »

(L’abbé Guéric)

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1321- « Quatre choses sont nécessaires à l’Église pour qu’elle ne succombe pas : les commandements, les châtiments, les grâces et les épreuves. »

(Saint Bonaventure)

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1322- « La dévotion à Marie est le signe le plus assuré qu’on est dans la voie du salut. »

(Le père Pelbart)

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1323- « Pourvu que nous soyons de vrais serviteurs de Marie, nous serons certainement du nombre des élus, car nous obtiendrons sa protection. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1324- « Celui qui a la dévotion pour Marie est reconnu de Dieu comme lui appartenant. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1325- « Nous venons maintenant à cette opinion funeste qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel de l’âme, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité ; qu’ils tremblent donc, ceux qui s’imaginent que toute religion conduit par une voie facile au port de la félicité. »

(Grégoire XVI)

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1326- « Ceux qui vivent sous la protection de Marie sont préservés de la damnation. »

(Sainte Marie-Madeleine de Pazzi)

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1327- « Il conserve aussi sa forme, le sarment séparé du cep ; mais que lui sert cette forme s’il ne vit point de la racine ? »

(Saint Augustin)

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1328- « Qu’on trouve un pécheur aussi endurci et dépourvu de confiance qu’on voudra, s’il nomme seulement votre nom, ô Vierge pleine de bonté, telle est la vertu de ce nom que sa dureté s’amollira aussitôt d’une manière merveilleuse, car c’est vous qui élevez les pécheurs à l’espérance du pardon et de la grâce. »

(Bienheureux Raymond Jourdain)

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1329- « Le saint nom de Marie fortifie les pécheurs contre la tentation du désespoir. »

(Ludolphe de Saxe)

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1330- « Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons l’illustre Pucelle d’Orléans, admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l’héroïne de la religion et de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France. »

(Pie XI, lettre apostolique "Galliam" du 2 mars 1922)

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1331- « Les commandements affermissent l’Église. »

(Saint Bonaventure)

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1332- « Aimons Jésus et Marie et devenons des saints, car il n’est pas de plus belle fortune à réaliser et il n’est rien de meilleur à poursuivre et à espérer. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1333- « Sois dans l’allégresse, ô mon âme, et réjouis-toi en Marie, car immenses sont les biens promis à ceux qui l’auront louée. »

(Saint Bonaventure)

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1334- « Les châtiments éprouvent l’Église. »

(Saint Bonaventure)

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1335- « Combien grande doit être notre confiance en Marie puisqu’elle est Reine de miséricorde. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1336- « Dieu veut que toutes les grâces nous parviennent par les mains de Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1337- « Les grâces décorent l’Église. »

(Saint Bonaventure)

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1338- « Puisque les saintes Écritures ne cessent de nous parler de Marie, nous aussi, célébrons sans cesse de cœur et de bouche cette divine Mère afin que par elle nous arrivions au Royaume du bonheur éternel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1339- « Le sein de Marie ayant été la voie suivie par Jésus-Christ pour sauver les pécheurs, comment le rappel de ses gloires dans les prédications n’amènerait-il pas la conversion et le salut des pécheurs ! »

(Saint Anselme)

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1340- « Les épreuves conservent l’Église. »

(Saint Bonaventure)

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1341- « L’Église est belle par sa foi profonde, plus belle par son espérance, très belle par sa charité. »

(Saint Bonaventure)

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1342- « Quand nous nous voyons tombé, humilions-nous et relevons-nous aussitôt de notre faute par un acte de contrition ; et s’il nous arrive malheureusement encore de tomber, faisons toujours de même ; car se troubler pour une faute commise, c’est la plus grande faute qu’on puisse commettre, puisque dans le trouble, l’âme ne peut plus rien faire de bon. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1343- « Nous admirons l’humilité de Marie ; nous louons sa virginité ; mais notre misère de pauvres pécheurs nous fait trouver plus d’attraits et de douceur à sa miséricorde : plus nous nous y attachons tendrement, plus nous y pensons souvent, et plus fréquemment nous l’invoquons. »

(Saint Bernard)

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1344- « L’Église est belle dans les épouses, plus belle dans les veuves, très belle dans les vierges. »

(Saint Bonaventure)

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1345- « Il y a beaucoup de dévotions pratiquées par les serviteurs de Marie ; mais la plus utile, c’est de se recommander à cette divine Mère. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1346- « La crainte d’être repoussé par Marie quand on a recours à elle, est une insulte à sa miséricorde. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1347- « Il est impossible que Marie étant invoquée par quelqu’un, manque de le secourir. »

(Saint Bonaventure)

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1348- « Plus notre confiance en Marie est grande, plus grande est l’abondance des grâces qu’on obtient. »

(Saint Cyprien)

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1349- « L’Église est belle dans ceux qui commencent, plus belle dans ceux qui avancent, très belle dans ceux qui ont atteint la perfection. »

(Saint Bonaventure)

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1350- « À mesure que grandissent notre confiance et notre ferveur, Marie peut davantage nous prodiguer ses bienfaits et ses consolations maternelles. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1351- « La moindre prière est gracieusement accueillie par Marie et immédiatement exaucée. »

(Vénérable Louis de Blois)

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1352- « L’Église est une caverne de voleurs quand elle devient pour les gens avides un lieu de trafic. »

(Saint Bonaventure)

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1353- « Quand le démon cherche à nous épouvanter en nous mettant devant les yeux combien il nous est difficile de persévérer dans la grâce de Dieu au milieu de tant d’occasions et de dangers que nous rencontrons en cette vie, alors, sans lui répondre, levons les yeux vers Dieu et espérons en sa bonté de laquelle nous viendra certainement le secours dont nous avons besoin pour résister à tous les assauts de l’enfer. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1354- « Dans tous les assauts que vous livre l’ennemi, recourez à Marie, car ceux qui se placent sous sa protection peuvent en toute assurance se promettre la victoire. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1355- « Les démons s’enfuient des âmes qui exhalent la dévotion à Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1356- « C’est un grand honneur et une grande gloire de ne pas résister à l’autorité de l’Église notre Mère. »

(Saint Bernard)

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1357- « Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui s’y voudront opposer. »

(Le Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie)

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1358- « Recourons toujours à Marie, et tenons notre salut pour assuré par son intercession, car jamais elle ne refuse de secourir qui se recommande à elle. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1359- « Celui qui vit séparé de l’Église n’est pas du nombre de ses enfants, et quiconque n’a pas l’Église pour Mère ne peut avoir Dieu pour Père. »

(Saint Augustin)

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1360- « Faites que nous pensions souvent à invoquer votre nom, ô Marie, avec amour et confiance, car c’est là, ou un signe qu’on possède déjà la grâce de Dieu, ou une assurance qu’on doit bientôt la recouvrer. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1361- « Le saint nom de Marie procure chaque jour aux pécheurs leur pardon. »

(Le père Pelbart)

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1362- « Ô Église catholique, vous que l’on peut appeler en toute vérité la Mère des chrétiens, vous avez en vérité des remèdes tout puissants pour guérir tous les maux. »

(Saint Augustin)

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1363- « Le saint nom de Marie suffit pour délivrer de tous les maux. »

(Richard de Saint-Laurent)

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1364- « Les tentations ne servent de couronnes qu’à ceux qui leur résistent. »

(Sainte Jeanne de Chantal)

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1365- « Avec les enfants, l’Église parle le langage de l’enfance. »

(Saint Augustin)

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1366- « Avec la jeunesse, l’Église a un langage plein de force. »

(Saint Augustin)

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1367- « Avec la vieillesse, l’Église a un langage plein de calme. »

(Saint Augustin)

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1368- « L’Église forme et instruit chacun selon ses forces, son âge et sa capacité. »

(Saint Augustin)

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1369- « Rappelez-vous que nous devons chacun être content de la condition dans laquelle nous a placé la Providence ; nous ne devons pas envier ceux qui sont placés au-dessus de nous ; nous ne devons pas envier ceux qui possèdent de très grandes fortunes. De cette façon, nous serons tous satisfaits en observant la loi divine, et nous aurons vraiment un seul cœur et une seule âme. »

(Saint Pie X)

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1370- « Rappelez-vous que nous devons chacun être content de la condition dans laquelle nous a placé la Providence. »

(Saint Pie X)

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1371- « Nous ne devons pas envier ceux qui sont placés au-dessus de nous. »

(Saint Pie X)

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1372- « Nous ne devons pas envier ceux qui possèdent de très grandes fortunes. »

(Saint Pie X)

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1373- « Nous serons tous satisfaits si nous observons la loi divine. »

(Saint Pie X)

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1374- « Nous serons tous satisfaits si nous avons un seul cœur et une seule âme. »

(Saint Pie X)

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1375- « Aux épouses, l’Église dit d’être saintement et fidèlement soumises à leurs maris, non pour satisfaire leur passion, mais pour avoir des enfants et pour le bon ordre de la maison. »

(Saint Augustin)

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1376- « Aux époux, l’Église donne l’autorité sur leurs épouses, non pour abuser de la faiblesse de leur sexe, mais pour leur témoigner un amour sincère. »

(Saint Augustin)

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1377- « L’affaire du salut éternel est pour nous la plus importante de toutes les affaires. C’est pourquoi saint Philippe de Néri traitait de fou celui qui ne s’applique pas à sauver son âme. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1378- « L’entière conversion et la persévérance finale s’obtiennent infailliblement par la prière. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1379- « Si quelqu’un se sépare de l’obéissance due au Pape, il est sans aucun doute en état de damnation, à moins qu’il ne change avant de mourir. »

("Le Dialogue" de sainte Catherine de Sienne)

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1380- « Ô Marie, quand on n’a plus d’espoir, on doit encore espérer en vous. »

(Saint Bernard)

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1381- « Aux enfants, l’Église prescrit à l’égard de leurs parents une soumission mêlée d’une certaine liberté, et aux parents, une autorité pleine de tendresse sur leurs enfants. »

(Saint Augustin)

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1382- « Toute œuvre faite pour Dieu est un acte d’amour divin. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1383- « Ceux qui n’oublient pas de prononcer le nom de Marie à l’article de la mort n’ont rien à craindre, eussent-ils contre eux l’enfer tout entier, car les démons abandonnent une âme sur-le-champs dès qu’ils entendent prononcer le nom de Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1384- « L’Église unit le frère au frère par le lien de la religion, plus fort et plus étroit que celui du sang. »

(Saint Augustin)

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1385- « Il est impossible que celui-là se perde qui cultive avec zèle et humilité la dévotion à Marie. »

(Vénérable Louis de Blois)

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1386- « Marie a coopéré par sa charité à la naissance spirituelle de tous les membres de l’Église. »

(Saint Augustin)

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1387- « L’Église resserre par une charité mutuelle tous les membres que le sang ou l’alliance a unis, en respectant les liens que la nature et la volonté peuvent avoir formés. »

(Saint Augustin)

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1388- « En fait d’amour de Dieu, la souffrance est un signe plus sûr que l’action. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1389- « Le signe le plus certain et le plus incontestable du véritable amour de Dieu, c’est la patience. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1390- « Un jour, le Seigneur permit à sainte Brigitte de l’entendre dire à sa sainte Mère que quiconque invoquerait le nom de Marie avec confiance et avec le propos de s’amender, recevrait trois grâces signalées, savoir, un parfait repentir de ses péchés, les moyens de satisfaire à la justice divine, et la force de parvenir à la perfection pour aller au ciel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1391- « Les saints, pleins de compassion pour les autres pécheurs, ont toujours recommandé de fuir les hérétiques qui sont d’autant plus pernicieux qu’ils le paraissent moins et viennent à nous sous la peau d’une brebis par des apparences de piété, tandis qu’ils sont des loups ravissants par leur orgueil et le poison de leur détestable doctrine. »

(Le R.P. Marin)


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1392- « La sainte Vierge promet le Paradis à celui qui a soin de la faire connaître et aimer : heureux celui que se tient à ses portes par ses prières. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1393- « Marie promet à ceux qui la servent et l’honorent l’exemption du péché et le salut éternel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1394- « Saint Théodore craignait plus les hérétiques que les dragons. »

(Le R.P. Marin)

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1395- « Bernardin de Bustis appelle Marie le Livre de vie et assure que celui qui a mérité par sa dévotion d’être inscrit dans ce livre se sauvera certainement. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1396- « Il faut que nous fassions continuellement violence à Dieu ; cette violence que nous lui faisons par nos prières, loin de lui déplaire, lui est chère et agréable. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1397- « Les anciens Pères, conférant entre eux pour trouver l’exercice le plus utile au salut éternel, conclure que le meilleur est de prier sans cesse. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1398- « Si vous êtes lié d’amitié avec quelqu’un et qu’il ait le malheur de tomber dans un crime contre la pureté, ne l’abandonnez pas et tendez-lui la main charitablement pour l’aider à se relever de sa chute ; mais s’il tombe dans l’hérésie et qu’après l’avoir exhorté à quitter son erreur vous voyez qu’il s’obstine à la soutenir, séparez-vous-en, de peur qu’il ne vous entraîne avec lui dans l’abîme. »

(Saint Théodore de Fermé)

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1399- « Qui jamais a invoqué le secours de Dieu sans que le Seigneur ait daigné l’écouter ? »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1400- « Non seulement Dieu ne fait pas attendre, mais il accorde avec abondance en donnant plus qu’on ne lui demande. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1401- « La dévotion envers la Sainte Vierge précède le soleil de la grâce. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1402- « L’Église apprend aux serviteurs à s’attacher à leurs maîtres, non pas tant par la nécessité de leur position que par un service affectueux. »

(Saint Augustin)

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1403- « Certainement celui-là ne se perdra pas qui s’attache fortement à
Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1404- « On doit se conformer à la Volonté divine, non seulement dans la prospérité mais encore dans l’adversité et même dans les tribulations qu’on éprouve de la part des hommes quand on est persécuté, car tout vient de Dieu. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1405- « L’Église porte les maîtres, par égard pour le Dieu tout-puissant qui commande à tous les hommes, à se montrer doux envers leurs serviteurs, et à être à leur égard plutôt indulgents que sévères. »

(Saint Augustin)

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1406- « Un effort minime, un simple Ave Maria, suffit pour nous assurer les plus larges épanchements de la bonté maternelle de Marie. »

(Richard de Saint-Laurent)

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1407- « Tous ceux qui demandent des grâces par l’intercession de Marie les obtiennent infailliblement. »

(Sainte Mechtilde)

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1408- « Voici le secret d’être toujours vainqueur dans les combats contre l’enfer : recourir à Marie qui accepte pour ses enfants tous ceux qui le veulent. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1409- « L’Église rappelle notre commune origine, et dès lors ce n’est pas seulement une société mais une véritable fraternité qu’elle établit entre les hommes, entre les citoyens et entre les peuples. »

(Saint Augustin)

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1410- « Quelle belle espérance du salut ont ceux qui récitent chaque jour le Rosaire avec piété et persévérance ! »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1411- « La récitation du Rosaire est utile pour obtenir la protection de Marie au moment de la mort. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1412- « Comme c’est proprement sur le Calvaire que Jésus-Christ a formé son Église, il est clair que la Sainte Vierge a coopéré d’une manière excellente et singulière à cette formation. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1413- « L’Église a soin de nous apprendre à qui nous devons l’honneur, l’amour, le respect , la crainte, la consolation, l’admonition, les exhortations, la correction, la réprimande et le châtiment. »

(Saint Augustin)

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1414- « Malheureux celui qui, tandis qu’il le peut, ne recourt pas à moi. »

(La Sainte Vierge à sainte Brigitte)

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1415- « La plénitude de la grâce est en Jésus-Christ comme dans la tête d’où elle découle et en Marie comme dans le cou qui la transmet aux membres. »

(Un ancien Père)

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1416- « L’Église nous montre comment il faut se conduire différemment suivant les diverses personnes, être plein de charité pour tous, ne faire tort à personne. »

(Saint Augustin)

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1417- « Nous ne nous sauverons qu’à la condition de persévérer à prier avec confiance jusqu’à la mort ; avec cet esprit de prière, nous obtiendrons infailliblement du Seigneur la sainte persévérance et toutes les autres faveurs. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1418- « Quand l’Église, après avoir pris des moyens salutaires, voit quelques uns de ses enfants égarés revenir à elle, comme une tendre mère, elle les embrasse avec bonheur, et elle se réjouit plus de ceux qu’elle a retrouvés que de ceux qu’elle n’a jamais perdus. »

(Saint Augustin)

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1419- « Si le Fils qu’elle a mis au monde est Roi, la Vierge sa Mère doit en toute rigueur de vérité être tenue pour Reine et Souveraine et en porter le nom. »

(Saint Athanase)

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1420- « La résignation à la Volonté divine est une vertu dans laquelle consiste tout l’amour divin ; c’est pourquoi, la résignation à la mort pour faire la Volonté de Dieu suffit seule pour assurer le salut éternel, car quand on meut entièrement résigné à la divine Volonté, on meut saintement. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1421- « Que celui qui veut posséder le Saint-Esprit se garde bien de rester séparé de l’Église ; qu’il se garde d’y entrer d’une manière hypocrite, et s’il est entré ainsi, qu’il se garde bien de persévérer dans cette hypocrisie, afin que l’arbre de vie prenne véritablement racine. »

(Saint Augustin)

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1422- « Je tiendrai toujours le parti de la Providence divine : elle fait tout bien et dispose de toute chose au mieux ; c’est pourquoi il ne faut pas craindre la crainte. »

(Saint François de Sales)

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1423- « Personne ne reçoit les grâces du Seigneur sans souffrir. »

(Marie à sainte Véronique de Binasco)

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1424- « La dévotion à Marie est un signe très certain qu’on parviendra au salut éternel, car en invoquant Marie, vous ne connaîtrez pas la désespérance. »

(Saint Bernard)

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1425- « L’Église sans tache et sans ride, formée par la réunion de tous les peuples, et devant à jamais régner avec Jésus-Christ, c’est la terre des saints, la terre des vivants. »

(Saint Augustin)

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1426- « Celui-là sait bien vivre qui sait bien prier. »

(Saint Augustin)

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1427- « Lorsqu’on invoque avec confiance cette Mère de miséricorde qu’est Marie, on en obtient tout ce qu’on veut. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1428- « Ce n’est que dans l’Église catholique que l’on reçoit avec fruit le baptême, que l’on fait de bonnes œuvres et que l’on confesse glorieusement le nom du Christ, pourvu toutefois que l’on vive en bon chrétien. »

(Saint Augustin)

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1429- « Le consentement de Marie lui valut le sceptre du monde. »

(Saint Bernardin de Sienne)

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1430- « Le Scapulaire et le Rosaire de Marie, dévotions si respectables, m’ont été chères dès mon enfance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1431- « Dans le Cœur de Marie se trouvent toutes les perfections des anges et des hommes dans un tel degré d’excellence que rien n’y peut être comparé. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1432- « Dans le Cœur de Marie se trouvent les perfections de Dieu-même, aussi fidèlement retracées qu’elles peuvent l’être dans une simple créature. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1433- « L’Église catholique, répandue dans l’univers entier, déjoue par la foi les questions insidieuses des hérétiques, les discute avec soin et les résout avec intelligence. »

(Saint Augustin)

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1434- « C’est surtout l’Église catholique qui doit avoir des entrailles de miséricorde comme une mère, afin de ne pas traiter avec orgueil ses enfants coupables et de pardonner facilement à ceux qu’elle a ramenés. »

(Saint Augustin)

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1435- « Quand le coupable croit avoir raison, la punition ne sert qu’à le rendre pire. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1436- « La fidélité à réciter chaque jour le chapelet constitue un signe éminent de prédestination. »

(Bienheureux Alain de la Roche)

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1437- « Sainte Gertrude rapporte que Jésus dit un jour à sa Mère : « Dans ma toute-puissance, je vous ai accordé le pardon de tous les pécheurs qui implorent pieusement le secours de votre bonté ; il leur sera fait miséricorde de telle manière que bon vous semblera. » »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1438- « La charité chrétienne ne peut s’observer que dans l’unité de l’Église. »

(Saint Augustin)

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1439- « Ne cessons jamais de prier Jésus-Christ et sa très sainte Mère pour obtenir la sainte persévérance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1440- « Même les pécheurs qui ont été les plus dissolus, quand ils se repentent sincèrement de leurs péchés et qu’ils s’humilient devant Dieu en se reconnaissant indignes de recevoir aucune grâce, le Seigneur ne sait pas les mépriser. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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 1441- « Semblable à un lys, l’Église se montre parmi les épines avec un mélange de bons et de méchants. »

(Saint Augustin)

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1442- « Marie ne peut repousser aucun pécheur qui la prie, aussi horrible que soit l’infection qu’exhalent ses péchés. »

(Richard de Saint-Laurent)

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1443- « Qui porte le Scapulaire fait profession d’appartenir à Notre-Dame. »

(Pie XII)

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1444- « L’Église catholique doit pardonner volontiers aux enfants qu’elle a ramenés et confirmés dans la foi. »

(Saint Augustin)

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1445- « La chair de Jésus et celle de Marie sont une seule et même chair ; c’est pourquoi la gloire royale du Fils et celle de la Mère sont une seule et même gloire.»

(Arnaud de Chartres)

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1446- « Quelques-uns trouvent mauvais que je n’aie imposé à un tel qu’une légère pénitence ; mais moi j’estime qu’il a fait de lui-même la pénitence suffisante en reconnaissant ses torts. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1447- « Le travail d’une année, quoique très excellent, ne vaut pas la journée d’un malade content. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1448- « Celui qui honore souvent la Sainte Vierge par la récitation de l’Ave Maria ou qui est fidèle à réciter chaque jour le saint Rosaire, porte une très grande marque de prédestination. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1449- « Qu’on prenne pour compagne en tout temps, en tout lieu, soit qu’on perde ou qu’on gagne, la Volonté de Dieu. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1450- « L’Église est une Mère spirituelle ; elle est l’Épouse de Jésus-Christ, parée de sa grâce et dotée de son Sang Précieux. »

(Saint Augustin)

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1451- « La souffrance est nommée divine Volonté dès lors qu’elle est aimée et prise avec gaîté. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1452- « L’Église est la Mère de tous les croyants ; elle arrache ses enfants à la mort pour les mettre dans la voie du salut. »

(Saint Augustin)

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1453- « L’homme bien sage embrasse à chaque heure sa croix : Dieu lui donne une grâce proportionnée au poids. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1454- « Pour être sauvé, il suffit d’invoquer Marie, car elle est le salut de ceux qui l’invoquent. »

(Saint Bonaventure)

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1455- « Si vous voulez être sauvé, si le salut vous touche, ayez le Pater et l’Ave très souvent dans la bouche. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1456- « L’Église catholique est le siège de la Vérité. »

(Saint Antoine, abbé)

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1457- « Dans tous les assauts que vous livre l’enfer, recourez à Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1458- « Récitez votre chapelet et même le Rosaire : ô belle oraison d’un parfait ! ô divine prière ! »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1459- « Les serviteurs de Marie, fidèles à demander son secours, n’ont rien à craindre des assauts des démons. »

(Sainte Brigitte)

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1460- « Il faut se rendre à l’église avec humilité et dévotion ; qu’on n’y tienne ni parlement, ni jugement , ni conversation, mais que l’on y écoute et médite attentivement la parole sainte. »

(Saint Antonin)

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1461- « Le Rosaire est admirable, il donne à tous du secours, il guérit l’âme incurable : disons-le donc tous les jours ! »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1462- « Rien n’est efficace comme l’invocation de Marie pour vaincre toutes les tentations, et particulièrement celles d’impureté. »

(Cornelius a Lapide)

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1463- « Qu’on entre avec respect et dévotion dans les églises ; qu’on y garde une tenue modeste, agréable à Dieu, propre à inspirer le recueillement aux assistants, à les édifier et à les charmer. »

(Saint Antonin)

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1464- « C’est à mon invincible espérance en Marie que je devrai mon salut. Si j’espère en vous, ô ma Mère, je ne succomberai pas. »

(Saint Jean Damascène)

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1465- « À la bonne heure, exaltez et dites mon Rosaire : prenez ma chaîne et portez l’habit du Scapulaire. Mais n’ayez point d’autre fin que d’imiter ma vie, autrement c’est un piège malin, c’est une hypocrisie. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort faisant parler Marie)

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1466- « Nul ne se confie en Dieu qui ne retire les fruits de sa confiance. »

(Saint François de Sales)

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1467- « Celui qui néglige de servir Marie mourra dans son péché. Ô Notre-Dame, celui qui ne vous invoque pas pendant sa vie ne parviendra jamais au Royaume céleste. »

(Saint Bonaventure)

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1468- « Il y a deux classes d’hommes opposés à l’Église. La première comprend des catholiques qui la respectent et qui l’aiment, mais critiquent ce qui émane d’elle : ils voudraient réformer tous les canons ; ils trouvent à redire à tout, à corriger en tout. S’ils ne reviennent promptement sur leurs pas, ils glisseront sur cette pente jusqu’à l’abîme où est déjà tombée la seconde classe de nos adversaires qui se compose de tous ceux qui veulent atteindre la vérité et la justice avec la seule ressource de leur raison ; ils espèrent toujours trouver et nous annoncer une air nouvelle, oubliant celui qui a dit : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. » »

(Pie IX)

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1469- « Je dis par jour un Rosaire ou du moins un chapelet : la pratique est volontaire, mais c’est un secret parfait qui rend notre vie heureuse et notre mort précieuse. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1470- « Marie est ma plus grande assurance : elle est tout le fondement de mon espérance. »

(Saint Bernard)

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1471- « Qu’on me prie seulement de vouloir, parce que si je veux, il faut que la chose se fasse. »

(Saint Albert le Grand faisant parler la Sainte Vierge)

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1472- « Je dis et prêche le Rosaire, voilà mon choix, et je ne sais qu’au Calvaire Jésus en Croix ; si l’un trouve sur le Calvaire son élément, l’autre le trouve en son Rosaire également. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

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1473- « Afin que la pensée de la sentence que Dieu devra rendre un jour ne nous jette pas dans le désespoir, il nous donne pour avocate sa propre Mère. »

(Saint Bernard)

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1474- « Ô Notre-Dame, ceux-là vous offensent, non seulement qui vous insultent et vous blasphèment, mais encore qui ne vous demandent rien. Oui, Marie se tient pour offensée quand on ne lui demande aucune grâce. »

(Saint Bonaventure)

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1475- « Tous les infidèles, les hérétiques, les sectaires et les hommes dépravés épars sur la surface du globe se coaliseront avec l’Antéchrist pour faire la guerre aux saints et persécuter les hommes fidèles à Dieu. »

(Saint Augustin)

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1476- « Marie possède à bon droit le Royaume de son Fils : Jésus étant Roi de l’univers, c’est de l’univers aussi que Marie est la Reine. »

(L’abbé Rupert)

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1477- « Autant il y a de créatures au service de Dieu, autant Marie en compte à son service. »

(Saint Bernardin de Sienne)

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1478- « Je veux que les dévots de mon Rosaire aient la grâce et la bénédiction de mon Fils pendant leur vie, à leur mort et après leur mort, et qu’ils soient affranchis de toutes sortes d’esclavages et qu’ils soient des rois, qu’ils aient la couronne sur la tête, le sceptre à la main et la gloire éternelle. »

(La Sainte Vierge au bienheureux Alain de la Roche)

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1479- « Marie est plus sainte que les Prophètes, que les Apôtres, que les Anges-mêmes, plus sainte que les Séraphins et les Chérubins. »

(Saint Jean Chrysostome)

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1480- « L’Église qui ne peut se tromper, la foi qui ne peut faillir, c’est l’Église romaine, c’est la foi de l’Église romaine. »

(Saint Antonin)

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1481- « Il y a une différence entre périr et n’être point bienheureux, car la béatitude éternelle étant un don tout gratuit, la privation de cette faveur n’a point le caractère d’une peine. Ainsi, les enfants qui meurent avant l’usage de raison sans avoir reçu le baptême ne sont sujets ni à la peine du sens ni à celle du
dam. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1482- « Notre persévérance jusqu’à la mort dépend, non d’un seul secours mais de mille secours que, durant toute notre vie, nous espérons obtenir de Dieu pour nous conserver dans sa grâce. Or à cette chaîne de secours divins, il faut que corresponde une autre chaîne, celle de nos prières sans lesquelles ordinairement le Seigneur ne donne pas ses grâces ; si nous rompons cette chaîne de prières en cessant de prier, la chaîne des secours divins se rompra aussi, et nous perdrons la persévérance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1483- « Dieu voulant d’une volonté antécédente le salut de tous les hommes, a donné les moyens universels pour qu’ils soient tous sauvés ; mais ces moyens n’ont pas toujours leur effet, soit à cause de la volonté de ceux qui refusent de les employer, soit parce que d’autres ne peuvent pas en profiter par suite des causes secondes, telles que la mort naturelle des enfants, cause dont Dieu n’est pas tenu d’arrêter le court, ayant disposé toute chose selon les justes desseins de sa Providence générale. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1484- « Jésus-Christ a offert ses mérites pour tous les hommes, et c’est pour tous les hommes qu’il a institué le sacrement de baptême. L’application de ce divin remède aux enfants qui meurent avant l’usage de raison n’est point empêchée par une volonté directe de Dieu mais par une volonté purement permissive. Ordonnateur suprême de tout l’univers, Dieu ne doit point troubler l’ordre général pour pourvoir à des cas particuliers. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1485- « L’Église est comme l’image de la justice, le droit commun de tous. »

(Saint Ambroise)

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1486- « L’Église prie en commun, agit et souffre en commun. »

(Saint Ambroise)

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1487- « Il peut se faire que par la miséricorde infinie de Dieu, la prière du pécheur soit exaucée, même sans le propos efficace et durable de changer de vie, pourvu qu’il ne soit pas tellement obstiné qu’il ait rejeté pour toujours toute idée d’amendement. »

(Benoît XIV)

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1488- « Combien d’âmes ont dû, en des circonstances humainement désespérées, leur suprême conservation et leur salut éternel au Scapulaire dont ils étaient revêtus, habit qui est un témoignage de la consécration au très saint Cœur de la Vierge Immaculée. »

(Pie XII, en 1950)

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1489- « La sainte Église, pure de tout contact illicite et cependant féconde, est vierge par la chasteté et mère par l’enfantement. »

(Saint Ambroise)

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1490- « Les enfants qui meurent avant l’usage de raison sans avoir reçu le baptême, ne sont sujets ni à la peine du sens ni à celle du dam. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1491- « La peine du sens répond à l’acte coupable de celui qui quitte Dieu pour la créature. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1492- « La sainte Église est vierge par les sacrements, elle mère pour les peuples, elle est fiancée à l’Époux éternel. »

(Saint Ambroise)

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1493- « Dans le péché originel, il n’y a point d’acte ou de faute propre qui mérite la peine du sens. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1494- « Il est vrai que les enfants morts sans le baptême ne jouissent pas de la gloire ; mais l’on n’est pas affligé de la privation d’un bien dont on n’est pas capable. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1495- « L’Église n’a pour elle que la foi, car les biens qu’elle possède sont pour secourir les pauvres. »

(Saint Ambroise)

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1496- « Comme un homme ne souffre pas de ce qu’il ne peut voler dans les airs, de même les enfants morts sans le baptême ne souffrent pas de ce qu’ils sont privés de la gloire. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1497- « Pour obtenir les grâces de Dieu, la confiance est nécessaire. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1498- « En songeant aux tourments qui seront le partage des chrétiens au temps de l’Antéchrist, je sens mon cœur tressaillir et je voudrais que ces tourments me soient réservés. »

(Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus)

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1499- « La douce confiance en Marie fait recouvrer l’amitié de Dieu. »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1500- « Quel dépit pour le démon de voir une âme persévérer dans la dévotion à Marie ! »

(Saint Alphonse de Liguori)

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1501 :

 

a- « Quand vous verrez la perversité du dogme dans la société ecclésiastique et qu’on s’y honorera comme Dieu, vous saurez que c’est le temps. »

(Saint Jérôme)

b- « Nier l'avènement future et personnel d'Élie, c'est une hérésie ou une erreur qui approche de l'hérésie. »

(Saint Robert Bellarmin)

c- « Après la persécution de l’Antéchrist, ce ne sera pas encore la consommation finale, mais le triomphe de l’Église où tous les hommes devenus les adorateurs d’un même Dieu professeront la même foi catholique. »

(L’abbé Arminjon)

 

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1502- « Comme une personne n’est point privée de ce qu’elle n’exerce point l’autorité souveraine, de même les enfants morts sans le baptême ne souffrent pas de ce qu’ils sont privés de la gloire, bien dont ils n’ont jamais été capables puisqu’ils n’ont jamais pu y prétendre, ni par leur nature, ni par leur propre mérite. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1503- « Votre miséricorde, ô Marie, a bien plus de force pour obtenir mon pardon que mes iniquités pour entraîner ma condamnation. »

(Guillaume de Paris)

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1504- « La connaissance surnaturelle de la gloire ne s’acquiert qu’au moyen de la foi actuelle qui surpasse toute connaissance naturelle. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1505- « Les enfants morts sans baptême ne peuvent ressentir aucune peine de la privation de la gloire, n’en ayant jamais eu aucune connaissance surnaturelle. »

(Saint Thomas d’Aquin)

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1506- « Oh ! le beau signe de prédestination que la dévotion à Marie ! »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

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1507- « Ces innocentes créatures que sont les enfants morts sans le baptême avant l’usage de raison, non seulement ne seront point affligées d’être privées de la béatitude éternelle, mais elles auront la jouissance de leur bien naturel et jouiront même en quelque sorte de Dieu, autant que le permettent la connaissance et l’amour naturels : quoique séparées de Dieu quant à la jouissance de sa gloire, elles lui seront néanmoins unies par la participation aux bien naturels. »

(Saint Thomas d’Aquin)

 

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1508- « L’intention est l’âme de l’action ; selon que notre intention est bonne ou mauvaise, nos œuvres sont également bonnes ou mauvaises. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1509- « Celui qui a recours à Marie, ne fût-ce qu’en prononçant son nom avec confiance, sera certainement délivré du vice impur ; heureux donc qui embrasse la dévotion à cette divine Mère et qui la conserve ! »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1510- « Tous ceux qui espèrent en Marie verront la porte du ciel s’ouvrir devant eux. »

(Saint Bonaventure)

 

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1511- « Acquiesçons aux décrets de la Providence souveraine, décrets qui sont toujours justes, toujours saints, toujours adorables bien qu’impénétrables et obscurs à notre connaissance. »

(Saint François de Sales)

 

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1512- « Heureux celui pour qui prie Marie ! Prions donc toujours cette divine Mère si nous voulons assurer notre salut éternel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1513- « J’oublierai tes iniquités si tu oublies tes intérêts, les remettant entre mes mains, aussi bien que ton temps et ton éternité. »

(Jésus à la Sœur Françoise-Angélique, "Année Sainte de la Visitation")

 

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1514- « C’est en vain que nous prierions Marie si elle ne priait point pour nous. »

(Le R.P. Jean Crasset)

 

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1515- « Ô ma Souveraine, il suffit que vous vouliez nous sauver pour que nous ne puissions pas manquer notre salut. »

(Saint Anselme)

 

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1516- « Malheureux scrupule, adieu ! J’obéis et j’aime Dieu. »

 

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

 

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1517- « J’aimerais mieux aller à la charrue pour conduire des bœufs, que de conduire une femme têtue. »

 

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

 

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1518- « Ô Marie, de quelles louanges ne vous faut-il pas combler ! »

 

(Saint Taraise)

 

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1519- « La pureté d’intention consiste à faire tout ce qu’on fait uniquement pour plaire à Dieu. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1520- « Toute action faite pour plaire à Dieu, quelque peu de valeur qu’elle ait en elle-même, vaut beaucoup plus que bien des œuvres importantes accomplies sans une intention assez pure. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1521- « Les œuvres les plus saintes en elles-mêmes, si on ne les fait pas pour Dieu, sont toutes perdues et il n’en reste rien. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1522- « La pureté d’intention rend précieuses les actions les plus communes, comme de manger, travailler, et même se récréer, quand on fait ces choses pour plaire à Dieu. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1523- « Dans toutes nos actions, nous ne devons avoir d’autre but que de plaire à Dieu et non à nos parents ni à nos amis ni à nous-mêmes. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1524- « Tout ce que nous ne faisons pas pour Dieu est perdu. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1525- « Toute œuvre faite pour Dieu est un acte d’amour divin. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1526- « L’un des meilleurs signes auxquels on peut reconnaître si l’on agit avec une intention pure, c’est de n’éprouver aucun trouble quand on n’obtient pas le succès désiré et de n’être pas moins content et tranquille lorsqu’après avoir fait quelque bien, on est critiqué ou payé d’ingratitude. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1527- « Le Christ ne viendra qu’après la chute du siège romain et l’apparition de l’Antéchrist qui mettra les saints à mort. »

(Saint Ambroise)

 

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1528- « Plus on est saint, plus on aime Marie. »

 

(Mr Hamon, curé de Saint-Sulpice, dans "Notre-Dame de France")

 

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1529- « Les confréries ont été remplacées, dans les classes élevées par la franc-maçonnerie, et dans la basse classe par le compagnonnage. Les confréries étaient des écoles de religion et de vertu, d’ordre et de paix ; la franc-maçonnerie et le compagnonnage sont des sociétés secrètes, hostiles à la religion catholiques qu’elles voudraient voir disparaître. »

(Mr Hamon, curé de Saint-Sulpice, dans "Notre-Dame de France")

 

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1530- « Un serviteur de Marie, fidèle à l’honorer et à se recommander à elle avec le désir de s’amender, ne peut se damner. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1531- « Ô Vierge bénie, comme il est impossible que celui-là se sauve qui se tient loin de vous, ainsi est-il impossible qu’il se perde, celui qui recourt à vous. »

(Saint Anselme)

 

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1532- « Un Ave Maria bien récité vaut mieux que toute la science du monde. »

(Bienheureux Jean-Gabriel Perboyre)

 

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1533- « Notre avancement spirituel se fait moins par la multiplication des actes que par la ferveur avec laquelle nous nous en acquittons. »

(L’abbé Millot, "Trésor d’histoires sur la Sainte Vierge")

 

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1534- « Pape signifie père des pères ; on l’appelle universel parce qu’il commande à toute l’Église. »

(Hugues de Saint-Victor)

 

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1535- « Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. »

(Pie XI, lettre apostolique "Galliam" du 2 mars 1922)

 

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1536- « Pape signifie père des pères ; on l’appelle apostolique parce qu’il remplit les fonctions du Chef des apôtres. »

(Hugues de Saint-Victor)

 

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1537- « Si je vous abandonnais, ô Marie, je me damnerais. » 

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1538- « Pape signifie père des pères ; on l’appelle Souverain Pontife parce qu’il est le chef de tous les évêques »

(Hugues de Saint-Victor)

 

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1539- « De même que tout ce qui se rapporte au culte divin l’emporte sur toutes les choses temporelles, de même la dignité de Pape l’emporte sur toutes les autres dignités. »

(Saint Thomas d’Aquin)

 

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1540- « Les chrétiens sont conduits au Ciel par Marie. »

 

(Saint Thomas d’Aquin)

 

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1541- « Si pécheur qu’il ait été, le serviteur de Marie ne périra jamais éternellement. »

 

(Saint Hilaire)

 

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1542- « Le Rosaire est le livre de l’aveugle »

(Le chanoine Millot, "Trésor d’histoires sur la Sainte Vierge")

 

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1543- « Celui qui résiste au Saint-Siège résiste à l’ordre que Dieu a établi. »

 

(Saint Bernard)

 

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1544- « Le démon se donne beaucoup de peine afin que les pécheurs, après avoir perdu la grâce de Dieu, perdent encore la dévotion envers la Sainte Vierge. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1545- « Marie est le paradis de Dieu, le palais très pur, immaculé, construit dans la sainteté parfaite du Souverain-Roi. »

(Saint Germain de Constantinople)

 

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1546- « Le Souverain Pontife est Prince des évêques. »

 

(Saint Bernard)

 

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1547- « Le Souverain Pontife est héritier des Apôtres. »

 

(Saint Bernard)

 

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1548- « Que ceux-là tremblent qui font peu de cas de la dévotion à Marie ou qui l’abandonnent. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1549- « Une dévotion languissante envers Marie est un signe manifeste de réprobation. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1550- « Le Souverain Pontife est premier comme Abel. »

 

(Saint Bernard)

 

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1551- « Le souvenir de votre nom, ô Marie, console les affligés, remet les égarés sur le chemin du salut et empêche les pécheurs de s’abandonner au désespoir. »

(Ludolphe le Chartreux)

 

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1552- « La bienheureuse Vierge a révélé à sainte Brigitte que, par le mérite de son obéissance, elle a obtenu du Seigneur que le pardon serait accordé à tous les pécheurs qui recourent à elle avec des sentiments de repentir, si lourdement chargés soient-ils. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1553- « Le Souverain Pontife est chef comme Noé. »

 

(Saint Bernard)

 

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1554- « Il n’est pas sur le terre de pécheur tellement froid dans l’amour de Dieu, qu’en invoquant mon nom avec la bonne volonté de se convertir il ne force le démon à s’éloigner aussitôt de lui. »

(La Sainte Vierge à sainte Brigitte)

 

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1555- « Le Souverain Pontife est patriarche comme Abraham. »

 

(Saint Bernard)

 

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1556- « Le Souverain Pontife est prêtre comme Melchisédech. »

 

(Saint Bernard)

 

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1557- « Nous sommes certainement inscrits au Livre de vie si nous sommes de vrais serviteurs de Marie et si nous obtenons ainsi sa protection. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1558- « Celui-là remportera la victoire et fera son salut, qui portera inscrit dans son cœur le nom de Marie. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1559- « Quand le pape est hérétique exprès, ipso facto, il tombe de son grade hors de l’Église.»

(Saint François de Sales, "Controverses", Partie II, chap. VI, art. XV)

 

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1560- « Celui qui porte le signe de la dévotion à Marie est reconnu par Dieu-même comme l’un des siens. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1561- « Le Souverain Pontife est élevé en dignité comme Aaron. »

 

(Saint Bernard)

 

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1562- « Hâtons-nous d’entrer dans la bienheureuse nacelle qu’est la dévotion à la Sainte Vierge, et là, tenons-nous pour assurés de parvenir au Royaume du ciel. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1563- « Le Souverain Pontife est plein d’autorité comme Moïse. »

 

(Saint Bernard)

 

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1564- « Marie secourt tout le monde. »

 

(Saint Bernard)

 

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1565- « Le Souverain Pontife est juge comme Samuel. »

 

(Saint Bernard)

 

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1566- « Oh ! que de sentences de condamnation Marie a su, par ses douces prières, faire révoquer en faveur des pécheurs qui ont eu recours à elle ! »

(Saint Antonin)

 

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1567- « Ô Marie, que de pécheurs ont cherché Dieu par votre entremise et se sont sauvés ! »

(Saint Germain)

 

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1568- « Le Souverain Pontife est puissant comme Pierre. »


(Saint Bernard)

 

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1569- « Le Souverain Pontife est oint comme le Christ. »

 

(Saint Bernard)

 

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1570- « Dès que la présence maternelle de Marie fait défaut, il n’y a plus que misère et souffrance. »

(Saint Jean Damascène)

 

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1571- « Le Pape est Vicaire de Jésus-Christ. »

 

(Innocent III)

 

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1572- « C’est la patience qui nous préserve du péché et de l’enfer ; c’est aussi elle qui fait les saints. »

(Saint Cyprien)

 

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1573- « Si les prières de Marie venaient à manquer, personne ne pourrait plus espérer la miséricorde. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1574- «  Les pécheurs convertis sont ma gloire. »

 

(La Sainte Vierge au bienheureux Alain de la Roche)

 

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1575- « Le Pape est successeur de saint Pierre. »

 

(Innocent III)

 

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1576- « Quelque soit le pécheur qui l’implore, Marie l’exauce toujours. »

 

(Saint Bernard)

 

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1577- « Le Pape est le Christ du Seigneur. »

 

(Innocent III)

 

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1578- « On doit demander à Dieu les grâces nécessaires pour sauver son âme, ce que saint Jacques appelle la sagesse ou science du salut, et Dieu nous les donnera avec surabondance, au-delà de ce que nous aurons demandé. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1579- « Si nous voulons nous sauver, il faut que jusqu’à la mort nous priions sans cesse ; c’est pourquoi Dieu qui veut que nous soyons tous sauvés, nous en fait un commandement. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1580- « Si nous cessons de prier, nous sommes perdus, attendu que la prière est non seulement utile mais nécessaire au salut. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1581- « Éloignez de vous tous les usurpateurs, sous quelque titre qu’ils se présentent, archevêques, évêques, curés ; n’ayez rien de commun avec eux, surtout dans l’exercice de la religion. »

(Pie VI, le 13 avril 1791)

 

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1582- « Dieu n’exerce sa justice sur les malfaiteurs que lorsqu’il convient et qu’il y est pour ainsi dire contraint. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1583- « Dieu use facilement et largement de sa miséricorde envers tout le monde et en tout temps. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1584- « Étant d’une bonté infinie, Dieu a un désir infini de se communiquer à nous, ses créatures, et de nous faire part de ses biens ; de là naît l’extrême miséricorde qui porte le Seigneur à avoir compassion de nos misères. »


(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1585- « La bonté tend naturellement à se répandre en bienfaits ; c’est ce qui fait dire à saint Jacques que la miséricorde triomphe de la justice. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1586- « Isaïe nous assure que le châtiment n’est point une œuvre selon le Cœur de Dieu mais une œuvre qui lui est étrangère, c’est-à-dire qui est éloignée de son inclination. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1587- « Le Pape est le Dieu de Pharaon. »

 

(Innocent III)

 

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1588- « Le Seigneur ne repoussera jamais un pécheur qui revient à lui avec repentir. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1589- « La miséricorde de Jésus-Christ envers nous est extrême. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1590- « Pour notre plus grand bien, Dieu veut que nous espérions en sa miséricorde avec une vive confiance à laquelle il attache une récompense d’un grand prix. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1591- « Nous devons bannir toute crainte désordonnée. » 

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1592- « Le Pape est celui qui tient le milieu entre Dieu et l’homme. »

 

(Innocent III)

 

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1593- « La miséricorde est proportionnée à la confiance. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1594- « Celui qui met sa confiance dans la divine miséricorde se verra à l’abri des dangers de se perdre. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1595- « Craignons-nous pour notre salut ? Allons avec confiance à Jésus-Christ. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1596- « Qui s’est jamais perdu après avoir mis sa confiance en Dieu ? »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1597- « N’allons pas chercher à obtenir une confiance sensible : il suffit que nous ayons la volonté d’avoir confiance. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1598- « La vraie confiance, c’est de vouloir se confier en Dieu parce qu’il est bon et qu’il désire nous aider, parce qu’il est puissant et qu’il peut nous aider, parce qu’il est fidèle et qu’il a promis de nous aider. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1599- « Le Pape est inférieur à Dieu et supérieur à l’homme. »

 

(Innocent III)

 

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1600- « Dès que j’envisage la Volonté de Dieu dans les événements, mon cœur trouve incontinent du calme. »

(Sœur Françoise-Catherine, "Année Sainte de la Visitation")

 

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1601- « Si vous suivez Marie, vous ne vous égarerez point. »

 

(Saint Bernard)

 

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1602- « Si Marie vous protège, vous n’avez pas à craindre d’être damné. »

 

(Saint Bernard)

 

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1603- « Si Marie vous favorise, vous parviendrez au Ciel. »

 

(Saint Bernard)

 

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1604- « Le Pape est plus petit que Dieu, mais plus grand que l’homme. »

 

(Innocent III)

 

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1605- « Il est impossible, ô douce Souveraine, que vous abandonniez celui qui met sa confiance en vous. »

(Saint Bernard)

 

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1606- « Ô Mère de Dieu, vous n’avez point horreur du pécheur qui soupire après vous, quelque corrompu qu’il soit : vous lui tendrez la main et le sauverez du désespoir. »

(Saint Bernard)

 

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1607- « Nul ne se perd sans le savoir, et nul ne reste dans l’erreur sans le vouloir. »

(Sainte Thérèse d’Avila)

 

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1608- « L’acédie est un mélange de tristesse, d’inquiétude, de découragement et de paresse. »

(Les Pères du désert)

 

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1609- « Un solitaire doit autant s’appliquer au jeûne que s’il était assuré d’avoir encore cent ans à vivre. »


(Saint Macaire d’Égypte)

 

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1610- «  Le Pape est celui qui juge tous les autres et n’est jugé par personne. »

 

(Innocent III)

 

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1611- « Un solitaire doit autant mépriser les passions de son âme, oublier les injures et renoncer à l’envie et à cette mauvaise tristesse qu’est l’acédie que s’il devait mourir tous les jours. »

(Saint Macaire d’Égypte)

 

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1612- « La Croix de Jésus ne suffit pas à elle seule pour nous sauver : il faut encore que nous portions la nôtre avec résignation jusqu’à la mort. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1613- « Il est certain que si quelqu’un commet le crime de schisme, d’hérésie ou d’apostasie, par la nature-même d’un tel acte, il se sépare du corps de l’Église. »

(Pie XII)

 

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1614- « La Croix unit les âmes à Dieu. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1615- « L’amour chasse la crainte. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1616- « L’espérance naît de la foi. »

 

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1617- « Ô Marie, je ne veux point que mes péchés m’empêchent de me confier en vous. »

(Saint Alphonse de Liguori)

 

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1618- « Marie retient ses serviteurs et les empêche de prendre une liberté excessive qui serait cause de leur perte. »

(Richard de Saint-Laurent)

 

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1619- « Si le Pape est hérétique, il est inférieur à tout catholique. »

 

(Jean Gerson)

 

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1620- « La dévotion consiste dans une prompte soumission de notre volonté à celle de Dieu. »

(Saint Thomas d’Aquin)

 

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1621- « Le plus bel hommage que vous puissiez offrir à Marie, c’est l’imitation de ses vertus. »

(Saint Jérôme)

 

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1622- « Par cela-même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur, et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque l’Épouse sainte et immaculée du Christ, l’Église hors de laquelle il n’y a pas de salut. »

(Pie VII)